AFFAIRES PIOLLE : PLAINTE AVEC CONSTITUTION de PARTIE CIVILE

Me Bernard Boulloud le médiatique avocat des grands dossiers actuellement sur la place publique a annoncé dans un communiqué: “mon cabinet vient d’être saisi d’une demande de rédaction d’une plainte contre X pour favoritisme avec constitution de partie civile devant le Doyen des juges d’instruction du tribunal de grande instance de Valence. Dès lors, nous déposerons dans les prochains jours cette plainte avec constitution avec de partie civile afin qu’un juge d’instruction puisse mener une enquête approfondie sur ce présumé délit de favoritisme, notamment à la lumière des conclusions du rapport de la Chambre Régionale des Comptes” 

“SANS MISE EN CONCURRENCE et SANS FAIRE de PUBLICITÉ”

Ce n’est pas une bonne nouvelle pour Eric Piolle que des contribuables grenoblois se mêlent de ces dossiers qui les concernent au premier chef. Comme l’explique Me Boulloud :  “le Groupe d’Analyses Métropolitain (GAM) avait tiré le premier la sonnette d’alarme auprès du parquet national financier au sujet de l’organisation de la Fête des Tuiles par la mairie de Grenoble. Le parquet de Valence a ensuite été saisi fin mai d’une enquête préliminaire concernant l’organisation de cette Fête des Tuiles en 2015 et 2016. Il doit vérifier si cette manifestation a été confiée à l’association “Fusées” sans mise en concurrence et sans faire de publicité “comme la loi l’y oblige”. Sur la forme comme sur le fond, Monsieur PIOLLE a expliqué devant la presse qu’il avait respecté la procédure des achats de création artistique, de spectacles et qu’en réalité il était victime d’un règlement de compte politique de ses adversaires.” 

“LE SERVICE DES MARCHÉS a EXCEPTIONNELLEMENT REFUSÉ DE DONNER SON VISA” 

Et de poursuivre :  “le Dauphiné Libéré rapporte des extraits du rapport de la Cour des Comptes qui précise tout au contraire que « dans le cadre de la première édition, la commune a recruté des personnes membres de l’association Fusée, pourtant titulaire du marché […] Ce qui est contraire au principe de la commande publique […] Le service des marchés publics a exceptionnellement refusé de donner son visa, la procédure ayant été menée par la direction de la communication, sans publicité ni mise en concurrence […] Le devis a fait l’objet d’une tentative d’effacement des dates de réception ».

“Selon le Dauphiné Libéré, la chambre des comptes note encore que l’association Fusée créée en 2011 a déclaré un chiffre d’affaires de seulement 7000 € en 2012 et de 34 000 € en 2013, sans commune mesure avec celui apporté par ce marché. Elle n’avait aucun salarié avant cet événement qui a nécessité de recruter six personnes.”

LES COLLEURS D’AFFICHES “d’UNE VILLE POUR TOUS” (!) RÉCOMPENSÉS  

Une situation ubuesque dont ont visiblement profité des personnes qui avaient collé les affiches de la liste …. “une ville pour tous” (!). En effet une légère facturation figure dans les comptes de campagne d’Eric Piolle. De là à imaginer que cette légèreté trouve compensation sur le budget municipal il n’y a qu’un pas que nous ne franchirons pas sans preuves.

LES GRENOBLOIS VONT DEMANDER des COMPTES AUX DONNEURS de LEÇON 

Eric Piolle déjà cerné par des procédures de toute nature, des procès perdus contre des personnels, les résidents grenoblois voit l’étau judiciaire se resserrer autour de lui. Au-delà de la justice devant laquelle il va devoir s’expliquer sur ses manquements graves, ce sont surtout les grenoblois qui vont demander des comptes aux donneurs de leçons.

Les premiers imposés de France ne vont pas accepter que les élus se soient servi de leurs impôts pour récompenser les amis politiques. Ce tribunal là, celui des citoyens,  devrait prononcer la sentence la plus sévère.

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