E.PIOLLE : SON CADEAU AUX BANQUES EST ILLÉGAL

 

Le pourfendeur des banques a fait un énorme cadeau à un établissement bancaire en procédant à l’acquisition du siège du Crédit Agricole rue Paul Claudel.

La Chambre Régionale des Comptes dénonce comme “irrégulières” les “conditions financières de location” du bâtiment et le coût d’acquisition lui même “plus important que le prix affiché”.

E.PIOLLE DISTRIBUE L’ARGENT PUBLIC AUX BANQUES 

Une tuile dont E.Piolle se serait bien passé. On attend avec gourmandise ses amis d’ATTAC, d’Alternatiba devant la mairie en train de fustiger celui qui distribue l’argent public aux banques. Le ridicule de la majorité Rouge/Verts devient insurmontable quand on se souvient que les mêmes inauguraient avec Raymond Avrillier (!) une rue BNPParibas quartier Jean Macé pour protester contre l’emprise des banques… A ce moment-là Eric Piolle était déjà actionnaire à Singapour vendant des logiciels aux établissements bancaires installés dans les paradis fiscaux.

L’ACQUISITION DE L’ENSEMBLE CLAUDEL DEVRAIT AVOIR des SUITES JUDICIAIRES

Mais l’affaire de l’acquisition de l’ensemble de la rue Paul Claudel devrait avoir aussi des suites judiciaires. Dans ce dossier aussi ce n’est pas l’opposition “officielle” qui aura porté le fer mais le Groupe d’Analyse Métropolitain (GAM) qui a déposé plainte auprès du Procureur de la République en date du 10 novembre 2017 à propos de ces conditions de rachat .

ACQUISITION DE 8 M€ de la  BANQUE AU MOMENT OU E.PIOLLE SE DÉCLARE EN FAILLITE

La municipalité a acquis ce bâtiment de 13 000 M2 pour 8 M€ au moment même ou celle-ci se déclarait en quasi faillite, fermant des bibliothèques, maison de quartier, réduisant même la prévention dans la santé scolaire. 

Mais le GAM posait la question de savoir pourquoi la ville a acquis immédiatement ce siège alors que la banque ne déménagera qu’en 2018 pour s’installer sur la presqu’ile ?
« Acheter des locaux pour les louer immédiatement au vendeur à un prix inférieur au prix du marché n’est-il pas une aide publique illégale et l’octroi d’un avantage injustifié ? » insistait le GAM.

UN SIEGE PAYÉ PLUS CHER QUE LE PRIX AFFICHÉ

Eric Piolle a t il payé le siège plus cher que le prix affiché en sous évaluant les loyers?  C’est la question que se pose la Chambre régionale des Comptes. Celle-ci était elle en position de force menaçant de quitter Grenoble et expliquant pourquoi ? Les conditions d’accès à la ville devenant impossibles et le quartier se dégradant encore avec l’arrivée de “Flaubert” et  ses 2000 logements dont 50 % de HLM… ?Est-ce le prix de son installation sur la Presqu’ile plutôt que d’abandonner Grenoble ? Lui autorisant en même temps un parking de 500 places dans l’écoquartier (!)   modèle de la transition…

Cette subvention illégale aurait eu pour seul objectif de cacher la déconvenue de la fuite d’un établissement bancaire du territoire de Grenoble, maintenant la fiction de son siège dans notre ville puisque situé au confins de la presqu’île, très prés de la sortie du pont d’Oxford (merci qui?) 

A FORCE de TRICHER, de MENTIR : UNE SITUATION INTENABLE 

On voit mal que le rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur ce point ne soit pas transmis à l’autorité judiciaire déjà saisie du dossier. Les suites appartiennent au parquet et mettant en cause la municipalité et une banque importante on imagine qu’il est brûlant.

Mais la responsabilité incombe totalement à la municipalité Piolle : à force de tricher, de mentir à tout le monde à la fois, d’imposer ses principes aux faibles et de transiger avec les puissants, de refuser les conséquences de sa politique -pourquoi ne pas avoir accepté le départ de la banque de Grenoble ?- elle s’est placée dans une situation intenable avec des méthodes probablement illégales. Encore s’agit il de l’interprétation la plus favorable. La note étant payée par le contribuable.

L’ÉQUIPE de la SOCIÉTÉ CIVILE VENDRA LE SIÈGE 

Dans le programme de la société civile pour l’alternance avec Alain Carignon figure évidemment la vente de ce siège et l’installation des services dans les quartiers afin de contribuer à leur rééquilibrage. Au plan moral, des principes défendus par les Rouge/Verts,  comme de l’efficacité cette affaire est bien à l’image de la municipalité. Représentative de tout ce qu’elle incarne. Elle termine explosée même sur ses fondamentaux.

 

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