E.PIOLLE et ALPEXPO : LE TEMPS des AFFAIRES

Près de 10 ans ! Le système local, ses connexions avec la magistrature aura réussi à bloquer une dizaine d’années le dossier judiciaire d’’Alpexpo. N’oublions jamais qu’un Procureur Adjoint, Raphaël Grandfils, qui a participé à la campagne d’Eric Piolle est demeuré  une quinzaine d’années en poste à Grenoble !

LES DEUX COMMANDANTS de la  PJ AU CABINET du MAIRE !

Les deux commandants de la Police judiciaire sont entrés au cabinet du Maire et du président de la Métro le lendemain de leur mise à la retraire. En 2018 la Chambre des Comptes a révélé que l’un d’eux était un emploi municipal fictif visiblement seulement chargé de surveiller les « affaires » dans son ancien service. Afin qu’elles ne sortent jamais.

UN SYSTÉME OPAQUE EN MARGE de la DÉMOCRATIE

Ainsi les dérives, les turpitudes, les fausses factures, les petits arrangements entre amis, la gabegie ont été étouffés sur un temps très long. Tout ce système opaque et étouffant s’est mis en marge de toute démocratie et a permis à une classe politique locale de prospérer à son seul avantage.

P.KERMEN (Verts/Ades) REPRÉSENTAIT LES VERTS JUSQU’EN 2008

Jusqu’en 2008 les Verts/Ades étaient déjà membres de la majorité municipale, Pierre Kermen siégeant au Conseil d’administration d’Alpexpo. Le même Kermen, frais retraité de l’université  qu’Eric Piolle ,nomma Directeur général de la SEM Innovia à son arrivée à la Mairie. Toujours le temps long.

LE SYSTÈME AVRILLIER A FONCTIONNÉ à PLEIN

Le système Avrillier a fonctionné à plein : braquer les projecteurs judiciaires sur l’ennemi, orchestrer les rebondissements avec ses alliés dans l’institution et protéger les siens afin que les affaires continuent à l’abri des regards. Les médias ont toujours marché dans sa combine.

Tout ceci est en train d’exploser à cause du temps long. Une enquête préliminaire a enfin été ouverte pour favoritisme et confiée à la police judiciaire de Grenoble sur le dossier Alpexpo. Il faut souhaiter qu’elle ne soit pas enterrée.

ENQUÊTE PRÉLIMINAIRE ATTENDUE DEPUIS MARS 2013 !

Elle aurait dû être ouverte  en  mars 2013  quand Alexis Masset, ex-secrétaire général d’Alpexpo a déposé toutes les pièces et éléments à la Police Judiciaire de Grenoble et demandé à être entendu. Par quel processus ce dossier complet et accablant a t-il été enterré ? Par qui ? Alors que la majorité municipale PS/Verts/Ades et PC était mise en cause.

E.PIOLLE A TOUT COUVERT AVEC L’ARGENT DU CONTRIBUABLE

Au lieu de saisir la justice à son arrivée en 2014 -et pour cause- Eric Piolle a totalement couvert avec l’argent du contribuable : « il  a alors non seulement pris le parti de renflouer une nouvelle fois la société (1,1 million d’euros), mais l’a aussi exonérée de charges, de taxes et de loyers en 2014 et 2015 (une perte sèche de 2,8 millions d’euros). Et a transformé la dette de la Sem (2,8 millions d’euros) en créance à long terme» rappelle Place Gre’Net.

A-S OLMOS (Verts/PG) ÉTAIT « CONTRÔLEUR DE GESTION « !   

Qui était l’élue «  contrôleur de gestion » cette année-là ? Anne-Sophie Olmos (Verts/PG) qu’on a retrouvé récemment à la tête de l’opération relookage des «Grenopolitains» qui a dû être abandonnée aussi une fois découverte. Encore le temps long.

