LÉO LAGRANGE : MIGRANTS ABANDONNÉS à EUX MÊMES

les appartements sont transformés en laverie

Eric Piolle et Olivier Bertrand (Verts/Ades) qui vivent dans des immeubles cossus du centre ville ou Lucille Lheureux et Pascal Clouaire deux élus Verts/PG qui vivent dans des villas à Grenoble et tous les autres accepteraient ils chez eux cette situation?

DEUX FAMILLES PAR PETITS APPARTEMENTS

La municipalité Piolle a décidé de loger au rez-de chaussée et au premier étage d’un immeuble d’ex-logements d’instituteurs des migrants de l’Est. A deux familles par appartement assez petits.

PLUS D’ACCOMPAGNEMENT SOCIAL

Puis ils ont été abandonnés à leur sort. L’accompagnement social a cessé assez vite et aucune cellule n’a été mise en place pour l’intégration, l’apprentissage de la langue, l’insertion et l’assimilation au pays d’accueil.

Dans la cour, dans l’immeuble, le linge est mis à sécher partout

UNE SITUATION D’IRRESPONSABILITÉ TOTALE

Depuis au moins deux ans maintenant ces familles sont logées gratuitement, ne paient ni impôt, ni charges, ni l’eau, ni l’électricité -comment le pourraient elles ?- et sont mises dans une situation d’irresponsabilité totale.

UNE LAVERIE ARTISANALE FONCTIONNE DANS L’IMMEUBLE

Les autres habitants alertent depuis des mois, évidemment en vain, sur un état de fait préjudiciable à tous. D’autant que pour améliorer leur condition des familles ont décidé de mettre en place une sorte de laverie à bas prix. Des coreligionnaires apportent leurs tapis et autres afin d’être lavés dans les appartements engendrant un fort trafic.

DU LINGE à SÉCHER PARTOUT

Ne payant pas l’eau on imagine en effet que l’activité est rentable. Simplement le linge sèche aux fenêtres, dans la montée commune, dans la cour, sur les barrières de la cour … Quand on pense aux normes que la municipalité impose à tous les commerces et au discours sur l’économie d’eau….

LES ÉLUS MUNICIPAUX SONT LES SEULS RESPONSABLES

La dégradation des conditions de vie de tous est insupportable. Il ne s’agit pas de stigmatiser ces familles mais bien les élus municipaux qui se donnent bonne conscience pour pas cher. Pour eux “l’accueil” consiste à faire payer par l’impôt, à imposer des conditions de vie à des grenoblois qu’ils n’accepteraient pas pour eux-mêmes et à se laver les mains du problème .

E.PIOLLE ET A. DENNOYELLE AUX ABONNÉS ABSENTS

Est-ce qu’Eric Piolle alerté maintes fois est venu voir sur place ? Il préfère Morandini… Est-ce qu’ Alain Denoyelle l’adjoint (Verts/PG) au social a levé le petit doigt pour s’occuper de l’intégration de ces familles ? Que nenni.

ELLES AGISSENT COMME DANS LEUR PAYS

Pourtant leur démarche démontre qu’elles veulent travailler. Les aides sociales ne leur suffisent pas. Mais personne ne leur a expliqué en amont les règles Françaises du travail. Elles agissent comme elles le feraient dans leur pays.

AVEC LE SQUAT du 38 D’ALEMBERT L’INCONSCIENCE MUNICIPALE

Que ce soit avec le squat du 38 rue d’Alembert ou rue Léo Lagrange l’inconscience municipale atteint son paroxysme. De point en point le “vivre ensemble” se dégrade, des tensions s’exacerbent et peuvent provoquer des accidents, les riverains partout se révoltent contre cette inégalité de traitement.

1, RUE TRÈS CLOÎTRES : MENACES de CONTRAVENTION

Ainsi au 1 rue Très Cloitres Eric Piolle envoie des policiers en nombre photographier régulièrement 3 poubelles propres, soigneusement rangées et fermées afin de verbaliser un commerçant.

Mais ceux qu’il loge lui-même, y compris sans droit ni titre comme au 38 rue d’Alembert, peuvent exercer tous les types d’activités sans aucun contrôle et aux frais du contribuable.

ACCUEIL des MIGRANTS : DES OPÉRATIONS de COM’

Rue Léo Lagrange c’est évidemment l’accompagnement et l’éducatif qui font cruellement défaut. Leur absence démontre que les cris du coeur poussés devant les caméras par Eric Piolle en ce qui concerne l’accueil des migrants ne sont que des opérations de com’ et d’image personnelle afin de séduire un électorat sensible à ces questions. Mais il n’y a derrière aucune action sérieuse. Au contraire.

UNE PERSONNE ÂGÉE INJURIÉE PAR UN ZADISTE

L’accumulation de ces poches de tensions dans Grenoble ajoutées aux zadistes et autres punks à chiens de plus en plus agressifs qui envahissent la ville produisent un détestable climat anxiogène .

Dimanche soir vers 20 h un membre de notre collectif a assisté à une scène douloureuse avenue Alsace Lorraine : une personne âgée avec un déambulateur qui rentrait était tétanisée, bloquée par 5 chiens qui aboyaient sur elle. Le jeune propriétaire injuriait la personne âgée, la traitant de tous les noms et lui hurlant d’avancer, l’accusant d’exciter les chiens par son immobilisme et avec son déambulateur.

Rue Léo Lagrange, près de l’immeuble, la situation n’est pas plus brillante : l’Union de Quartier a sonné l’alarme sur la dégradation du quartier

UNE SCÉNE D’AVANT LA CIVILISATION

Une scène digne d’avant la civilisation comme si des hordes prenaient possession de la ville et nous ramenaient à une vie sauvage et brutale. Naturelle ? Nous nous rappelons l’exposition d’Eric Piolle au jardin de ville pour valoriser le choix de vivre dans la rue et demander le respect pour ces personnes.

EN MARS PROCHAIN les GRENOBLOIS NE DOIVENT PAS SE TROMPER

Sans une reprise globale et par tous les bouts de la question du vivre ensemble Grenoble finirait comme la banlieue à gros problèmes de Lyon. En mars prochain les grenoblois ne doivent pas se tromper.

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