FAKE NEWS : E.PIOLLE ABUSE DE PROCÉDÉS NAUSÉABONDS

@alaindegre t’y inscrire pour régulièrement mettre à jour la page page wikipédia de @CarignonAlain” tweete Véronique Vermorel une élue (Verts/PG) de la municipalité Piolle. Une bêtise de sa part puisque ces actions sont normalement souterraines.

Depuis des années en effet la fiche wikipédia d’Alain Carignon est rédigée par… l’extrême gauche qui a mis en place une cellule de veille afin de gommer tout le positif de l’action de l’ancien Maire de Grenoble. Ainsi les attendus de sa condamnation occupent ils la quasi totalité de sa carrière ! Il est impossible à des citoyens non rémunérés pour ça de lutter contre la désinformation.

LA MUNICIPALITÉ PIOLLE GÈRE LA PAGE WIKIPÉDIA d’Alain CARIGNON !

Ensuite les mêmes , sous des noms divers et multiples, reprennent des extraits de la fiche wikipédia qu’ils ont rédigée et le gogo gobe. Le tour est joué.

Le plus drôle étant qu’ils ne respectent pas la loi qui a réhabilité mais surtout piétinent leur propres principes sur le droit à l’oubli, au respect des personnes etc.. etc… Ainsi Laurence Comparat élue (Verts/Ades) a t elle même utilisé la session de wikimedia, l’association censée favoriser “la connaissance libre” qui se déroulait à Grenoble pour former des agents chargés de pilonner Carignon…

LE TRAMWAY: DÉCISION et RÉALISATION 100 % CARIGNON

Afin que chacun comprenne “la subtilité” de la rédaction on peut citer le dossier du Tramway Grenoblois difficile à éviter puisque la décision et la réalisation incombent à 100 % à la municipalité Carignon ; voila ce qu’il en reste sur wikipédia : “Le 22 juin 1983, il organise un référendum municipal sur la création du tramway de Grenoble2, après avoir appuyé sa campagne municipale sur l’opposition à ce projet de l’équipe d’Hubert Dubedout.”

Un petit bijou de désinformation. Alors qu’à chaque étape de sa campagne municipale Alain Carignon s’était engagé à organiser un référendum affirmant qu’il répondrait “oui” à la question posée…

COMPTES TWEETER et SITES ANONYMES PULLULENT

Cette force de frappe tire à vue dans les réseaux sociaux. Les comptes tweeter et les sites -tous anonymes-  bénéficient visiblement de moyens considérables. Ils canardent l’adversaire avec les sous entendus habituels, le fiel et la mauvaise foi caractéristiques des méthodes usitées depuis 40 ans par le clan Avrillier/Comparat.

TOUT LE SYSTÈME DÉMONTRE UNE ORGANISATION TENTACULAIRE et PENSÉE

Chaque tweet d’Alain Carignon, chaque soutien reçoit dans la foulée une réponse et une attaque qui s’appuient sur une base de données très conséquente. Tout le système démontre une organisation tentaculaire, pensée de longue date  et reflète bien la technique des coups tordus des élus Verts/Ades en particulier. Il s’appuie probablement sur un gigantesque fichier. A t il été déclaré à la Commission Informatique et Libertés ?

UNE MISE EN FICHE INQUIÉTANTE

Ainsi à peine Alain Carignon annonce t-il que Corinne Pilato, une assistante maternelle du quartier Beauvert travaille avec l’équipe de la société civile que le faux compte « RPRGrenoble « diffuse un tweet rappelant qu’elle était la 28 eme d’une liste de Philippe de Longevialle en 2014… Ce qui ne change rien sur le fond -sauf peut être la preuve qu’Alain Carignon rassemble-  mais démontre que la municipalité a mis en fiches et en données politiques nombre d’éléments afin d’attaquer ses adversaires de façon systématique.  Il s’écoule un mimimum de temps  entre le tweet d’Alain Carignon et la réplique de RPR Grenoble. La démonstration qu’un lourd travail préalable a été accompli afin d’engager une politique de destruction grâce à une veille informatique professionnelle.

LA MUNICIPALITÉ PIOLLE CHERCHE à ÉCLABOUSSER LE PLUS PROFONDÉMENT POSSIBLE

L’anonymat, la rumeur, les fake news se glissent dans la suite d’un tweet ou d’un post par le jeu des réponses et des partages. On sait bien que les réseaux sociaux  véhiculent facilement  la haine.  En lançant la pierre la municipalité Piolle cherche à éclabousser le plus loin et le plus profondément possible. Visiblement l’idéologue bien payé Erwan Lecoeur a mis en place un système avec des vases communicants .

SUR QUELS CRÉDITS LES OPÉRATEURS ONT-ILS  TRAVAILLÉ ?

Cela pose les questions auxquelles il n’est pas possible de répondre pour l’instant : jusqu’où et à partir de quels fichiers  a t-elle pu constituer ses bases de données ? Sur quels crédits des opérateurs ont travaillé pendant le mandat pour constituer cette force de frappe ? Et aujourd’hui combien de personnes effectuent cette veille informatique ? où travaillent- elles ?  par qui sont elles payées ?  Jusqu’à quand cet anonymat va t il durer ?

LA JOIE MAUVAISE de L.LHEUREUX (Verts/PG) EN DIT LONG SUR LA HAINE

On se souvient aussi de la joie mauvaise de Lucille Lheureux l’Adjointe (Verts/PG) sur Telegrenoble, qui avait abandonné sa bienveillance affichée. Sa haine sans fard, son acharnement contre Alain Carignon mettaient son âme à nu, pas belle à voir.  Pour la chantre de la non stigmatisation : » il a été en prison, il faut le rappeler encore et encore ».  Alors les réseaux  font le travail et les petites mains rémunérées et masquées derrière les claviers modernisent  la bonne vieille lettre anonyme qui a fait son temps.

DES PROCÉDÉS NAUSÉABONDS QUI NE PEUVENT PAS DÉTOURNER la COLÈRE des GRENOBLOIS 

La jouissance du mal  suinte par toutes les pores. Acculée,  la municipalité Piolle s’arcboute sur la « doctrine » Avrillier qui consiste à détruire, détruire encore  les hommes, les réputations, les actions afin de régner sur un champ de ruines.

Ces procédés nauséabonds, en dessous de la ceinture, ne peuvent plus rien contre la colère des Grenoblois comme privés de leur ville par des élus assoiffés de dogmes. « Grenoble en débat », « Grenoble tu l’aimes ou tu la quittes » le faux « réseau citoyen », « RPR Grenoble »… tout cela est dans une seule main. Aucun nom. Une information de source exclusivement municipale.

UNE VOLONTÉ DE POLLUER LE DÉBAT PAR TOUS LES MOYENS

Comme “Le Tamis”qui placarde la ville sur des infos bisounours de proximité mais sur lequel on trouve… ce qu’il faut savoir de l’affaire Carignon (source Avrillier!) mais rien sur les actions à Singapour…

Certes leur impact est  limité mais ils témoignent d’une volonté de polluer le débat par tous les moyen, d’un esprit, ils révèlent une nature politique et les vrais fondamentaux de la municipalité Piolle.

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