F.BERNHEIM : E.PIOLLE OU L’ÉLOGE de la PAUVRETÉ des AUTRES

Une ville qui a refusé de se soumettre à l’occupant, qui a su s’ouvrir à tous les peuples du monde, peut-elle résister aujourd’hui à la modernité néo-libérale”? questionne François Bernheim dans le second “article” de son blog sur Grenoble.

Etonnez-vous. Il répond “oui”: “Grenoble pourrait bien relever le défi. Est-ce insensé de penser que l’intelligence collective, en prenant le risque de l’expérimentation, est capable de renouveler la démocratie ?” .

E.PIOLLE RÉSISTE AU NÉO-LIBÉRAL COMME AU NAZISME…

Mais qui est donc l’héritier de cette double résistance -qui place sur le même pieds la résistance au nazisme et à la modernité néo-libérale- qui est donc cette “intelligence collective” qui “prend le risque de l’expérimentation” et ne fait rien de moins que “renouveler la démocratie” (!).

POUR LE BONHEUR D’APRÉS-DEMAIN

Son Nom n’est même pas prononcé. Mais juste l’énoncé de la boursouflure nous Le fait reconnaitre. Cet amalgame entre l’héroïsme des résistants et les jeux de bac à sable d’aujourd’hui, cette politique imposée pour le bonheur d’après demain qualifiée “d’expérimentation” et ce “renouvellement de la démocratie” alors qu’elle n’a jamais été plus fermée, mentie, trichée, que sous le mandat Piolle, nous sommes bien en territoire connu. Le “journaliste” sans lecteur ni journal, François Bernheim, a poursuivi ses pérégrinations grenobloises. Il n’a trouvé que ce qu’il avait déjà dans sa tête avant de venir.

LES JEUX OLYMPIQUES de 68 : UNE AFFAIRE d’ÉTAT

Ainsi il n’a pas vécu les Jeux Olympiques ni n’a rencontré d’acteurs de la période qui se font rares. Il n’a pas lu les rapports gouvernementaux de l’époque sur les investissements colossaux de l’Etat car le Général de Gaulle faisait des JO une affaire de fierté Nationale. Il répète donc le mantra d’un Dubedout qui prend en mains des dossiers “pas prêts” : “Rien ou presque n’a été fait pour assumer ce défi. Élu en 1965, Dubedout transformera ce handicap en opportunité.”

EN 2009 LA GAUCHE EST BATTUE PAR ANNECY….

Rappelons que les JO de Grenoble ont été obtenus en 1964 par un Maire gaulliste de droite Albert Michallon, authentique résistant sur la base d’un dossier que l’Etat avait constitué.

En 2009 une municipalité de coalition PS/Verts-Ades/ -les seconds actuellement au pouvoir- a lamentablement échoué à porter une nouvelle candidature de Grenoble aux Jeux Olympiques : battus pas Annecy. Ils sont donc très bien placés pour donner des leçons de “défis” à relever.

LA SEULE INITIATIVE de DUBEDOUT: VILLENEUVE

Elu en 1965, un an après la désignation de Grenoble pour organiser les JO, Hubert Dubedout a contribué à leur réussite comme Maire aux côtés … d’Albert Michallon Président du Comité d’Organisation. Mais surtout c’est le gouvernement de l’époque qui a mis Grenoble à niveau : Maison de la culture, nouvel hôtel de ville, nouvelle gare, nouvelle poste, Village Olympique, centre de presse Malherbe… La seule initiative réellement de Dubedout qui suivit fut Villeneuve.

L’urbanisme Dubedout, Villeneuve : il faut démolir tellement la réussite est éclatante…

L’URBANISME de “DROITE” : UNE VRAIE RÉUSSITE

Si on observe aujourd’hui l’urbanisme “de droite” qu’ont été le Village Olympique et Malherbe, celui-ci souffre la comparaison. Il ne s’agissait pas de créer un homme nouveau mais les conditions pour vivre mieux. Moins lyrique, moins menteur, plus modeste, mais plus vrai. Depuis, seules les attributions de logements irresponsables ont rendu ces ensembles difficiles à vivre. Dans les années 80 la seule caserne libérée qui a bénéficié d’un projet de droite (municipalité Carignon) est Reyniès- Bayard. A comparer avec la densité de De Bonne….A Villeneuve le concept même rend l’échec inéluctable et il faut en démolir une partie.

