LA RÉVOLTE des COMMERCANTS de la VIEILLE VILLE

Pratiquement une année sur deux aura été impossible en termes d’activités à cause de cette incompétence. Elle a des conséquences graves sur notre chiffre d’affaires, sur nos revenus, sur la valeur de nos biens. Nous sommes spoliés par la collectivité que vous dirigez et nous n’en pouvons plus. Vous êtes responsable directement et vous devez cesser de vous défausser sur d’autres…”

UNE LETTRE PÉTITION AU MAIRE

Dans une lettre au Maire du 15 mars, rendue publique, les commerçants de la vieille ville expriment leur colère en rappelant le régime Kafkaïen qu’ils subissent. Ils travaillent rues Renauldon, Madeleine, Chenoise, De Lionne … dans cette vieille ville attachante et attirante qui a connu de très beaux jours.

LA COLÉRE FACE AU MÉPRIS de la MUNICIPALITÉ

Ils expriment leur “colère face au mépris dont nous sommes l’objet de la part de votre municipalité”. Rappelant que “comme tous les actifs de la ville nous sommes évidemment victimes de vos décisions unilatérales de fermer l’accès à Grenoble et de donner une image répulsive de notre agglomération qui conduisent à des licenciements de personnel sans que jamais vous ayez pris vos responsabilités face à ce véritable plan social que vous avez imposé à Grenoble”

“UNE GESTION CALAMITEUSE de VOS TRAVAUX”

Mais ajoutent-ils “nous sommes victimes d’une double peine du fait de la gestion calamiteuse de vos travaux. Ainsi en 2017 et 2018 avec force panneaux publicitaires comme d’habitude nous avons subi pendant des mois des travaux qui avaient pour objet d’installer des bacs en bois symboles d’une “végétalisation” ridicule avec pour conséquence la suppression des 3 places de livraison, d’environ 10 places de stationnement et rendant difficile l’accès aux immeubles en cas d’incendie”

Alain Carignon se rend très souvent dans la vieille ville pour y rencontre habitants et commerçants (ici place aux Herbes)

“LES BACS EN BOIS DEVENUS VIDES ORDURES”

Ces bacs en bois étant devenus de véritables vides ordures et espaces chiens en quelques mois, vous avez unilatéralement décidé de les enlever et de les remplacer par une terrasse-banc en bois qui a produit les mêmes résultats

“MAINTENANT VOUS GOUDRONNEZ L’ESPACE”

Depuis un mois notre quartier est à nouveau en travaux car vous avez décidé de détruire cette nouvelle configuration afin nous dit on de goudronner l’espace, de supprimer tout espace vert, et bien entendu de ne rétablir aucun stationnement. Selon vos services ils doivent durer 6 mois hors intempéries”

E.PIOLLE DIRECTEMENT RESPONSABLE

En conclusion ils réclament l’exonération des droits de voirie, des taxes foncières, la mise en place d’un fonds d’indemnisation “comme cela existait auparavant”.

La pétition a rencontré un grand succès dans le quartier. Le Grand Timonier est “directement responsable” de cette incohérence coûteuse. C’est un scandale qu’une municipalité puisse se comporter ainsi.

“NOUS N’EN POUVONS PLUS”

Il est vrai que l’inénarrable Antoine Back (Verts/PG) “suit” le secteur. Il est autant rejeté qu’au centre ville. “Nous n’en pouvons plus” lancent ces professionnels à Eric Piolle.

Comment peut il gérer aussi mal ? Tout à sa com’ il ne traite aucun des dossiers qui concernent la vie quotidienne des grenoblois. Il en résulte cette désespérance qui éclate ici et là.

TRANSFORMER EN ESPÉRANCE

Tant de quartiers pourraient dire la même chose que la vieille ville. Tout l’enjeu du collectif de la société civile pour l’alternance avec Alain Carignon est de la transformer en espérance.

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