AU “DAUPHINÉ” : LE GROS MENSONGE d’E.PIOLLE

«La Chambre régionale des comptes a jugé illégaux les marchés de la Fête des Tuiles, accordés sans appels d’offres à une association qui a participé à votre campagne électorale. La justice est saisie. Si vous étiez mis en examen dans cette affaire, estimez-vous que vous pourriez vous représenter comme maire ? » a demandé un Grenoblois (DL du 9/2/19) à Eric Piolle .

LES “SERVICES” ONT CHOISI L’ABSENCE D’APPEL D’OFFRES…

A cela Eric Piolle a répondu par un grossier mensonge : “les services font des choix, j’assume ce qui est fait dans mon administration”.

Dans son jugement définitif transmis à la justice, la Chambre Régionale des Comptes affirme le contraire. Non ce n’est pas un choix de “l’administration” d’attribuer des marchés sans appels d’offres à une association qui a participé à sa campagne électorale !

“LE SERVICE a REFUSÉ DE DONNER SON VISA AU MAIRE”

Le service des marchés publics, qui effectue un contrôle préalable des procédures de publicité et de mise en concurrence organisées par les services municipaux, a, exceptionnellement, refusé de donner son visa,  la procédure ayant été menée par la direction de la communication”. Le mensonge d’Eric Piolle est avéré.

FAIRE MONTER LE ROUGE AU FRONT du MAIRE

Il est regrettable que dans le débat personne n’ait été en mesure de rappeler ce fait qui aurait fait monter le rouge au front du Maire. En effet la “direction de la communication” n’est pas l’administration municipale …

A ce stade de fake news les grenoblois sont confondus par la mauvaise foi d’Eric Piolle qui joue au Cador en affirmant ” je suis le patron, j’assume“. Bientôt il va faire don de son corps et être mis en examen pour … protéger “l’administration”.

LA JUSTICE DEVRAIT S’INTÉRESSER A TOUS LES ASPECTS

Mais la question se pose de savoir si l’association Fusées qui a bénéficié des marchés sans appel d’offres et avait facturé des collages d’affiches pendant la campagne électorale avait -ou non- sous facturé dans la période ? La justice devrait s’intéresser à ces aspects plutôt qu’à “l’administration”.

LA PRESTATION NE PEUT JUSTIFIER LA PROCÉDURE RETENUE”

Le jugement de la Chambre est clair : “La chambre considère que la prestation ne peut justifier la procédure retenue”  en particulier parce que “l’association Fusées n’était pas la seule à pouvoir répondre au besoin de la commune, puisque qu’elle ne disposait pas encore du « spectacle » ou de la « prestation artistique » en cause.”

“IL N’A JAMAIS ÉTÉ RENDU COMPTE AU CONSEIL MUNICIPAL”

Pour Eric Piolle il s’agit simplement d’une divergence d’appréciation ! Donc Alain Carignon peut plaider une divergence d’appréciation avec les jugements qui le concernent ?

D’autant que la Chambre des Comptes enfonce le clou : “Il n’a jamais été rendu compte au conseil municipal de cet engagement, contrairement aux dispositions applicables, ce qui constitue un manquement important aux obligations de transparence.”

“TENTATIVE D’EFFACEMENT DES DATES”

Dans son rapport, la Chambre Régionale des Comptes achève de faire tomber le château de cartes :le règlement de consultation prévoyait une date limite de remise des offres le 4 avril 2016, tandis que le devis de la société a été reçu en mairie à une date ultérieure (le 8 ou le 11 avril selon les deux tampons de la mairie). Ce devis, signé par le directeur général des services et donc valant contrat, a fait l’objet d’une tentative d’effacement des dates de réception. Cette manoeuvre a permis de ne pas faire figurer de dates incohérentes dans le document archivé”

QUI EFFACE LES DATES POUR PROTÉGER E.PIOLLE ?

Est-ce qu’Eric Piolle a fait diligenter une enquête interne pour débusquer qui dans cette vilaine “administration”, voulant le protéger à son détriment, a cherché à effacer des dates sur des contrats ? Après avoir choisi sans en référer à Lui l’association qui avait oeuvré pour sa campagne et qu’il a annoncé ne pas connaitre ?

PERDU POUR PERDU AUTANT S’EN TENIR à L’INTENABLE

A ce niveau d’imposture les grenoblois se posent la question : cette folle dérive verbale sur des faits aussi avérés signifie t elle un sentiment de toute puissance qui fait perdre tout sens des réalités ? Ou au contraire perdu pour perdu autant s’en tenir à l’intenable ? Ou encore Eric Piolle prend il les grenoblois pour des benêts incapables de lire une décision de justice et ses attendus ?

OBTENU PAR LE MENSONGE, IL S’ACHÈVE DANS LA HONTE

Peu importe. Ce nouvel épisode peu reluisant éclaire à nouveau d’une lumière crue le mandat d’Eric Piolle et ses dévoiements. Obtenu par le mensonge de 120 “engagements”, il s’achève dans la honte de marchés truqués à des amis, ce qui devrait être logiquement sanctionné par la justice. Quel bilan.

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