LES CHANTRES de la MIXITÉ N’ONT JAMAIS VOULU LA VIVRE

Pierre Gascon, résistant, récemment décédé était le plus jeune conseiller municipal de la municipalité Michallon qui obtint les JO. Il était le Premier Adjoint d’Alain Carignon pendant ses deux mandats. Il nous a souvent raconté cette épopée ce qui nous permet de rafraîchir les mémoires à l’aune des réalités.

François Bernheim cite avec une ferveur quasi religieuse Hubert Dubedout ou Jean Verlhac son adjoint à l’urbanisme de l’époque. Tous les élus de cette période rappellent que les chantres de Villeneuve et de la mixité n’ont jamais voulu les connaitre.

L’urbanisme Carignon : un parc de 5,5 hectares au coeur de Reyniès-Bayard avec une densité urbaine réduite

Madame DUBEDOUT FAISAIT SES COURSES AVEC le CHAUFFEUR du MAIRE

Hubert Dubedout vivait place Paul Mistral, vouvoyait sa femme, laquelle allait faire ses courses depuis la place Paul Mistral jusqu’au marché Sainte Claire avec la voiture du Maire et le chauffeur lui ouvrait la porte. Jean Verlhac habitait Meylan et n’était que directeur en titre de l’institut d’urbanisme comme il était de coutume à l’époque de laisser les élus accomplir leur mandat au double frais du contribuable.

JUGER HIER à l’AUNE des VALEURS D’AUJOURD’HUI, UNE ESCROQUERIE

On aimerait lire François Benheim relatant la même histoire avec des élus de droite ! Car la technique classique d’écraser les époques sur une même photographie est un vilain procédé pour tordre la réalité. Juger hier à l’aune des valeurs et des connaissances d’aujourd’hui est une escroquerie intellectuelle. C’est d’une prétention insoutenable.

LA QUESTION MORALE NE SE POSE PAS

Mais c’est ce que François Bernheim applique sans vergogne à Alain Carignon et les financements politiques de l’époque. Les campagnes de Dubedout, de Mendès-France étaient toutes autant financées par les entreprises. La question morale ne se pose donc pas. Et au plan judiciaire Alain Carignon est réhabilité. La bonne foi -s’il y en avait une- consisterait à reconnaître qu’il est un citoyen comme les autres et que ses adversaires ne peuvent combattre que ses positions.

PAS BESOIN DE VIVRE LA MIXITÉ SOCIALE POUR LA VOULOIR

Par ailleurs, peu nous importe à nous, le mode de vie privé des hommes publics. Comme pour les deux corps du Roi, Dubedout et Verlhac pouvaient penser que ce qui était bon pour le peuple, pour la collectivité dans son ensemble ne s’appliquait pas à eux. Ils n’avaient pas besoin de vivre dans la mixité sociale pour en être les porte paroles. N’évoquons pas la “populace” chère à François Bernheim.

A.CARIGNON A RESPECTÉ LA DICHOTOMIE DE SES ADVERSAIRES

Alain Carignon nous rappelle que dans toutes les controverses et batailles électorales il a respecté cette dichotomie entre la vie privée et vie publique et jamais il n’a mis en cause ses adversaires sur ce versant.

BEAUCOUP DE GRANDS NOMS de la RÉSISTANCE à DROITE

Mais la captation de l’esprit de la résistance au service d’intérêt électoraux à laquelle se livre François Bernheim relève, elle aussi, de l’escroquerie morale. Les grands noms de la résistance -la vraie- sont beaucoup à droite. Parmi eux le Dr Albert Michallon, Pierre Gascon, Daniel Huillier actuel Président de Résistance Unie… Eugène Chavant avait rompu avec le socialisme.

