GRENOBLE DISPARAIT DE LA CRÉATION D’EMPLOIS

Le dernier Baromètre Arthur Loyd sur l’attractivité des villes analyse la dynamique des créations d’emploi des aires urbaines françaises, hors Paris. Selon cette étude, les grandes métropoles régionales “tirent leur épingle du jeu”, en ayant réussi notamment à créer “de nombreux emplois” (80 000 en 2018).

E.PIOLLE AUTEUR DIRECT DE CENTAINES de SUPPRESSION D’EMPLOIS

A nouveau un verdict accablant pour Eric Piolle : Grenoble est sortie du tableau ! On savait qu’il a été l’auteur direct de la suppression de centaines d’emplois dans le commerce et les services avec la brutalité de son plan de circulation. Ces centaines de salariés souvent modestes ont été sacrifiés sans ménagement ni compassion sur l’autel de ses dogmes.

LES EFFETS REPOUSSOIR de SA POLITIQUE

Mais la découverte de l’étendue du désastre est édifiante : c’est toute l’agglomération qui a reculé du fait des effets repoussoir de sa politique: mobilités, insécurité, déclarations irresponsables…

INCAPABLE DE PROTÉGER LES POUMONS ET L’EMPLOI

Eric Piolle est secrètement satisfait : son objectif de “décroissance” est pleinement atteint. Il s’est avéré incapable de protéger à la fois les poumons des grenoblois de la pollution et leur emploi. La pollution a augmenté pour des milliers d’entre eux et le chômage aussi. Quand il entend le mot “attractivité” il sort son révolver.

NANTES, NIORT et BORDEAUX EN TÊTE

Le “Top 30 pour la création d’emplois” (depuis 2014) dressé par Arthur Loyd cite “les métropoles de Nantes, Niort et Bordeaux en tête qui concentrent économie, capital humain et qualité de vie, et attirent particulièrement les jeunes diplômés”, explique l’étude, réalisée à partir des données de l’Acoss (Agence centrale des organismes de sécurité sociale)

+ 11% DE CRÉATION D’EMPLOIS DANS LES MÉTROPOLES

Les 11 premières villes du classement sont, dans l’ordre : Lyon, Toulouse, Nantes, Bordeaux, Marseille, Strasbourg, Lille, Montpellier, Rennes, Aix-en-Provence et Nice. Selon l’étude, les grandes et très grandes métropoles régionales (plus de 500 000 habitants) enregistrent la plus forte dynamique des créations d’emploi depuis 2009 (+ 11 %).

LYON AU SOMMET DU PODIUM

Au sommet du podium depuis 3 ans, Lyon se distingue, note Arthur Loyd, par “la richesse de son marché du travail et un taux de chômage (7,9 %) au plus bas” depuis 10 ans, ainsi que par la richesse de son offre culturelle et la “diversité” de son offre de formation. Avec 2,3 millions d’habitants, sa métropole rassemble 1,1 million d’emplois.

TOULOUSE ATTIRE LES CADRES

Toulouse, de son côté, attire le plus grand nombre de cadres (25 %), qui sont un tiers à travailler dans le secteur de la recherche. Nantes, 3e du classement, 961 521 habitants, concentre “un des plus grands bassins de main d’oeuvre des métropoles” françaises, avec un taux de chômage de 6,7 % et un potentiel de 429 000 emplois.

LES VILLES DE TAILLE MOYENNE ATTIRENT les ENTREPRISES

À côté de ces grandes villes, d’autres de taille moyenne (de 200 000 à 500 000 habitants) attirent aussi des entreprises et les emplois qui vont avec, en misant sur la qualité de vie, leur ouverture à l’international,  des conditions d’accueil favorables pour les entrepreneurs, ou encore le coût modéré de l’immobilier.

ANNECY, ANGERS, METZ, DIJON, TOURS… DEVANT GRENOBLE !

On retrouve ainsi dans le Top 30 pour la création d’emplois, les villes d’Annecy, Angers, Metz, Dijon, Tours, Montbéliard, La-Roche-sur-Yon, Niort, Colmar, Salon-de-Provence, Cholet, les Sables-d’Olonne, Clermont Ferrand, Mulhouse, Valenciennes, Ancenis, Saint-Nazaire, Saint-Malo et Vannes.

LA LIAISON TGV A FAVORISÉ LE DÉVELOPPEMENT

Angers, dans le Maine-et-Loire, a par exemple créé 3 694 emplois en 4 ans, entre 2014 et 2018, et a réussi à inverser la courbe du chômage, avec un taux passant de 10,5 % en 2015 à 8,5 % en 2019.

Selon Arthur Loyd, la ville bénéficie de sa proximité avec Paris (moins de 2 heures), et de sa réputation dans l’électronique (elle accueillait dans les années 2000 des usines Thompson, Technicolor, ou encore Motorola, aujourd’hui délocalisées en Asie), qui a permis d’attirer nombre d’entreprises de la French Tech.

E.PIOLLE REFUSE LA LIGNE à GRANDE VITESSE

Avec ces données on mesure tout ce qu’Eric Piolle fait perdre à Grenoble : il refuse la ligne à Grande Vitesse pour le TGV, asphyxie l’agglomération. L’insécurité endémique fait fuir même les étudiants !

AVEC PIOLLE GRENOBLE EST PREMIÈRE pour la DETTE et L’IMPÔT

Avec lui Grenoble est première pour l’impôt, première pour la dette, première pour les agressions violentes pour 1000 habitants, première pour la baisse de la valeur des biens.

Elle est devenue dernière pour la création d’emplois et les espaces verts par habitant. On comprend qu’il ne veuille pas répondre de son bilan !

Eric Piolle plaide pour “la continuation”. Qui en redemande ?

Soutenez le collectif : partagez cet article et faites découvrir le site à vos proches !

Add a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *