A 480 : E.PIOLLE N’A PAS DÉFENDU les GRENOBLOIS

Lors de la négociations avec Aréa, Eric Piolle a “oublié” de demander la compensation des 6 hectares boisés détruits

Ni mur anti-bruit à Berriat, ni compensation pour les 6 hectares d’espaces boisés. Eric Piolle et la majorité municipale ont donné leur accord à l’élargissement de A 480 sans exprimer aucune réserve sur ces deux points.

RIEN DE PRÉVU POUR PROTÉGER 6000 HABITANTS

Maintenant c’est l’Union de Quartier Berriat qui doit se battre après avoir alerté les élus : il n’y avait rien de prévu pour protéger 6000 habitants de Berriat contre le bruit.

PAS DE CONCERTATION PRÉALABLE

A la hâte et dans la précipitation la municipalité a organisé une réunion le 7 mai dernier pour faire passer l’idée fausse que “habitants et élus (seraient) unis pour réclamer un mur anti bruit”. Oublié jusque là comme l’avait souligné  Hervé Derriennic le secrétaire de l’Union de Quartier Berriat St Bruno en pointant l’absence de concertation préalable qui aurait permis de recueillir les besoins de la population.

E.PIOLLE EN APPELLE à C.FERRARI et JP BARBIER

Mais les Rouge/Verts étaient polarisés sur leur com’ sur le co-voiturage abandonnant les malheureux grenoblois du quartier à leur sort. Pour qu’Eric Piolle demande à Christophe Ferrari (PS repenti) et Jean-Pierre Barbier (LR) de cosigner une lettre avec lui, quand on sait ce qu’il pense d’eux, fallait-il qu’il soit penaud.

E.PIOLLE ET B.TROCMÉ N’ONT RIEN DEMANDÉ à AREA

Mais ça lui permet de masquer son impéritie totale sur le mur anti-bruit. Aréa a beau jeu de répondre maintenant qu’elle verra à l’usage : personne ne lui a rien demandé dans les négociations. Ni les élus de la ville de Grenoble, ni les Conseillers Départementaux du territoire qui font le beau démagogue, tel Benjamin Trocmé (Verts), n’ont émis la moindre remarque à ce sujet.

E.PIOLLE ACCORDE A AREA ET RIEN AUX GRENOBLOIS

Le Grand Timonier est très fort : il signe l’allongement des concessions à AREA, l’augmentation du prix du péage, et il met les grenoblois à la merci du bon vouloir de la société privée pour réaliser ou non ce mur. Quand on vous dit qu’il y a du génie chez cet homme-là.

LA FRAPNA DÉFEND LES ESPACES BOISÉS

En parallèle c’est la FRAPNA qui monte au créneau. L’association a déposé un recours le 13 mai dernier contre les hectares d’espaces boisés qui sont supprimés.

L’autorité environnementale avait en effet émis un avis recommandant aux acteurs du projet de « préciser les sites qui pourraient être mobilisés en vue des mesures compensatoires favorisant les milieux boisés ».

AUCUNE COMPENSATION ORGANISÉE

Dans ce dossier aussi Eric Piolle aura été totalement absent comme le Vice Président (Verts!) de la Métro Jérôme Dutroncy. C’est au moment de la négociation avec AREA qu’il fallait prévoir et organiser les compensations des hectares perdus.

POURQUOI PAS UN PARC à FLAUBERT ?

Eric Piolle aurait pu négocier un parc à… Flaubert par exemple en réduisant la folle densité des 2000 logements programmés. Mais pour ce faire il faut que l’imagination soit au pouvoir, la recherche d’opportunités de financements une préoccupation constante et la réalisation d’espaces verts une priorité.

LA 5 EME VILLE de FRANCE LA PLUS EMBOUTEILLÉE

Grenoble ne bénéficie pas de ces préoccupations. Souhaitons que les recours ne retardent pas encore un chantier qui a 20 ans de retard. Rappelons que Grenoble est devenue la 5 ème ville la plus embouteillée de France grâce à la vision stratosphérique du Grand Timonier.

D’ICI 2022 GRENOBLE VA ENCORE “PROGRESSER”

D’ici 2022, date à laquelle l’agglomération grenobloise se retrouvera dans la situation dans laquelle elle devait être depuis 2005, nous devrions fortement “progresser” dans ce classement.

Eric Piolle va peut être nous permettre d’être premiers puisque nous ne sommes pas loin des parisiens en matière de temps perdu dans les bouchons : 143 heures pour les Grenoblois et 150 pour les parisiens. On se rapproche.

LES GRENOBLOIS VICTIMES de la DOUBLE PEINE

L’absence de mur anti-bruit, l’absence de compensation à la destruction de 6 hectares d’espaces boisés sont bien de la responsabilité du Maire de Grenoble.

Le recours de la Frapna, s’il aboutissait, ferait des grenoblois les victimes d’une double peine : élargissement de A 480 encore retardé d’un côté et d’un autre mur anti bruit et la compensation des espaces boisés non réalisés!

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