LIBÉRATION : UN NOUVEAU SQUAT DÉCHETTERIE

Des riverains du 72 cours de la Libération nous alertent sur le squat/déchetterie sauvage qui est en progression sur le terrain de l’ancienne station service jamais entretenu depuis plus de 10 ans !

Ils ont évidemment alerté le Maire sur les problèmes d’hygiène posés (rats, etc) qui auraient justifié un arrêté, sans jamais recevoir une réponse, ni même un accusé de réception, habitude municipale de mépris.

L’INSTALLATION PROGRESSIVE D’UN CAMPEMENT

Ils ajoutent que “plus récemment s’est installée une “pizzeria” et les copropriétaires du 72 libération s’interrogent sur le permis de construire accordé (?) à un équipement ne respectant manifestement pas les normes de sécurité, alors qu’un système de feu de bois de bric et de broc a été utilisé. Cette pizzeria, une fois “construite” n’a jamais reçu la visite du moindre client (et on peut le comprendre, au milieu d’une déchetterie (!)et ses “propriétaires” (?) sont partis cet automne en laissant tout leur “matériel” et en ouvrant le terrain à un camping-car occupé par une famille -migrants ou réfugiés- faisant craindre au voisinage l’installation progressive d’un campement.”

PROSTITUTION, BAGARRES, INCENDIE VOLONTAIRE

De plus “durant ces vacances de Noël, d’autres camping-car sont arrivés, avec prostitution, bagarres, etc. Ces derniers jours nous avons constaté la présence régulière des forces de police. Et dans la nuit du 5 au 6 janvier un incendie volontaire s’est déclaré sur un des campings-cars, faisant craindre une propagation à l’immeuble et aux voitures garées, d’autant qu’une quantité importante de bouteilles de gaz étaient stockées.”

UN PROJET DE BÉTONISATION DU TENEMENT

Une situation ubuesque d’intérêt public puisqu’il se déroule des faits qui relèvent de l’autorité de Maire qui peut à tout moment prendre des arrêtés d’insalubrité et à qui incombe les questions de sécurité.

Comme partout il semble qu’un projet de bétonisation du tènement soit en route et alors que le règlement de co-propriété interdit des constructions hautes sur la façade nord du 72 cours de la Libération, un immeuble important est en projet.

GALTIER : LA MUNICIPALITÉ A RASÉ LES JARDINS EXISTANTS

Dans ce secteur -comme partout- la bétonneuse municipale est en route. Sur le terrain Galtier en face la municipalité a rayé de la carte les jardins existants sans état d’âme pour construire 150 logements bloqués par les recours.

A côté à l’angle de Anatole France et Libération, Maryvonne Boileau (Verts/Ades) a bétonné aussi. Fallait-il poursuivre encore et encore dans un secteur gangrené par le trafic de drogue du Lys Rouge ? Ne faudrait il pas au préalable traiter les problèmes non résolus plutôt que des les étendre à toute la ville ?

UNE VILLE TIRÉE VERS LE BAS

Au Rondeau des chalets pour les Roms ont été installés. En face au pied de la résidence Lesdiguières un réglement de compte par l’incendie d’un commerce a fait un mort innocent qui dormait à côté à l’arrière de son magasin.

Dans ce quartier on doit à la municipalité Carignon l’extension du parc Bachelard, la création du parc d’emplois Technisud. La différence entre une ville tirée vers le bas ou le haut.

La chasse au brin d’herbe se déroule sans merci. En parallèle la municipalité lance un appel aux Grenoblois pour “planter des arbres…”

“LA VISION DE TAUDIS REND NOS APPARTEMENTS INVENDABLES”

Les riverains du 72 cours de la Libération questionnent : “ce camp et les dangers qu’il fait courir au voisinage, sans parler de la vision de ce taudis qui rend nos appartements invendables, est-il opportunément entretenu comme moyen de pression envers les copropriétaires du 72 pour les amener, de guerre lasse, à voter la scission du terrain qui rendrait possible la réalisation de ce projet immobilier manifestement soutenu par l’équipe Piolle ?”

“NOUS N’AVONS PLUS LA POSSIBILITÉ de FUIR CE DÉSASTRE”

Ici comme ailleurs la prise de conscience de la paupérisation volontaire des grenoblois par la municipalité est claire : “Grenoble, une ville qui devient absolument invivable, spoliant des copropriétaires qui ne peuvent plus vendre sinon en bradant leurs biens de façon telle qu’ils n’ont plus la possibilité de fuir ce désastre….” commentent les riverains.

A.CARIGNON: RENOUER AVEC LES PARCS ET JARDINS

Alain Carignon a été le premier et le seul à dénoncer cette évolution mortifère pour les Grenoblois. Avec le collectif de la société civile il est le seul à proposer des solutions pour requalifier la ville avec les financements correspondants. Son intervention d’hier réclamant de renouer avec les parcs et jardins surveillés par une police montée est d’une actualité brûlante.

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