NOUS NE NOUS TAIRONS PAS

Toute la nuit et toute la journée d’hier des grenoblois se sont battus pour rétablir « Grenoble, le Changement »  et sa mémoire vive afin que demeurent les éléments d’informations que nous livrons au débat. L’attaque sans précédent par son ampleur que notre site a subi – qui fait suite à de nombreuses autres- n’est pas l’œuvre « d’un enfant de 12 ans «  comme des thuriféraires de la municipalité se sont empressés de le colporter. Compte tenu des protections que nous avons mis en place il s’agit d’un travail de professionnel.

UNE DESTRUCTION SYSTÉMATIQUE de TOUTE LA BASE de DONNÉES

Pour atteindre notre site et détruire tout le capital d’information accumulé avec une sauvagerie et un systématisme qui en disent long sur les objectifs, il a fallu beaucoup de temps et prendre beaucoup de risques. Un cambriolage avec violence  qui s’inscrit parfaitement dans le climat grenoblois.

Ce que Place Gre’Net notait d’ailleurs : “Plus grave encore pour les administrateurs : l’intégralité du contenu précédent du site est inaccessible. Les articles ont-ils été irrémédiablement supprimés ? Auquel cas, ce sont des dizaines de pamphlets, majoritairement anti-Piolle, qui ont rejoint les limbes de la Toile ” 

LES RADIOS NATIONALES PAS TENDRES AVEC E.PIOLLE 

Cette attaque s’est produite alors que les médias nationaux s’intéressaient à Grenoble après la démission d’Hulot et les radios en particuliers s’interrogeaient sur le bilan Piolle. Or « Grenoble , le Changement « est une source d’information – parmi d’autres- pour ceux qui désirent connaître un point de vue différent de la majorité municipale. Le fait que cette voix soit éteinte en cette période était donc bienvenu. Mais malheureusement pour Eric Piolle RTL a donné la parole aux grenoblois et il s’en est suivi une volée de bois vert ( !). Tandis que France Inter, bien entendu, faisait parler le Maire – tout à son air de la calomnie, sur la défensive- la radio ne pouvant tout de même pas ne pas s’interroger sérieusement sur son avenir dans la perspective  de 2020 avec la présence d’Alain Carignon.

L’EXTRÊME GAUCHE VEUT MONOPOLISER  LA CULTURE LOCALE

A Grenoble ces dernières semaines ont été dominées par l’extrême gauche devenue le centre idéologique de la ville : ATTAC, Alternatiba, après le groupuscule de Benoit Hamon ont saturé l’espace public et les médias sans qu’il ne soit jamais fait allusion au Maire actionnaire à Singapour. Un climat à la soviétique régnait dans la ville.  Les « universités rebelles » ( !) soutien du pouvoir local , subventionnées par lui s’étalaient dans les journaux.  Au pouvoir, les révoltés tiennent toujours le discours de la révolte. Leur néo-conservatisme rétrograde veut s’imposer par tous les moyens récusant en réalité toute « transition écologique » qui impose des évolutions car il préfère contraindre à des ruptures au mépris de l’humain et du social comme on le constate concrètement à Grenoble.

UNE VIOLENCE CONSUBSTANTIELLE à la MUNICIPALITÉ

Cette fièvre et cette domination sont générateurs d’excès dont les attaques dont nous sommes la victime sont une conséquence. Cette violence est consubstantielle à la posture municipale et à ses composantes telles les Verts/Ades et les Insoumis. D’ailleurs comme Eric Piolle lui-même refusait de condamner les exactions commises par Nuit Debout, il est demeuré silencieux face à ce déni de démocratie qui consiste à bâillonner l’opposition. Que n’aurait-on pas entendu sur la « droite dure » si les Verts, l’ADES et l’extrême gauche avaient subi le début d’une agression informatique …. Tous les démocrates doivent se mobiliser afin que le débat redevienne possible à Grenoble.

RIEN NE PEUT STOPPER LA VOLONTÉ des GRENOBLOIS de REPRENDRE LEUR DESTIN EN MAINS

Nous ne nous tairons pas. Toutes les digues sont érigées afin que les colères et les mécontentements ne les franchissent  pas, pour que le réel soit caché sous un flot de mots vides mais ils sont bien là, visibles, chiffrés, évidents à travers des visages qui souffrent, une ville qui régresse et un environnement qui se dégrade. Tous les procédés les plus illégaux sont mis en œuvre, l’air de la calomnie est diffusé par une grosse caisse et les campagnes de disqualification sont conduites avec un cynisme à toute épreuve. Mais rien ne peut stopper la volonté des Grenoblois de reprendre leur destin en mains pour construire ensemble une ville à vivre.

IL EST RÉPONDU LE 30 AOÛT à une DEMANDE D’ESPACE PUBLIC du 8 JUIN…

NB Les collectifs de la société civile pour l’alternance ont déposé le 8 juin une demande à la mairie pour organiser un forum place Victor Hugo le 8 septembre.  Ils ont reçu l’autorisation du Préfet en juillet. Le 9 août la municipalité a répondu qu’elle refusait affirmant l’avoir déjà accordée à une autre association . Les collectifs ont immédiatement demandé l’autorisation de l’organiser square Léon Martin. Un arrêté d’autorisation a été signé le… 30 août alors que les protestations montaient après l’attaque subie par le site «  Grenoble, le Changement » et que la municipalité était mise en cause. Un hasard.

 

 

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