H.DUBEDOUT NE S’EST JAMAIS ENGAGÉ DANS LA RÉSISTANCE

Hubert Dubedout avait 18 ans en 40 et ne s’est pas engagé dans la résistance. « Résister comme l’écrit Jo Briant, c’est d’abord dépasser la tristesse et la résignation, c’est ensuite créer » écrit François Bernheim. Les convictions de Jo Briant sont certainement respectables et peuvent être combattues, mais il n’a pas été non plus -à notre connaissance- un résistant de la guerre 39/45. Il n’est donc pas le mieux placé pour symboliser l’esprit de résistance.

L’IMMIGRATION INCONTRÔLÉE : LA MORT de NOTRE MODÈLE SOCIAL

Car plaider comme il le fait pour que la France accueille toute la misère du monde est tout sauf courageux, iconoclaste et ne vous place pas au banc de la société ! Et ne fait bien entendu courir aucun risque pour sa vie. La pression à la baisse exercée sur les salaires par les immigrés n’est pas socialement un facteur de progrès. Mais surtout ouvrir les vannes de l’immigration sans limite c’est aussi assurément tuer à terme le modèle social Français. Il ne pourra jamais supporter une partie des 2, 5 Milliards d’Africains de 2050 qui voudraient s’installer chez nous en bénéficiant de nos prestations d’éducation et de santé, sans même évoquer un hypothétique “droit au logement”. C’est vouloir à coup sur son explosion.

UNE POLITIQUE JUSTIFIÉE PAR UNE MORALE

Mais de glissement sémantique en approximations synthétiques une fausse histoire se crée par amalgame. il s’agit de tout confondre afin qu’une politique soit justifiée par une morale qui ne lui appartient aucunement. Et dont aucun des membres qui la porte n’a qualité pour s’en prévaloir. Car les hommes sont les hommes. Heureusement.

PAS UN MOT SUR L’ATTAQUE CONTRE LES BIBLIOTHÈQUES

Ainsi François Bernheim contourne le dogmatisme culturel de la municipalité Piolle. Il parvient à expliquer longuement le développement de la lecture sous la municipalité Dubedout, s’y attarde avec lyrisme sans dire un mot de l’attaque sans précédent contre les bibliothèques menée sous un angle bêtement comptable -néo -libéral ?- par la municipalité Piolle. Alors qu’elle s’était solennellement engagée en se faisant élire de les “maintenir et de les développer”. (engagement N°110)

MANDATS CARIGNON : LE MAIRE N’Y EST POUR RIEN

Par contre les efforts poursuivis par la municipalité Carignon qui ouvrira bibliothèque (Alliance) Médiathéque (St Bruno) sont présentés ainsi : “Catherine Pouillet a mené la même politique, (que Dubedout NDLR) malgré l’élection d’Alain Carignon. Elle a développé la vie littéraire, créé le Printemps du livre, une grande manifestation populaire autour du livre et de la lecture. Le secteur des livres pour enfants a été fortement mis en valeur et les différentes bibliothèques ont créé des relations très étroites avec les écoles”. L’équipe municipale Carignon n’y est pour rien…

Le conseil municipal a délibéré un an sous la protection des CRS pour pouvoir fermer des bibliothèques : Ça n’existe pas pour François Bernheim

LECTURE PUBLIQUE : AVEC PIOLLE, GRENOBLE LA DERNIÈRE

A ce point on est confondu. Un endroit du cerveau d’Eric Piolle pense t il que les grenoblois vont sauter son épisode sur la lecture publique qui fait de Grenoble la dernière ville de sa catégorie pour la pratique de la lecture? C’est ce à quoi a conduit sa gestion. On comprend que François Bernheim réécrive tout à sa main. Trop loin de la vérité pour être honnête.

LA BIENNALE : UNE OPÉRATION de COM’

Mais il n’a pas peur non plus de se faire agent de pub à répéter les éléments de langage du service de com’ : “la ville se veut en pointe dans la mise en place de la transition écologique, elle organise la Biennale des villes en transition, postule à être la capitale verte de l’Europe en 2022.”

