E.PIOLLE : LE PARTISAN du RIC REFUSE TOUTE CONSULTATION

Est-ce que les Grenoblois ont été consultés pour décider du nouveau plan de circulation et de la fermeture de Grenoble ?

Quand ont ils approuvé le plan local et maintenant intercommunal de bétonisation intensive de la ville qui fait de Grenoble la cité la plus dense de France, hors région parisienne ?

QUAND LES GRENOBLOIS ONT ILS ÉTÉ CONSULTÉS ?

Dans quelle instance ont ils accepté la réduction drastique des espaces verts avec des nouveaux quartiers qui ne procurent plus qu’un M2 d’espaces verts par habitant comme sur la presqu’ile ?

Ça n’empêche nullement Eric Piolle de pérorer ! C’est aussi à ça qu’on le reconnait. Il ose tout. Sur sa page Facebook il appelle de ses voeux le RIC (référendum d’initiative citoyenne) afin de “donner le pouvoir d’agir aux citoyens”

ENGAGEMENT N°1 : “DONNER DU POUVOIR D’AGIR AVANT LA DÉCISION”

Ça rappelle l’engagement N°1 de la liste Piolle : “co-construire les projets dès leur élaboration, c’est donner du pouvoir d’agir avant la décision (!), en lieu et place d’un petit pouvoir d’amendement de projets déjà ficelés”

LA CAMPAGNE 2020 SUR FONDS PUBLICS.

Dans le “Dauphiné” (9/1/19) il remet ça. En mars “rencontres nationales de la participation” (!) annonce t il et ensuite …. des “ateliers 2030″ jusqu’aux élections. Pourquoi se gêner en effet. Il s’agit tout simplement de conduire la campagne électorale sur fonds publics. Quand on se rappelle les critiques des Rouge/Verts sur l’opération “Grenoble Factory” de M.Destot un an avant les municipales, on mesure leur cynisme absolu. Nous ne les laisserons pas privatiser Grenoble à leur profit, tricher avec la loi électorale.

LES GRENOBLOIS PRIVÉS DU “POUVOIR D’AGIR”

D’autant que pendant tout son mandat la municipalité a mis en place une usine à gaz afin que jamais les grenoblois ne puissent -justement- bénéficier d’un “pouvoir d’agir”. Rappelons qu’Eric Piolle a fixé un seuil impossible à atteindre de 20 000 suffrages exprimés pour qu’une décision contraire à la municipalité puisse être prise par les grenoblois.

AVEC PIOLLE LES GRENOBLOIS N’AURAIENT PAS EU LE TRAMWAY

Si Alain Carignon avait fixé un tel seuil lors du référendum exemplaire sur le tramway, jamais les Grenoblois n’auraient bénéficié de ce mode de transports collectifs.

les effets du Ric grenoblois sur les politiques publiques à Grenoble ont été pour ainsi dire quasi-nuls. A contrario, l’expérience a laissé un goût amer” note quand même le site d’information en ligne Place Gre’Net.

AUCUN des SUJETS de PRÉOCCUPATION N’A PU ÉMERGER

La municipalité a multiplié les leurres afin de contourner les grenoblois. Les faux citoyens ont pullulé. Aucun des sujets de préoccupations (sécurité, propreté, embellissement, patrimoine …) n’a jamais pu affleurer par le système mis en place pour verrouiller et seulement démultiplier la seule parole municipale.

Alan CONFESSON (Verts/PG) NE PEUT PAS CONSULTER à VILLENEUVE

Le dernier exemple est celui du collectif contre les démolitions de la Villeneuve qui demande un référendum sur le quartier. Le “révolutionnaire” qui a peur du peuple, Alan Confesson la voix blanche du menteur répond que la municipalité étant en Appel sur sa “votation citoyenne” elle ne peut pas consulter les Grenoblois de Villeneuve ! On se demande jusqu’à quand elle va prendre les grenoblois pour des imbéciles ?

E.PIOLLE A MULTIPLIÉ LES LEURRES

Les “budgets participatifs et autres billevesées ont tous eu pour objet de tromper. Croit-on que des grenoblois informés de la réalité de la ville aient accepté de débattre en un four à pain, des poulaillers ou des planchas ? Sachant par exemple que le gymnase des Trembles à Villeneuve est inutilisable par les jeunes les jours de pluie ? Que la piscine couverte est fermée faute de pouvoir l’entretenir ?

Sur le stationnement Alain Carignon avait appelé à voter: Eric Piolle a refusé de tenir compte du résultat 66% des votants s’opposant. Il a été finalement condamné à rembourser 4 600 grenoblois du fait des tarifs prohibitifs

AUCUNE LOI N’INTERDIT DE CONSULTER LES GRENOBLOIS

Les grenoblois sont appauvris par la dégradation de leur patrimoine (ancien Musée, tour Perret, hôtel de ville…) abandonné, leurs rues et places ressemblent à Beyrouth faute de crédits affectés mais Eric Piolle préfère détourner leur regard ailleurs….

Bien entendu, contrairement aux affirmations d’Alan Confesson, aucune loi n’interdit à une municipalité de consulter la population et de décider de se conformer à la décision exprimée par elle. Il s’agit de la légitimité populaire que rien ne peut entraver.

LE POUVOIR DE DÉCIDER N’A JAMAIS ÉTÉ RENDU AUX GRENOBLOIS

Les Rouge/Verts grenoblois qui prônent cette légitimité-là sur tous les toits, qui embrayent derrière les “gilets jaunes” pour se recréer une virginité perdue, se sont bien gardés de la faire leur à Grenoble. Pas une fois le pouvoir de décider n’aura été rendu aux grenoblois pendant le mandat Piolle. Le long hiver de la démocratie locale se sera épaissi avec eux.

CONSERVER LES MANETTES DANS LEURS SEULES MAINS

Déjà durant les 13 années pendants lesquelles les élus Verts/Ades ont gouverné avec Michel Destot, l’hibernation a été totale.

Rappeler que les grenoblois n’ont pas été consultés de façon décisionnaire depuis les municipalités Carignon, c’est établir à nouveau la Tartufferie des faux démocrates, tricheurs, qui conservent les manettes dans leurs seules mains tartinées de confiture.

Et qui voudraient en abuser à la fin du mandat.


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