E. Piolle refuse ses responsabilités de 1er OPJ

Contrairement à ce qui se dit, préfecture, communes et justice ne sont pas démunies et sous-dotées en matière de moyens techniques et procéduriers !

Mais hélas organisées en ‘’silos cloisonnés’’ (combien de services de polices quasiment concurrents ?)  ces administrations gaspillent une grande part de l’énergie qui leur est allouée par les contribuables, cela face à des malfaisants qui ont tôt fait d’utiliser toutes les failles et les rigidités d’un système bureaucratisé pour faire fructifier leur business délictueux et frauduleux.

A QUAND UNE INTERVENTION DU MAIRE?

A quand une intervention du Maire auprès du préfet et du procureur co-président du CODAF (Comité opérationnel départemental anti-fraude) pour signaler les délits et les trains de vie hors normes de ceux qu’ils loge ?

En effet une arme « anti-silo » a été créée par le décret n°2008-371 du 18 avril 2008 et qui est co-présidée par le Préfet de Département et le Procureur de la République. Un comité réunit les services de l’Etat (police, gendarmerie, administrations préfectorale, fiscale, douanière et du travail) et les organismes locaux de protection sociale (Pôle emploi, URSSAF, caissesd’allocations familiales, d’assurance maladie et de retraite, le régime social des indépendants RSI, la MSA) afin d’apporter une réponse globale et concertée aux phénomènes de fraude délictueuse, qu’ils concernent les prélèvements obligatoires ou les prestations sociales. Sa mission est d’améliorer la connaissance réciproque entre les services, d’organiser des opérations conjointes, de proposer des formations et de partager les expériences afin d’améliorer l’efficacité de la lutte contre tous les délits et toutes les fraudes.

LE POUVOIR DU MAIRE NE SE LIMITE PAS AUX TROUBLES de VOISINAGE

A Chicago dans les années 1930, n’est-ce pas ainsi que Al Capone est tombé, pour fraude fiscale et corruption d’avocats, de juges, de policiers et d’élus, et non pas pour meurtres ou trafic d’alcool ou de drogue qui était pourtant son pain quotidien ?

Contrairement à ce qui se dit, en matière de sécurité et moyens, le Maire n’est dépourvu ni de moyens , ni de pouvoirs et son pouvoir  ne se limite pas à faire face aux troubles de voisinage !

IL POSSÉDE UN POUVOIR DE POLICE GÉNÉRALE

 Le maire détient une autorité de police administrative au nom de la commune. Il possède des pouvoirs de police générale lui permettant de mener des missions de sécurité, de tranquillité et de salubrité publiques. Il exerce ses pouvoirs sous le contrôle administratif du préfet. Il peut, notamment, décider de créer une police municipale qui assurera le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques. Il peut même armer sa police municipale et développer la vidéo-protection fixe ou mobile.

E.PIOLLE A MÊME TRINQUE AVEC LES DEALERS

Par ailleurs, en sa qualité de 1er officier de police judiciaire, le maire est tenu, en application du code de procédure pénale, de signaler sans délai au procureur de la République les crimes et délits dont il a connaissance dans l’exercice de ses fonctions.Ce qu’il ne fait jamais. On l’a même vu trinquer avec les dealers à l’Alma. Jamais il n’a expulsé des délinquants de l’OPHLM qu’il préside. Il est le premier responsable de la gangrène.

TOUT GRENOBLE EST UN QUARTIER PRIORITAIRE

Afin d’assurer au mieux ses pouvoirs de police, le maire est tenu de mettre en œuvre les moyens normatifs et matériels nécessaires et cela en conduisant une politique intégrée et globale en partenariat avec toutes les acteurs étatiques et territoriaux, publics et privés, tout particulièrement dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV  4 à Grenoble). Mais tout Grenoble est devenu un quartier prioritaire .

URGENT DE METTRE FIN AU FLOU AVEC LA MÉTRO

Les pouvoirs de police du maire couvrent les différents domaines de la vie municipale : l’habitat, la circulation, le stationnement, l’occupation de l’espace public, la protection des mineurs, l’environnement, l’urbanisme, les activités professionnelles et commerciales, les réunions, les loisirs, la santé publique notamment les addictions, etc… Il est vrai que certains de ces champs de compétences ont été récemment transférés au président de la Métropole, et s’il y a flou en la matière c’est toujours au bénéfice des malfaisants. Il est urgent d’y mettre fin avant les prochaines échéances municipales et métropolitaines de 2020.

UNE ADJOINTE A LA TRANQUILLITÉ !

Or Eric Piolle a toujours clamé qu’il n’était pas le ‘’Shérif’’de la ville et qu’il n’a pas été élu pour régler les problèmes de l’insécurité et des incivilités qui sévissent dans sa commune car cela était du rôle et responsabilité de l’Etat ? C’est pourquoi il a collé le titre (ridicule) d’Adjointe à la Tranquillité à sa 1ère adjointe E. Martin au lieu de l’affubler du titre de Responsable de la Sécurité des Grenoblois …

REFUS D’ASSUMER SON RÔLE DE  1er OPJ de la COMMUNE

C’est soit par méconnaissance des lois (ce dont nous doutons !) soit par idéologie gauchiste et opposé à l’ordre établi par des lois et règlements publics (et c’est ce que nous croyons !) qu’il refuse d’assumer son rôle de 1erOPJ ( Officier de Police Judiciaire) de la commune.

E.PIOLLE PREMIER RESPONSABLE

Dans la continuité de ses prédécesseurs, M. Destot (Maire de 1995 à 2014) et J. Saffar (son 1er adjoint à la Sécurité), par son laxisme, voire même sa connivence à minima passive avec la délinquance.  E. Piolle doit être aujourd’hui considéré comme le principal responsable des troubles récurrents qui pourrissent la vie quotidienne des habitants : vols, crimes, bagarres à l’arme blanche, tirs d’armes à feu, dégradations du mobilier urbain, bris des abris bus, taguage des façades d’immeubles, etc….

Après une belle progression sous Destot, c’est sous son règne que Grenoble est devenue la première de France pour les vols avec violence et les vols à la tire pour 1000 habitants.

 Bernard Cazeneuve

✔ @BCazeneuve

Plein soutien aux policiers qui protègent chaque jour les Grenoblois, et qui attendent d’@EricPiolle qu’il leur dise ses regrets #fresque

18:14 – 26 juin 2016

La peinture murale réalisée par l’artiste Goin à Grenoble a agité les passions et elle a été le symbole de la culture anti-police qui a animé cette municipalité. On se souvient que dans le cadre d’un festival d’art urbain subventionné , le street artiste a représenté deux policiers en train de matraquer une Marianne à terre. Une fresque “indigne”, a réagi, dans Le Dauphine Libéré Patrick Mairesse, directeur départemental de la sécurité publique.  Bernard Cazeneuve a indiqué dans un tweet qu’il attendait qu’Eric Piolle, le maire EELV de Grenoble, présente ses excuses.

UNE ACCUMULATION D’IRRESPONSABILITÉ et D’IDÉOLOGIE

Après cette fresque les grenoblois ont eu droit , sous les fenêtres du Préfet, place de Verdun, a une exposition anti-police expliquant que les contrôles au faciès étaient la cause de … la délinquance.  Organisée, pour couronner le tout, par un Conseil Citoyen “Indépendant”.

Cette accumulation d’irresponsabilité et d’idéologie produit le bilan Grenoblois que chacun connait.

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