A 480 : les MENSONGES de la MUNICIPALITÉ

A droite du pont de Catane, sur le plan, les Portes de l’Ouest construites par la municipalité Dubedout (PS) soutenue par les Verts/Ades et à gauche l’opération Bouchayer-Viallet (municipalité Destot/Verts/Ades) : aucune n’a tenu compte des recommandations de l’organisme de contrôle de la pollution selon lequel il ne fallait pas construire en bordure des axes pollués…

Lucille Lheureux, l’adjointe (Verts/PG) a indiqué que la municipalité «luttait contre ce projet. Ça fait deux ans qu’on se bat pour un boulevard métropolitain, pas une autoroute. Le projet va se faire, les travaux commencent. Mais on ne lâche pas l’objectif de l’améliorer» rapporte le DL (31/1/19) à propos d’une réunion contre l’élargissement de A 480.

E.PIOLLE, HEUREUX DE TRAITER LE BOUCHON !

Il semble que le collectif se soit satisfait de la réponse de l’Adjointe au Maire. Pourtant le Grand Timonier criait victoire et jouait au fier à bras au conseil municipal du 10 Juillet 2018 : « Deux décennies que notre agglomération connait des problèmes de congestion, rien n’a été fait jusqu’à présent,  il n’y avait même pas une étude engagée » avait lancé Eric Piolle au moment de voter le projet Aréa !

LES ÉLUS ONT CRÉÉ UNE SOUFFLERIE INDUSTRIELLE à POLLUTION

Il n’y était évidemment pour rien puisqu’il s’agissait simplement d’une proposition de financement privé qui sortait les élus de la Métro de l’ornière dans laquelle ils s’étaient placés eux-mêmes depuis 20 ans : refusant tout élargissement afin de ne pas créer “d’aspirateur à voitures”, ils ont créé une soufflerie industrielle a pollution.

V.FRISTOT (Verts/Ades) N’A JAMAIS PROTÉGÉ le GROUPE VALLIER

Le statut quo était intenable et il était impossible d’assumer un refus devant l’opinion publique car les chiffres sont accablants et les conséquences sur la santé désastreuses.

Mais à cette réunion dont rend compte le DL, un autre élu, Vincent Fristot (Verts/Ades) chargé de l’urbanisme, ex des municipalités Destot, expliquait avec force détails les mesures prises pour protéger le groupe scolaire Paul Vallier de la pollution, mesures financées par… AREA, grâce à une convention avec la ville!

LA MUNICIPALITÉ PIOLLE A VOTE DEUX FOIS L’ÉLARGISSEMENT…

Ce dossier est emblématique de la confusion volontaire qui règne à Grenoble sur les responsabilités des élus. Il semble que tout soit mis en oeuvre pour qu’ils en échappent.

Premier point : la municipalité Piolle a voté deux fois l’élargissement de A 480 : au conseil municipal et à la Métro. Sans son vote le projet ne pouvait pas voir le jour. Elle a voté sans rechigner le financement par AREA en contre partie de l’augmentation du prix des péages et d’un allongement des concessions. Être admis ensuite à la table des opposants à l’élargissement dénote à minima un manque d’information de la part de ces derniers.

… APRÉS AVOIR PROMIS de “METTRE FIN à L’ÉLARGISSEMENT”

Car on ne peut pas imaginer une opération électoraliste conduite par des amis Rouge/Verts dans le but de ne pas perdre les voix de ceux qui avaient cru à l’engagement N° 54 de “mettre fin au projet d’élargissement de A 480″ (!).

A 480 : PREMIÈRE SOURCE de POLLUTION AUTO de L’AGGLO

S’agissant ensuite de la pollution, les élèves du groupe scolaire, les pratiquants du gymnase, les habitants de Bouchayer-Viallet… sont victimes de l’actuel bouchon de circulation constitué par l’entonnoir de A 480, devenu le 7 ème bouchon Français. Il est -avec celui de la rocade Sud- la première source de la pollution automobile de l’agglomération selon la carte de Atmo.

LES ÉLUS N’ONT PAS SUIVI LES RECOMMANDATIONS ANTI-POLLUTION

Les municipalités Destot comprenant d’actuels élus Verts/Ades -tels Vincent Fristot, Maryvonne Boileau …- ont construit Bouchayer-Viallet en s’asseyant sur les recommandations de l’organisme de contrôle de la pollution qui recommandait de ne pas construire en bordure des axes pollués.

LES JOURNALISTES du “DAUPHINÉ” SONT DANS LA POLLUTION

Les journalistes de la rédaction grenoblois du “Dauphiné” qui viennent de s’installer dans des locaux conçus par nos phares de la modernité (et qui comportent tant de défauts de fabrication) en bordure de l’autoroute appartiennent désormais à ces victimes !

UNE ACTION EN RESPONSABILITÉ CONTRE LES ÉLUS

Ils pourraient avec les habitants se retourner contre les élus par une action collective en responsabilité pour atteinte à leur santé. Mais le plus drôle, si on ose rire, est que le DL a rendu compte il n’y a pas si longtemps sur une page de la réunion de ces mêmes élus MM Benjamin Trocmé, Olivier Bertrand, Yann Mongaburu (Verts/Ades ) inquiets de … la pollution en bordure de cet axe.

LE GROUPE SCOLAIRE VALLIER VICTIME DEPUIS 20 ANS

Ainsi les mesures prises pour le groupe scolaire, ventilation double flux, changement des menuiseries, performance énergétique portée au ni-veau BBC (basse consommation) ..; etc auraient du être mises en oeuvre depuis bien longtemps par les municipalités. Car des générations d’élèves ont été victimes de la pollution à cause du bouchon de A 480.

LES BULLDOZERS de PIOLLE NE FONT PAS de VICTIMES

Les jeux d’enfants actuels du parc Vallier/Catane sont aussi victimes de la pollution engendrée par le bouchon. Un riverain s’inquiète du futur et du devenir de l’éco-jardin créé en 2017 craignant qu’avec les travaux “les coccinelles repartiront”. On avait encore jamais entendu ça partout ou la municipalité abat arbres et jardins, fait rouler ses bulldozers pendant des mois et des mois …

PERDRE LES RESPONSABILITÉS DANS UN LABYRINTHE

Afin de remettre les pendules à l’heure, il convient d’en revenir aux faits. L’embrouillamini créé autour de ce dossier à pour objet de l’obscurcir à souhait afin que les responsabilités se perdent dans un labyrinthe. Les incantations ont ce but.

UN CHOIX POLITIQUE QUI COÛTE CHER à la SANTÉ des GRENOBLOIS

Pourtant les éléments sont limpides : c’est l’actuel bouchon de A 480 qui est le premier facteur de la pollution de l’agglo. Il est le résultat d’un choix politique, le refus de l’élargissement porté par les élus PS/Verts/Ades et PC pendant 20 ans. Les riverains sont les premières victimes. Rien n’a été fait pour protéger le groupe scolaire Paul Vallier pendant toutes ces années. Au contraire les municipalités ont construit en bordure de cet axe en toute connaissance de cause et d’effets sur la santé.

Ça fait tout de même beaucoup pour des donneurs de leçons ?


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