E.CHALAS (LREM) : “A.CARIGNON PORTE UN PROJET TRÉS CONSTRUIT”

Sur France Bleu Isère (FBI) la candidate LREM a reconnu qu’Alain Carignon porte « un projet très construit  « ajoutant qu’il mène “une campagne de terrain très active. C’est un homme qui sait encore parler, séduire ».

La Députée Emilie Chalas rejoint le sentiment des grenoblois : seul le projet du collectif de la société civile embrasse tous les aspects de la crise grenobloise : financière, écologique, d’image, d’attractivité … Il est le seul à y répondre avec précision et dans sa globalité.

LES AUTRES LISTES : + 13 % D’IMPÔTS

Tous les autres se situent dans la continuité. Ils aboutiraient immanquablement à une nouvelle hausse catastrophique des impôts locaux. L’actuel Adjoint aux Finances, Hakim Sabri (Verts/Ades) avait évalué à + 13 % la hausse nécessaire des impôts pour mettre les recettes en rapport avec les dépenses ! Dans la ville déjà première pour l’impôt sur les ménages et le taux de taxe foncière.

Sans réformes de structures, révision du périmètre municipal, la ville sera vouée au déclin et ne pourra pas assumer ses obligations d’écoresponsabilité pour le futur.

IMPOSÉE PAR L’APPAREIL PARISIEN CONTRE LA BASE

Mais Emilie Chalas est surtout confrontée à son mode de désignation : imposée par l’appareil parisien contre la base, elle n’est pas en mesure de peser dans le débat. Le syndrome dont elle est la victime et la cause est d’ailleurs dénoncé partout. A Bordeaux, à Lille, à Marseille, à Paris. La logique de parti ne correspond aucunement à la logique des villes : «aux législatives, le parrainage de Macron suffisait  à faire élire un inconnu. Pas aux municipales » rappelle l’éditorialiste Guillaume Tabard dans « Le Figaro » (8/9/19) .

A L’OPPOSÉ DU MACRONISME

 S’ils sont sincères on voit mal à Grenoble comment Cécile Prost ou Olivier Six opposés à elle au sein d’En Marche pourraient se retrouver dans une aventure solitaire et partisane, sans projet de ville et d’agglomération sérieux. C’est l’opposé du Macronisme. A Paris Cédric Villani en a tiré les conséquences et il est en mesure de créer la surprise.

LES SUPPLÉTIFS GRENOBLOIS VEULENT SE CASER

D’autant qu’elle est prise en étau d’un autre côté par la pression des éternels supplétifs grenoblois qui cherchent à se caser coûte que coûte. Elle ne peut les prendre qu’à dose homéopathique sous peine d’être lestée par l’ancien monde qui a brillé par son inefficacité et son absence criante d’idées.

A.CARIGNON : «GRENOBLE AURA BESOIN DU PRÉSIDENT et DU GOUVERNEMENT »

De son côté Alain Carignon, comme le Maire de Bordeaux Nicolas Florian, fait la différence entre le parti LREM hégémonique d’une part et le Président et le gouvernement d’autre part, rappelant sans cesse que l’élection municipale n’a pas pour objet d’élire ou de battre Emmanuel Macron.

A.CARIGNON : RASSEMBLEMENT et BIENVEILLANCE

Rappelant que la ville aura besoin pour traiter de ses grands dossiers du Président de la République, du Premier Ministre et des parlementaires LREM locaux qui seront toujours là après les municipales. Comme Laurent Wauquiez le Président de la Région. Il se situe dans une forme de bienveillance et de rassemblement dont Grenoble a un impératif besoin.

LE PROJET DE LA SOCIÉTÉ CIVILE : CRÉER DE LA VALEUR à PARTAGER

« De droite, de gauche ou du centre on peut voter pour le projet de la société civile car il est le seul à créer de la valeur à partager, à être écoresponsable et innovateur pour les mobilités du futur, à mettre la biodiversité à portée de tous dans la ville avec la Bastille » rappelle Alain Carignon. Il semble avoir été entendu même par Emilie Chalas.

LE DRAPEAU D’UN PARTI N’A AUCUN SENS

Alors pourquoi se présenter sinon pour porter le drapeau d’un parti, ce qui n’a aucun sens dans une municipale ?

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