Un média indépendant , le site d’info Place Gre’Net a dit ce qu’il en était de la réalité de la Biennale des villes en Transition.

DERNIÈRE VILLE AUSSI POUR LES ESPACES VERTS

Piolle ayant fait de Grenoble par la poursuite de la bétonisation la lanterne rouge des espaces verts par habitant ( moins de 12 M2) , François Bernheim devrait s’interroger de savoir ce que les grenoblois pensent de la recherche du label de “ville verte” ?

“ELLE POURRAIT OUBLIER QUE LE PEUPLE EXISTE…”

Mais il est tout à son encensement “Cette gauche est sociétale plus que politicienne. L’évolution des moeurs l’intéresse plus que les jeux d’appareil. Cette gauche est en phase avec la montée en puissance de la classe moyenne. “Il remarque aussi un caillou dans la chaussure : “Elle est tellement tournée vers l’avenir, qu’elle pourrait bien oublier que la classe ouvrière comme le peuple existent encore.

SOUFFRIR MAINTENANT POUR UN BONHEUR FUTUR

Bien entendu elle n’oublie pas le peuple par mépris. Ni à cause d’un nombrilisme immature et exacerbé qui fait de la sexualité une priorité relevant de l’urgence absolue. Mais parce qu’elle est “tellement tournée vers l’avenir”. L’antienne de toutes les cultures totalitaires impose de souffrir maintenant pour le bonheur futur. Elle est la bonne conscience de toute cette avant garde éclairée que nous avons la chance de posséder à la mairie de Grenoble.

“MOINS ON POSSÈDE PLUS ON PARTAGE”

D’ailleurs François Bernheim récidive : “Ici moins on possède plus on partage, il faut bien faire face.” Aimez cette richesse de la pauvreté semblent dire nos élus bien installés dans la mondialisation (cf Singapour). C’est une chance. Tout cela “témoigne à l’évidence d’un ancrage à gauche”.

“DESTOT A ACHETÉ LA PAIX SOCIALE”

S’agissant de Destot, François Bernheim lâche que “ses adversaires le disent clientéliste, achetant la paix sociale grâce à la politique des grands frères”. Qui sont ses “adversaires” ? Les élus actuels qui ont participé à 2 exécutifs de Destot sur 3. Ils n’avaient pas vu le clientélisme à ses côtés ?

IL NE TROUVE PAS UN ANGLE POSITIF POUR CITER C.BERNARD

Comme pour les bibliothèques que François Bernheim passe en pertes et profits -on rêverait de le lire si une municipalité de droite avait fermé des bibliothèques pour faire des économies de bouts de chandelles- la culture l’embarrasse aussi. La brillante Adjointe Corinne Bernard (Verts/Ades) n’est tout de même pas citée sous sa plume. Il était, avec elle, vraiment difficile de trouver un angle positif.

Débauche de panneaux pour décider d’un poulailler collectif pendant qu’Eric Piolle refuse les votations sur la fermeture des bibliothéques, le vote sur le stationnement ou le RIC sur les démolitions de Villeneuve. Il prend les grenoblois pour des imbéciles ?

PIOLLE “S’EST MIS A DOS la CLASSE MOYENNE CULTURELLE”

Pour lui ” cette équipe, qui n’avait aucune expérience politique, a commis des erreurs et semble s’être mis à dos une partie de la classe moyenne culturelle.” (!)

Ah cette “classe moyenne culturelle” qui surgit ainsi, comme on aimerait la connaitre. Tous ces acteurs de la vie culturelle grenobloise, ces collectifs, qui ont défendu la liberté théâtrale, la musique classique, la salle de musique actuelle le Ciel (réalisation Carignon…), St Marie d’En Bas, MC2 qui a vu ses crédits baisser pour la première fois de son histoire les voilà devenus “la classe moyenne culturelle” sous Piolle.

