Montée en gamme d’E.Piolle : après les dealers, les tueurs!

Non-content de laisser la ville aux mains des dealers Eric Piolle nous surprend une fois de plus. En effet, le 15 mai à 20 heures, Grenoble accueillera le terroriste, assassin et cofondateur du groupe armé d’extrême-gauche, Action Directe, Jean-Marc Rouillan.

Comment expliquer un tel laxisme alors que M. E.Piolle s’est fait le chantre de l’intransigeance sur les valeurs en montant au créneau avec toute sa municipalité contre des hommes comme Alain Soral ou encore Dieudonné, contre chaque déviance réelle ou supposée de beaucoup d’autres ?

Une vigilance qui disparait et autorise un ancien criminel et terroriste à prendre la parole devant des Grenoblois ? La cause justifie t-elle cette tolérance et cette morale à géométrie variable ?

Jean-Marc Rouillan : terroriste d’extrême gauche

Les premières condamnations de Jean-Marc Rouillan remontent à la création d’Action Directe, groupe armé anarchiste et terroriste des années 70. Arrêté en 1980, il est libéré l’année d’après grâce à l’amnistie accordée par François Mitterrand. En 1982, le groupe reprend du service et recommence attentats et assassinats.

Puis, en 1987, Jean-Marc Rouillan est arrêté et condamné deux fois à la perpétuité pour les assassinats de René Audran, Ingénieur général de l’armement et de Georges Besse, PDG de Renault. Il passe alors 24 ans en prison avant de bénéficier de la liberté conditionnelle en 2012.

Rouillan : la fin justifie les moyens

Après avoir retrouvé sa liberté, Jean-Marc Rouillan finit par calmer ses ardeurs révolutionnaires. Mais en 2016, il finit par revenir sur le devant de la scène lorsqu’il s’exprime au micro d’une émission de radio. Il avait alors déclaré au sujet des attentats qui avaient frappé la France en janvier et novembre 2015 : « Moi, je les ai trouvés très courageux, en fait », tout en se disant hostile à l’idéologie « réactionnaire » des djihadistes.

ENCORE CONDAMNÉ EN MAI 2017

Il a ainsi été condamné en appel en mai 2017 à dix-huit mois de prison, dont dix avec sursis et mise à l’épreuve pour apologie du terrorisme. En 2018, le Conseil constitutionnel, saisi d’un recours de Jean-Marc Rouillan valide cette condamnation après avoir jugé les textes suffisamment précis et évitant tout arbitraire.

E.PIOLLE LOUVOIE ENTRE SES “MORALES” ÉLECTORALES

D’ici mi-mai, Jean-Marc Rouillan viendra s’exprimer sur son passé au sein d’Action Directe à la bibliothèque Antigone, à Grenoble. Il n’est pas un militant antifasciste. Jean-Marc Rouillan est un terroriste et criminel, qui n’hésite plus à parler de son passé avec fierté.

Alors M. Piolle, que comptez-vous faire face à lui ? Allez vous encore zigzaguer avec votre morale à 2 balles, qui louvoie en fonction de vos intérêts électoraux et de vos proximités idéologiques.

Mais vous ne faites pas que vous déconsidérer. C’est aussi l’image de la ville Compagnon de la Libération qui est à nouveau abîmée par vos proximités politiques.

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