262 000 € DE FRAIS à la DG PENDANT LA PRÉSIDENCE HABFAST (Verts/PG)

« On a découvert les abus d’une partie de la classe dirigeante sur fond de notes de frais astronomiques. Et notamment les 900 000 euros d’honoraires et 262 000 euros de notes de frais en trois ans de la directrice par intérim Catherine Calmels. Mais aussi l’absence de contrôle des actionnaires de la société à savoir Ville et Métropole de Grenoble  en tête«  relève entre autre Place Gre’Net. Cela couvre en partie la présidence de Klauss Habfast (Verts/PG) qui posait avantageusement (croyait-il) aux côtés de Catherine Calmels. Mais ce n’est pas tout.

J.SAFAR (PS) RECONNAIT AVOIR SUBI « DES PRESSIONS »

Jérôme Safar ex Premier Adjoint (PS) qui avait été placé un temps à la tête d’une « commission d’enquête « sur lui-même en quelque sorte puisqu’il était juge et partie avait essayé de tout enterrer en 2013, juste avant les élections. Il avoue maintenant avoir subi « des pressions ». De qui ? Pourquoi ? Est-ce que la police judiciaire fera cette fois son travail ou bien les mêmes protections demeureront ? 

ILS ONT VOLÉ LE CONTRIBUABLE  

Au moment où ce qui reste de la majorité municipale entre en campagne contre Alain Carignon sur la base de sa condamnation, alors qu’il n’a été condamné à rien rembourser à la ville de Grenoble, ne lui ayant rien volé, la valse des millions d’€ d’Alpexpo est d’un autre montant et directement prise dans la poche du contribuable.

M.DESTOT et E.PIOLLE GESTIONNAIRES DE FAIT D’ALPEXPO

Les Maires successifs, de Michel Destot à Eric Piolle sont les gestionnaires de fait d’Alpexpo. Dès 2013 des contribuables ont saisi en vain le Procureur de la République qui a toujours classé sans suites. Pourtant ces deux Maires se sont immiscés dans la gestion, ont pris les décisions en direct comme en témoignent tous les documents et notamment les notes de Guy Chanal mandaté un temps pour redresser la société.

C’est sur la base très ténue d’une « gestion de fait » d’un journal qui l’avait soutenu que la justice a relié Alain Carignon à un dossier judiciaire ! Jusqu’à quand deux poids et deux mesures ?

UNE NOUVELLE ÉQUIPE MUNICIPALE DEMANDERA DES COMPTES

Ce sont donc les Maires qui devraient être mis en cause pour récupérer l’argent volé aux grenoblois. Les élus actuels tremblent un peu plus encore avec l’arrivée de l’échéance municipale : une nouvelle équipe pourrait demander des comptes, la ville se portant partie civile en réparation des préjudices. Une véritable bombe à retardement pour tous ceux qui ont mis la main dans le pot de confiture ou ont couvert les agissements en signant les chèques d’argent public.

F.MALBET (Verts/PG) : COUVRIR LE BRUIT DE CASSEROLES

Pour l’empêcher ils déversent des tombereaux de haine par tous les moyens. Les injures répétitives se multiplient avec les Fabien Malbet (Verts/PG) et autres soldats perdus d’une cause perdue. Elles ne salissent que ceux qui les prononcent. Il s’agit de hurler le plus fort possible pour couvrir le bruit de casseroles accroché à leurs basques.

GARDER LES MANETTES POUR SE PROTÉGER

Jamais le temps long n’aura été supplice aussi douloureux. Ce qu’ils ont empêché tant de temps surgit au plus mauvais moment pour eux. Il emporte tous les protagonistes d’une époque d’impunité qui s’achève : Michel Destot, Jérôme Safar, Olivier Noblecourt, Alain Pilaud, Pierre Kermen, Eric Piolle, Klauss Habfast, Anne-Sophie Olmos. Les mêmes -«l’arc humaniste » !- qui voulaient se retrouver ensemble pour sauver leurs postes et se protéger en gardant les manettes.

Trop tard. Le compte à rebours a commencé.


Source notamment l’ article 
Alpexpo : une enquête préliminaire ouverte pour favoritisme | Place Gre’net – Place Gre’net  

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