HOCHE : les HABITANTS POINTENT la DÉGRADATION

Unanimement “c’était mieux avant”. La dégradation du quartier Hoche est ressentie à des degrés divers par tous les habitants. Le “vivre ensemble” est de plus en plus difficile. Des retraités, des personnes seules sont venues confier qu’elles se protégeaient chez elles. Ne sortaient pas à n’importe quelle heure.

LE NOUVEAU PLAN AGGRAVE L’ENCLAVEMENT

Plus grave, d’autres ont confié qu’elles s’inquiétaient du fait de leur confession religieuse.

Bien entendu l’accès au quartier rendu plus difficile avec le nouveau plan de circulation imposé par Eric Piolle n’aide pas au désenclavement et à l’ouverture .

E.PIOLLE ATTRIBUE LES LOGEMENTS EN IRRESPONSABLE

Toute l’aprés-midi samedi le collectif de la société civile avec Alain Carignon a entendu les doléances des habitants, échangé sur ses propositions. La double responsabilité d’Eric Piolle comme Maire et Président d’Actis qui attribue les logements de Hoche a été mise en cause fortement. Comment peut on gérer aussi mal ?

La drame du restaurateur de la place Malraux qui a du finalement fermer ses portes victime de la délinquance logée dans le social est dans toute les mémoires

la vie quotidienne à Hoche au temps de M.Piolle

DE NOMBREUX ÉCHANGES AVEC LE COLLECTIF

François Tarantini et l’équipe responsable des Forums citoyens pour l’alternance avaient installé les tentes, les vidéos, les tableaux de dialogue devant la Chambre de Commerce et d’Industrie Place André Malraux.

De nombreux membres du collectif ont participé à un moment ou à un autre aux échanges : Dominique Spini, Adrien Fodil, Jean-Luc Rizzi, Stéphane Tournier, Frédéric Zenou, Brigitte Boer, Hussein Bayram, Mustapha Essaid, Florent Foletto, Christian Potard, Denis Setboune, Christian Bonhomme, Léo Thomasset, Véronique Cussey, Mario Diamante, Ysar Mesut… démontrant la mobilisation et l’intérêt à l’écoute et au dialogue.

LA MARQUE DU RESPECT DES HABITANTS

Cette nouvelle approche des quartiers par des “Forums” qui s’installent au coeur de chacun est la marque du respect des habitants et de la prise en compte de leurs problématiques.

Le collectif de la société civile démontre par sa démarche concrète, tangible que la “co-construction” n’est pas un slogan destiné à tromper le gogo, mais figure bien dans son ADN puisqu’il est lui-même constitué de vrais habitants de la ville.

L’IRRUPTION des GRENOBLOIS DANS LE DÉBAT

Le terrain Grenoblois va donner la leçon aux élus qui cherchent les combinaisons politiciennes pour s’en sortir. Les élections de mars devrait être le moment de l’irruption des grenoblois dans le débat et dans la prise en mains de leur avenir.

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