UNE CLASSE CULTURELLE UN PEU BENÊT

Ne sont ils pas un peu benêts les membres de cette “classe moyenne culturelle” de n’avoir pas compris que toutes ces mesures coercitives, prises contre eux, résultait d’une absence “d’expérience politique” ?

METTRE LE SECTEUR CULTUREL AU PAS

François Bernheim prend les grenoblois pour une résurgence du crétin des Alpes, qui ne sauraient pas voir que ces décisions, prises en toute opacité et dans l’absolue solitude du pouvoir avaient toutes le même objet : mettre le secteur culturel au pas, au service d’une idéologie.

PIOLLE “A VOULU BOUSCULER UNE GAUCHE CULTURELLE NANTIE…”

Non il n’y a pas “un phénomène de lutte des classes imaginaire” comme il le cite. “La nouvelle équipe a voulu bousculer une gauche culturelle nantie, (!) privilégier le lien social, le désenclavement à l’esthétique.” De qui se moque t il ?

On s’étonne d’ailleurs que cette municipalité qu’il décrit par ailleurs comme si “en phase avec la montée de la classe moyenne” ne soit pas en phase d’abord avec cette “classe moyenne culturelle”?

MAIS PIOLLE A SOUTENU LA MONNAIE LOCALE

A l’actif de la municipalité au plan culturel François Bernheim cite “la création d’une monnaie locale prometteuse le CAIRN”. C’est dire le niveau. Voilà que les mangeurs de quinoa sont la nouvelle élite culturelle de la ville. Rendez-nous Lavaudant.

L’ENTERREMENT de la DÉMOCRATIE LOCALE

Bien entendu il entérine la totalité des boniments sur la participation citoyenne qui aura été l’autre nom de l’enterrement de toute démocratie locale.

L’unanimité est établie sur ce point depuis les deux membres qui ont quitté la majorité, Guy Tuscher et Bernadette Richard-Finot, lesquels ont très bien décrit de l’intérieur les tricheries de Piolle, jusqu’à “Vivre à Grenoble” dont les responsables ont été très proches de la municipalité . Mais aussi les Unions de Quartiers, le collectif “Grenoble à Coeur” et tant et tant d’associations qui ont témoigné.

PIOLLE A DU “RABATTRE DE SES AMBITIONS”

François Bernheim cite la litanie des budgets participatifs ou la “votation citoyenne” des leurres inefficaces et abandonnés par les Grenoblois.

Mais s’il y a des ratés (!) “ll ne faut pas oublier que devant l’ampleur de la dette accumulée sous les mandats précédents, l’équipe qui a pris le pouvoir en 2014, a dû sérieusement rabattre sur ses ambitions, Grenoble risquant d’être mise sous tutelle étatique.”

E.PIOLLE N’Y EST POUR RIEN

Les malheureux n’y sont pour rien. Peu importe qu’Eric Piolle n’ait jamais dit lui-même qu’il allait en rabattre de ses ambitions. Au contraire, il a toujours dit que grâce à Lui , Grenoble entrait dans le XXI éme siécle.(!).

Peu importe que la Chambre Régionale des Comptes ait jugé qu’il était aussi responsable que son prédécesseur. Que la gabegie a continué : des entourloupettes pour reporter des annuités d’emprunts après les élections. La ville a recruté aussi 13 00 salariés entre 2011 et 2016, elle en compte plus maintenant après les transferts à la Métro avec des services de plus en plus réduits. Surtout des recrutements de cadres A, au sommet de l’échelle, souvent illégalement aussi pour des directeurs de com, des conjoints d’Adjoints au Maire.

F.BERNHEIM N’A PAS EMPRUNTE UN TROTTOIR de GRENOBLE

Mais François Bernheim trouve des “habitants ” (mais ceux “qui défendent la politique de l’équipe en place” reconnait-il) qui “sont sensibles à son écoute, à la modestie de certaines mesures qui prouvent une attention au quotidien des habitants.”

