Parc PAUL MISTRAL : UN BEAU MASSACRE DE PLUS !

 

Plus rien n’arrête Eric la main verte, la frénésie psycho que tous les arbres de l’avenue Félix Viallet ont subie se poursuit au parc Paul Mistral. Il y a quelques jours déjà un arbre avait été « nettoyé », mais pas les tags. C’était juste une mise en bouche, deux autres grands sujets l’ont rejoint dans la fosse commune débordante des victimes de l’escrologie piolllitique.

LA FOSSE COMMUNE DÉBORDANTE DES VICTIMES DE L’ESCROLOGIE PIOLLITIQUE

Aux élections municipales de 2014, qui aurait imaginé que le « gendre idéal » liquiderait froidement les grands marronniers de la place Victor Hugo pour y planter des cure-dents ?

Qui après le choc cet incroyable massacre aurait pensé qu’il persisterait en rasant 65 platanes cours de la Libération  et d’autres encore à la caserne de Bonne ? Qui aurait cru qu’au lieu d’être simplement élagués tous les arbres de la rue Lesdiguières seraient abattus pour rien ? Qui aurait voté pour lui s’il avait dit qu’il n’épargnerait ni les parcs, ni le jardin de ville, ni même les petits squares de quartiers indispensables aux habitants comme Villebois ou le Bois d’Artas ?

Pour ne citer que quelques-uns des méfaits tellement leur liste est interminable.

UN SEUL DES ARBRES QU’IL ABAT REPRÉSENTE VINGT DES BRINDILLES QU’IL PLANTE

 

Eric Piolle voudrait faire croire que liquider des arbres est neutre parce qu’il les remplace. Sauf que tous ne sont pas remplacés, raison pour laquelle il fait disparaitre les souches. Abracadabra, plus rien à voir. Sauf que les arbustes qu’il plante ont la taille des branches des arbres qu’il abat, quand ce ne sont pas seulement des brindilles.  Jusqu’à quel point Lui et sa clique vont-ils continuer ainsi à se moquer ouvertement des Grenoblois ?

Il faudrait en réalité qu’il plante 100 arbustes à chaque fois qu’il abat 5 arbres !

L’AVENIR SERA RADIEUX

C’est pour cacher cette réalité que les équipes de com’ du Grand Timonier ont repris le discours glorieux des anciennes républiques soviétiques : l’avenir sera radieux  Il faudrait que chacun comprenne, à grands coups de com’ dans la tête, qu’ils plantent pour la planète en 2050. En attendant, le bilan carbone peut attendre, et l’ombre l’été aussi.

C’est encore mieux que ce pauvre Jacques Wiart (Verts/PG) lorsqu’il explique aux piétons en danger qu’il réfléchit à des solutions pour 2030 tout en supprimant les feux maintenant. Quand on vous dit qu’ils osent tout !

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