GIÉRES : LA BÉTONISATION de la MÉTRO PROGRESSE

Avec St Egréve, Sassenage, Le Fontanil, Meylan … Gières est en train de subir la politique de bétonisation de la Métro. On le sait les élus PS/PC/Verts/Ades de l’agglomération ont décidé d’uniformiser totalement l’habitat sur les modèles de ces réussites urbaines que sont St Martin d’Hères, Echirolles ou Pont de Claix.

LES USAGERS SONT AU SERVICE des TRANSPORTS PUBLICS

Ils ont inventé le concept selon lequel les transports en communs ne sont pas au service des usagers, mais les usagers au service des transports en communs. Il faut donc super-densifier pour rendre rentables les transports collectifs !

Peu importe que ce soit au détriment de la qualité de la vie, de la perte des espaces verts, de l’augmentation des tensions sociales, voire de la pollution, pourvu qu’on ait l’ivresse d’une fréquentation des transports.

GRENOBLE EST DEVENUE LA VILLE LA PLUS DENSE de FRANCE

Grenoble est le summum de cette politique puisque la municipalité a réussi à faire la ville la plus dense de France (hors région parisienne) dépassant enfin Villeurbanne derrière laquelle la municipalité Destot nous avait déjà hissé.

Aux résultats probants en matière de “vivre ensemble” chacun mesure le succès de ces choix.

AMALGAMER LE LOGEMENT et L’HÉBERGEMENT D’URGENCE

Les Rouge/Verts ont réussi à imposer l’extension de cette politique à toute l’agglomération. Chaque fois que la population résiste elle est stigmatisée comme égoïste, désirant continuer à voir le soleil ou les montagnes, alors que des milliers de malheureux attendent un logement. Peu importe que cela n’ait rien à voir puisqu’il ne faut pas amalgamer les besoins en hébergement d’urgence et ceux qui concernent le logement qui ne relèvent pas des mêmes problématiques.

6000 NOUVEAUX LOGEMENTS DANS LE DERNIER MANDAT DESTOT!

Sinon la municipalité Destot et son dernier brillant Adjoint à l’urbanisme, Philippe de Longevialle (app PS) ayant construit 6000 nouveaux logements dans son dernier mandat les besoins auraient été partiellement satisfaits.

De plus cette bétonisation intensive induit l’appauvrissement de la classe moyenne dont la valeur des biens se dégrade d’année en année.

UNE FOLIE DESTRUCTRICE DU BIEN COMMUN

On a vu des résistances sporadiques à Sassenage, à St Egréve à Meylan et bien entendu dans tous les quartiers concernés de Grenoble ou même les parcs sont menacés. Mais pas encore une unicité de combat contre cette politique à front de taureau.

Car la propagande veut donner mauvaise conscience à ceux qui s’opposent à cette folie destructrice du bien commun.

AVEC P.VÉTRI (PS) GIÉRES PERD SON ÂME

A Gières Pierre Vertri le Maire (PS) applique cette politique avec discipline et retire toute sa spécificité à la commune, renie son âme et son histoire sur l’autel des dogmes de l’agglomération.

Mais sa dernière opération place de la République passe mal. Déjà les commerçants avaient initié une pétition pour sauver le stationnement qu’il voulait supprimer comme à Grenoble.

“NOUS SOMMES INQUIETS D’UNE BÉTONISATION”

Selon le Dauphiné (20/1/19) une nouvelle pétition est lancée par lola Malvoisin une “Ci­toyenne giéroise depuis 8 ans, investie dans la vie lo­cale [présidente de la crèche parentale Lithops, NDLR]” laquelle explique : “j’échange avec d’autres Gié­rois devant l’école ou à la sor­tie des réunions publiques. Nous sommes nombreux à aimer Gières pour son aspect et son atmosphère “village”. Nous sommes inquiets d’une “bétonisation” toujours plus grande. L’électrochoc a été, je crois, cet été, le début des tra­vaux jouxtant l’école élémen­taire avec les arbres arrachés et la perspective plus visible de bâtiments élevés“.

PARTOUT C’EST L’ABATTAGE DES ARBRES

Partout c’est le saccage des arbres sans ménagement, l’avancée du béton et ce que vivent les grenoblois à Berriat, sur la Presqu’ile ou à l’esplanade est étendu à tout le territoire métropolitain.

A Gières la pétition souhaite “obtenir davanta­ge d’informations sur les ar­bres coupés, maintenus et re­plantés, notamment autour de la maternelle et du par­king de la bibliothèque. Sur les plans présentés, la nouvel­le place sera très minérale au centre, sans arbre, puisqu’ils seront regroupés en périphé­rie en îlots. Nous craignons qu’elle manque de conviviali­té et d’ombre et souhaiterions que d’autres arbres soient prévus en son centre.”

GRENOBLE LANTERNE ROUGE des ESPACES VERTS

En face le blablabla est toujours le même. Les procédés techniques (revêtement…) remplacent les arbres. Les habitants savent ce qu’il en est dans les nouveaux quartiers… A Grenoble un tel discours a permis de faire descendre les espaces verts à moins de 12 M2 par habitant faisant de la ville la lanterne rouge dans ce domaine aussi !

RÉVISER VITE LE PLAN INTERCOMMUNAL D’URBANISME

Le collectif de la Société Civile pour l’alternance à Grenoble a mis dans son projet la révision du Plan Intercommunal d’Urbanisme (PLUI) actuellement en cours de publication. Il est désormais indispensable que toutes les communes qui veulent sauver leur spécificité s’associent à cette démarche.

Sous peine que l’agglomération grenobloise souffre sous le joug d’une uniformisation à la soviétique.


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