PERQUISITIONS A L’HÔTEL DE VILLE

Selon des sources concordantes les premières perquisitions se sont déroulées ces dernières 48 h à l’hôtel de ville de Grenoble. Les enquêteurs de la Police Judiciaire se sont rendu au service des marchés de la ville pour saisir les documents concernant la fête des Tuiles.

LE SERVICE DES MARCHÉS A ÉMIS UN AVIS NÉGATIF

Leur pêche était facilitée par le fait que la Chambre Régionale des Comptes a effectué le travail préalable : dans son jugement définitif elle a révélé que le service des marchés de la ville avait émis un avis négatif sur l’absence d’appel d’offres et qu’Eric Piolle était passé outre. Il s’agissait donc de se saisir de ce document.

TENTATIVE D’EFFACEMENT DE PREUVES

De plus la Chambre a également relevé que  “des agents publics ont tenté d’effacer un devis sur lequel était inscrit les dates de réception”.

Il s’agissait d’effacer la connivence avec l’association bénéficiaire qui avait facturé des collages d’affiches pendant la campagne électorale de Piolle. On imagine que la PJ a également saisi ce document.

LA PLAINTE DE ME Bernard BOULLOUD FAIT BOUGER

On s’étonne toujours que ces opérations soient si tardives et si discrètes ! Ces faits sont publics depuis septembre 2018 (rapport de la CRC) et les signalements et plaintes très nombreux. Il a fallu attendre la plainte avec constitution de partie civile de Me Bernard Boulloud pour constater un très léger mouvement.

PAS DE PRÉCAUTIONS POUR F.FILLON

Et qu’on n’évoque pas la proximité de l’élection municipale. Il était possible d’agir très en amont. Et la justice n’a pas hésité à sacrifier un candidat à l’élection présidentielle en poursuivant avec célérité toutes ses investigations contre François Fillon. Y a t il deux poids et deux mesures ? Pourquoi protéger Eric Piolle ?

LES DIRIGEANTS de “FUSÉE” AU COMITE DE SOUTIEN

Les dirigeants de l’association Fusées, dont l’un participait aussi au comité de soutien de Piolle, ont probablement été entendus dans la même discrétion ou vont l’être.

E.PIOLLE DEVRAIT AVOIR à RÉPONDRE

Une fois ces éléments probants rassemblés -déjà connus rappelons-le- il appartiendra d’entendre Eric Piolle dans la logique judiciaire. Il aura à répondre. Ces déclarations fantaisistes selon lesquelles il s’agissait d’un débat “technique” avec son service des marchés seront mises à l’épreuve du droit.

IL NE CONNAISSAIT PAS L’ASSOCIATION FUSÉE

Ainsi le Grand Timonier devra expliquer pourquoi recevant une note du service compétent exigeant un appel d’offres ouvert pour un marché, il se juge supérieur à la loi ! Ou bien confirmer qu’il ne connaissait pas l’association à laquelle il a confié le marché. Il n’avait jamais rencontré le membre de son comité de soutien ni ceux qui collaient ses affiches de candidat.

UN AUTRE MAIRE SERAIT EN DÉTENTION PROVISOIRE

Cette affaire –de même que celle de l’acquisition déclarée “illégale” par la CRC du siège d’une banque- est d’une limpidité qui crève les yeux. Même s’il n’y a visiblement pas d’enthousiasme judiciaire à la traiter, il est très difficile de l’enterrer. Un autre Maire auteur de ces faits aurait été en garde à vue et peut être en détention provisoire depuis longtemps.

SOUSTRACTION DE PREUVES ET INCENDIE SUSPECT

D’autant que la tentative de soustraction de preuves avec le document falsifié et l’incendie criminel de l’hôtel de ville font craindre le pire.

Compte tenu des quantums de peines inhérents à ces dossiers jusqu’à 15 ans de prison- la logique judiciaire se serait appliquée. Ici on avance à pas comptés, à pas de loup, sans faire de bruit pour ne pas gêner Eric Piolle.

On voit mal pourtant comment il pourrait échapper à la sanction que mérite de tels comportements. L’étau se resserre inéluctablement sur Lui. Comme notre collectif l’avait annoncé dans l’indifférence ou le scepticisme général.

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