Henri TARZE : la SOCIÉTÉ CIVILE RÉALISERA UN PARC

520 logements aux “Clos des Fleurs”, une bétonisation insensée de la Presqu’île appelée par anti-phrase “écoquartier”, la confluence de Grenoble entre les deux fleuves souffre comme toute la ville d’une densité excessive.

UN M2 D’ESPACES VERTS PAR HABITANT sur la PRESQU’ILE

La chasse aux dents creuse se poursuit afin de “bétonner” à tout prix. Sur la Presqu’ile, un nouveau quartier fruit des municipalités Destot et Piolle, il n’y aura qu’un seul M2 d’espaces verts par habitant. Grenoble était déjà devenue la lanterne rouge des M2 d’espaces verts par habitant : moins de 12 M2 contre 48 M2 à la moyenne des grandes villes.

MÊME LE PARC HOCHE EST AMPUTE ANNÉE APRÉS ANNÉE

Ceux qui ont des larmes de crocodile sur la pollution dont sont victimes les grenoblois, qui prétendent sauver la planète auront été les pires en la matière. Même le parc Hoche est réduit par étape : après le morceau de parc vendu à un promoteur pour construire un hôtel, il faut l’amputer pour l’école oubliée avec les 1 200 logements construits dans le secteur !

Mais dans le nord de la ville l’Union de Quartier Grenoble-Confluence se bat afin que le parc Henri Tarze située dans la rue du même nom, aux pieds du clos des Fleurs soit préservé du béton.

LA SEM MUNICIPALE VEUT BÉTONNER Henri TARZE

Elle s’oppose au projet de la SEM municipale Innovia “qui convoite l’espace vert pour des projets immobiliers” indique Place Gre’Net citant le communiqué de Julien Minet, président de l’union de quartier. Ce terrain en friche est…. pollué et il n’est pas encore venu à l’idée de la municipalité phare de l’occident de le dépolluer depuis 5 ans!

LES GRENOBLOIS DÉSINFORMÉS des RÉALITES de la VILLE

Elle préfère balader les grenoblois avec des budgets participatifs qui permettent de choisir entre un poulailler collectif, des toilettes sèches ou des fontaines ludiques. Projets oh combien sympathiques mais même leurs promoteurs seraient conscients des priorités s’ils avaient à choisir entre les urgences. Ils sont soigneusement désinformés des réalités de la ville. C’est même l’objet de ces opérations : du camouflage .

LES MUNICIPALITÉS CARIGNON : 20 HECTARES D’ESPACES VERTS

A cette occasion le collectif de la société civile avec les citoyens rappelle que dans son projet figure la reconquête des espaces verts à Grenoble. Il veut renouer avec la politique ambitieuse d’Alain Carignon dont les deux municipalités ont réalisé une vingtaine d’hectares d’espaces verts, soit autant de réserves foncières et de nature dans la ville. Un capital inestimable pour les générations futures.

Citons les 5, 5 hectares du parc Pompidou, les 5 hectares d’extension du parc Bachelard, les parcs et jardins de l’Alliance, de Valérien Perrin, de Marliave, Square Genin, place Lavalette, square de l’évêché …

LE COLLECTIF de la SOCIÉTÉ CIVILE RÉALISERA LE PARC TARZE

Alain Carignon et le collectif s’engagent à réaliser le parc Henri Tarze après l’avoir dépollué, comme ils veulent réaliser un jardin place Vaucanson en enterrant le parking (concédé) et à démolir la Maison du Tourisme pour créer une nouvelle place-jardin au coeur de ville.

REQUALIFIER GRENOBLE

Ces nouveaux espaces seront surveillés par une police montée qui permettra de les conserver à leur usage de détente et de loisirs familiaux. Plus globalement il s’agit bien de “requalifier” Grenoble afin d’en faire une ville à vivre pour ses habitants et les enfants des habitants…

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