DES STREET ARTIST AU SERVICE DES INVALIDES, BLESSÉS, VICTIMES du TERRORISME

A Paris, aux Invalides, des Street Artist se sont mobilisés pour réaliser une superbe fresque pour le centenaire de la guerre de 14/18 qui met en évidence le Bleuet de France, petite fleur vendue au profit des invalides, blessés de guerre et victimes du terrorisme.

Ce geste, à côté des créations contemporaines de grande qualité, témoigne d’un attachement et d’un respect  à l’histoire et à la culture du pays dans lequel les artistes s’expriment. Il ne remet aucunement en cause leur liberté de créer, de contester pourvu que celle-ci s’exprime à un haut niveau de qualité.

On est loin de ce que la municipalité Piolle autorise voire encourage à Grenoble en laissant n’importe qui faire n’importe quoi et en prétendant «Oui, le street art, Ce sont les artistes et égale­ment ces tags, intrusifs, qui peuvent être considérés com­me du vandalisme. Un tag, un graff, c’est toujours une ex­pression, un point de vue. Et même le truc qui paraît moche porte un message, dans l’acte même, dans le risque que prend son auteur. C’est un marqueur de la société. ».

Tout ne se vaut pas. Et “Nik ta mére” ou “la Police” souillant les façades des immeubles fraîchement rénovés aux frais de ceux qui les habitent ne sont pas “un point de vue” et en l’absence de caméras et de sanction son auteur ne prend aucun risque.

Quelqu’un qui barbouille un tableau ou un autre qui gratte sur une guitare sans connaitre une note de musique ne sont ni un peintre, ni un musicien. Quelqu’un qui souille les murs privés et publics de Grenoble en écrivant des centaines de  “en attendant la révolution” n’est pas un artiste. C’est un déséquilibré ou (et) un vandale.

 

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