En citant les “idées sur les jardins, bouts de trottoir délaissés” François Bernheim démontre qu’il se fout des grenoblois. Il n’a pas emprunté un trottoir de la ville…

L’attention aux trottoirs est une des caractéristiques de la municipalité Piolle selon François Bernheim…

F.BERNHEIM FAIT LA VOITURE-BALAIS ÉLECTORALE

D’ailleurs il aurait pu mettre sa conclusion en introduction. Il est arrivé avec les slogans Piolle dans sa tête : “Grenoble semble être une des villes les plus à même de mener à bien la transition écologique à échéance 2022.”

Mais l’inquiétude transparait tout de même sur ce fond de faux. De façon quasi subliminale. Il fait la chasse aux brebis égarées. A ceux qui ont aussi percé Eric Piolle a leur manière. Il s’adresse aux déçus de l’extrême gauche et pratique la voiture balais électorale.

PIOLLE “N’A PAS PEUR DE SE TROMPER”

Est-ce juste, ou à défaut productif, de souscrire à la dénonciation de la classe politique chère à l’extrême droite ?” leur demande t il à propos des élus grenoblois. Camarades ressaisissez-vous. Piolle a besoin de vous.

D’ailleurs “Grenoble expérimente, fait des paris, n’a pas honte de se tromper, sachant que ce qui compte c’est l’audace,”

E.PIOLLE VA RECONNAITRE DES “ERREURS” AVANT LES ÉLECTIONS

Le problème ? les Rouge/verts Grenoblois n’ont pas encore reconnu une de leur erreur. On comprend bien, le verdict électoral approchant, que ça va venir. N’a-ton pas vu Eric Piolle découvrir récemment l’existence des commerçants ?

E.PIOLLE FAIT PASSER LE FACTUEL AVANT L’IDÉOLOGIE

Enfin, au final, Il est intéressant de lire sous la plume de Bernheim l’opposé de la méthode suivie par Piolle mais mise à son crédit : “Expérimenter c’est aussi faire passer l’observation du factuel avant le diktat idéologique. C’est, en quelque sorte, avoir l’audace de retrousser ses manches avant de produire du jus de crâne! ”

UNE GRENOUILLE PLUS GROSSE QUE LE BOEUF

A ce niveau de mauvaise foi -ou d’ignorance si on voulait avoir une once de bienveillance- l’immense majorité des grenoblois mesure combien la bulle municipale a grossi. Une grenouille plus grosse que le boeuf.

E.PIOLLE A TOUJOURS REFUSÉ LES FAITS …

Pendant 5 ans tous les intervenants ont demandé gentiment, pas gentiment, par pétition, par requête individuelle ou collective, par lettre bien tournée, par mail suppliant ou très poli … à Eric Piolle de prendre en compte le réel dans ses décisions.

… ET VOUDRAIT FAIRE OUBLIER SON MANDAT

Pour se présenter en 2020 comme celui qui a fait “passer l’observation du factuel avant le diktat idéologique” il faut que celui-ci ait sauté plus qu’une étape. C’est tout un mandat qu’il faudrait oublier !

ILS FINISSENT COMME UN CANARD SANS TÊTE

De plus, dans le même article, plaider qu’en ayant anticipé l’avenir, pris des risques contre l’avis de la population, mettant en péril sa réélection, au nom d’un demain défini par Lui, et, en même temps, qu’il a fait passer les faits avant sa propre idée de cet avenir, démontre que le discours des Rouge/Verts grenoblois est bien plus qu’enrayé. Ils sont comme un canard sans tête. Et devraient finir électoralement comme lui.

ILS AURONT LE DÉSHONNEUR ET LA DÉFAITE

Ils ne méritent pas meilleur sort pour s’être à la fois trompés sur le destin de Grenoble et incapables de s’en tenir à une quelconque éthique de responsabilité. Ils ont même manqué de tenir une logique de discours qui les aurait rendu honorables, même dans l’échec.

Pour paraphraser un grand homme de l’histoire, Churchill, ils auront les deux : le déshonneur et la défaite

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