LAFONTAINE et BERRIAT E.PIOLLE A TOUT FAUX

Ce n’est pas “Grenoble, le Changement” qui le dit. Mais le collectif “le vélo qui marche” qui n’est pas composé de dangereux “Carignonistes”. Mais les remarques de ce dernier et du collectif de la société civile sont simplement de plus en plus largement partagées. Car elles sont justes.

Tous les citoyens conscients des réalités de la ville sonnent le tocsin. Toujours en vain. Les belles âmes réfugiées à l’hôtel de ville ne veulent rien entendre.

Crs LAFONTAINE : “UNE BORDURE MAÇONNÉE INFRANCHISSABLE”

Guy Waltisperger, Bruno de Lescure, Pierre Belli-Riz, Olivier Queinnec et quelques autres militants des quartiers sont vent debout contre la «bordure maçonnée infranchissable » qui délimite la nouvelle autoroute à vélos du cours Lafontaine.

“UN MURET DANGEREUX”

Un aménagement synonyme de danger pour les cyclistes et de gêne tous azimuts, soutiennent-ils. Un « muret dangereux » pour eux. De 15 cm de hauteur. Guy Waltisperger : « Les aménageurs nous ont pondu des projets pourris. Ils n’ont pas tenu compte des avis des usagers. »

Que va devenir la circulation sur le cours Lafontaine ?

“PAS S’ÉTONNER DE VOIR LES VÉLOS SUR LES TROTTOIRS”

Il faut s’attendre au pire, prévient le collectif : « Un mauvais coup de guidon pour éviter un piéton ou un autre cycliste, et la pédale ou la roue vont partir se cogner contre la bordure, entraînant une chute sur une arrête vive, dangereuse, même casqué ! » Autre problème majeur qui saute aux yeux du collectif : la bordure est continue. Ce qui va empêcher les vélos de s’insérer facilement dans le flux ou d’en sortir. Il ne faudra pas s’étonner de voir des cyclistes préférer les contourner et rouler sur les trottoirs.

VICTIMES : LIVREURS, PIÉTONS, PARENTS AVEC POUSSETTES…

« Replaçons nous dans le contexte de cette voirie, exhorte le collectif. Nous sommes dans un espace limité à 30km/h en plein centre-ville, avec une voie unique bordée de stationnement en créneau et entourée de commerces. » Vont pâtir de cette bordure « fracturant l’espace », les livreurs, les piétons, les personnes à mobilité réduite et les parents avec poussette, regrettent les militants. « Cette bordure n’est que le reliquat du projet des autoroutes à vélos de la Métropole », fustige Bruno de Lescure.

“ARRÊTONS LES BÊTISES”

« Arrêtons les bêtises ! On peut faire mieux en aménageant différemment!», lance Guy Waltisperger. Autrement ? Oui, martèlent les militants : en délimitant les pistes cyclables avec des « limites poreuses ». « La fédération française du cyclotourisme (FFVélo) promeut ce système », expliquent ils.

“REGRETTABLE POUR UNE VILLE ÉCOLOGISTE”

« Ce type d’aménagement employé est non réversible. C’est regrettable de la part d’une ville écologiste et en transition, et cela a été coûteux au vu du matériau utilisé » renchérit l’expert Pierre Belli-Riz.

Mais le tout faux d’Eric Piolle Cours Lafontaine se poursuit cours Berriat ou ça n’est pas mieux !

COURS BERRIAT : E.PIOLLE PLANTE LES ARBRES AU NORD

L’union des habitants du centre-ville (UHCV) interpelle es élus dans un courrier du 17 mars. L’union peste contre le projet de vouloir planter des arbres le long de la future autoroute à vélos du cours Berriat: « C’est inutile de planter des arbres de ce côté-là de la rue, qui est déjà à l’ombre !, s’étonne Olivier Queinnec de l’UHCV. Les arbres seraient bien plus utiles, pour rafraîchir la ville, en face où les façades sont exposées au Sud. »

Cours Berriat, Eric Piolle va planter les arbres au nord (à gauche) dans la partie à l’ombre. Pour lutter contre les ilots de chaleur ? (photo Place Gre’Net)

LES PHARES DE L’HUMANITÉ NE SAVENT PAS PLANTER des ARBRES

Contrairement à ce qu’a annoncé la municipalité aux riverains il n’y aurait aucune contre-indications techniques à planter d’un côté plutôt que de l’autre. D’ailleurs les phares de l’humanité ne peuvent pas être bloqués par des canalisations pour planter des arbres, eux qui ont les solutions pour 2050.

DES ARBRES OU LE SOLEIL EST ABSENT…

Aboutir a planter des arbres au nord du cours Berriat, dans la partie sans soleil, sera une aberration supplémentaire des Rouge/Verts grenoblois qui auront réussi à tout cumuler.

“LES HOMMES QUI SERVENT LE SYSTÉME SONT DÉFAILLANTS”

Leur suffisance les aura tué. Incapables de prendre en compte un avis qui n’est pas leur. D’ailleurs dans son bulletin largement distribué avant son Assemblée générale du 11 avril, l’Union des Habitants du Centre ville (UHCV) sous la plume de Jean-Pierre Gambotti résume sans fard les défaillances grenobloises” en matière de démocratie participative : “ce n’est pas notre système représentatif local qui est malade, ce sont les hommes et les femmes qui le servent qui sont défaillants”.

“LA DÉMOCRATIE GRENOBLOISE EST UN FANTASME”

Citant les autoroutes à vélo en particulier JP Gambotti juge “que la démocratie participative à la grenobloise est un fantasme dans sa conception, un leurre dans son exécution”. Il rejoint y compris des membres de la majorité, tel Michel Verneray, ex président du Réseau Citoyen, qui ont reconnu cette tromperie sur la marchandise, renvoyant Pascal Clouaire, Antoine Back et autre Lucille Lheureux à leur comédie mal jouée.

“UNE PARTIE INFIME DES CITOYENS”

Pour l’Union des Habitants du centre ville les projets de fermeture de Grenoble qui fixent l’avenir pour plusieurs décennies “ont reçu l’aval partiel et partial d’une partie infime des citoyens et ont été entrepris sans les études prospectives préalables ou les études d’impact”.

“ABSENCE DE TRANSPARENCE, DONNÉES DISSIMULÉES..”.

Et Jean-Pierre Gambotti d’ajouter “à ce déficit démocratique, l’absence de transparence dans l’exécution, données primaires dissimulées aux citoyens et non accès aux différents comités (…) D’évidence quand le peuple gêne à Grenoble, on ne le dissout pas, on le balade.

A.CARIGNON AVAIT CONSULTÉ PAR RÉFÉRENDUM

Tout n’est-il pas dit à nouveau ? En creux la décision de la municipalité d’Alain Carignon de faire porter par un référendum exemplaire la décision de la ville qui allait entrainer l’avenir pour des décennies avec l’implantation du Tramway, démontre que le respect des grenoblois est possible dans l’action municipale.

RENDRE LE POUVOIR AUX GRENOBLOIS

Il faut en effet leur rendre le pouvoir sur ces engagements de long terme en mettant honnêtement toutes les données sur la table. La municipalité Piolle aura choisi la triche permanente. Elle recueille la volée de bois “vert” qu’elle mérite.


Source : article Chronovélo : la bordure cours Lafontaine à Grenoble fait enrager le collectif Le vélo qui marche | Place Gre’net – Place Gre’net

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