ASSOCIATIONS : E.PIOLLE FRAPPE AU PORTEFEUILLE

Eric Piolle réclamait 90 000 euros de frais de justice au habitants de Villeneuve qui avaient osé déposer des recours contre les démolitions dans le quartier.

IL NE SUPPORTE PAS QU’ON LUI RAPPELLE SES ENGAGEMENTS

Le Grand Timonier ne supportait pas qu’on lui rappelle ses engagements électoraux non tenus. On se souvient que le collectif avait eu aussi l’outrecuidance de réclamer un RIC (référendum d’initiative populaire) pour en décider. Au moment ou le même Eric Piolle s’en faisait le chantre.

IL NE RÉCLAME PLUS QUE… 6000 €

Une véritable provocation que de vouloir mettre en oeuvre concrètement les annonces mirobolantes du Maire. Mais dans sa grande mansuétude, au creux de l’été on apprend qu’il est passé de 90 000 € à … 6000 €. La brillante Maud Tavel (Verts/PG) future ex-Première Adjointe figure aussi dans l’exécution de ces basses oeuvres-là nous apprend la presse. Décidément spécialiste sans état d’âme. On ne sait pas si les grenoblois trahis qui ont voté pour lui apprécieront à sa juste valeur ce geste électoral !

M.BOILEAU (Verts/Ades) RÉCLAME 2,3 Millions d’€

Vivre à Grenoble” n’a pas la même “chance”. Maryvonne Boileau élue (Verts/Ades) responsable de la politique de la ville(!) et Présidente de Grenoble Habitat réclame toujours…. 2,3 M€ à l’association qui s’oppose à la densification folle du terrain Galtier Cours de la Libération et a déposé un recours.

L’UNION de QUARTIER BERRIAT MENACÉE de PROCÉS

L’Union de Quartier Berriat de son côté avait été victime de la même intimidation lorsqu’elle avait dénoncé des actes de corruption dans la pratique municipale. E.Piolle avait finalement renoncé au dernier moment à faire trancher les tribunaux de peur de perdre.

LE GRAND TIMONIER NE VEUT VOIR QU’UNE SEULE TÊTE

Toutes ces menaces n’ont qu’un seul objet : régner en maître, éteindre toute contestation, ne montrer qu’une tête, celle du Grand Timonier qui “fait entrer Grenoble dans le XXI eme siècle …”

MARIANNE : “LE LABO ÉCOLO PROGRESSISTE PREND L’EAU”

L’hebdomadaire “Marianne” s’est penché récemment sur ces méthodes en décortiquant une partie d’entre elles, dévoilant l’arrière-boutique Piollesque. Ça sent pas bon.

La démocratie locale aura été totalement étouffée sous un discours sirupeux de Pascal Clouaire (Verts/PG) et grâce à des leurres type “budget participatif qui ont trompé quelques grenoblois parfois sincères.

E.PIOLLE DANS LA CONTINUITÉ DE DESTOT

Le bilan est désastreux : pas une fois les grenoblois n’ont eu le pouvoir de décider autrement que la municipalité durant tout le mandat. Au moment ou Eric Piolle ne trouve que des qualités aux 19 ans de la gestion Destot qui a permis selon lui “un redressement compliqué” de ses finances (!), il démontre qu’il colle aussi à ses pratiques démocratiques : pas une fois les grenoblois n’ont été consultés pendant les mandats Destot.

LES VICTIMES CONSCIENTES du CYNISME

Une grande continuité commune aux deux magistrats qui ne demandent qu’à continuer. Sauf qu’à Villeneuve, cours de la Libération, quartier Berriat, dans les Unions de Quartiers ceux qui les ont élu sont parfois ceux qui sont victimes et constatent le cynisme de la méthode.

Par certain qu’après un quart de siècle de la même expérience vécue, ils en redemandent.

Source notamment l’ article Démolition du 10-20 galerie de l’Arlequin : les collectivités révisent à la baisse le montant des frais de justice réclamé | Place Gre’net – Place Gre’net

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