“GRENOBLE le CHICAGO FRANÇAIS” pour FRANCE 2 : NOTRE VILLE MONTRÉE DU DOIGT

Les retombées du 20 heures de France 2 n’en finissent pas. Le reportage accablant sur la délinquance à Grenoble avec des images anxiogènes de la ville viennent encore ternir l’image de la capitale des Alpes.

En France l’idée est désormais installée que Grenoble a sombré dans la violence. Les effets sont innombrables en termes d’activités, de développement, de tourisme, de valeur des biens et au final d’emplois. On le sait par exemple Grenoble perd chaque année des étudiants du fait de l’insécurité malgré la qualité exceptionnelle de ses universités.

SOUS DESTOT/SAFAR/FIORASO : 63 % DE DÉLINQUANCE DE PLUS QUE LA MOYENNE 

Ce qui était connu de bouche à oreille et produisait déjà nombre d’effets négatifs est maintenant sur la place publique. Symboliquement on peut marquer le tournant à 2014, la date de l’annonce par Eric Piolle qu’il n’y aurait pas de vidéo-protection à Grenoble. Jusque-là les quelques caméras parfois obsolètes qui demeuraient sous Destot, regardées par personne, ne servaient pas à grand chose et la délinquance progressait dangereusement. Elle était, en 2014,  à la fin de la gestion Destot/Safar/Fioraso,  de 63 % supérieure à la moyenne des villes comparables ( source B.Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur).

APRÉS 2014  L’EXPLOSION IMPUTABLE à la MUNICIPALITÉ PIOLLE 

Mais la déflagration date de  2014 : + 42% des vols avec violence en 2017 et, selon le Procureur Jacques Dallest, + 20 % dans les 6 premiers mois de l’année 2018. L’explosion est donc bien imputable à la municipalité Piolle, à ses annonces irresponsables, à sa culture de la présomption de culpabilité de la société dans les actes de délinquance comme à ses accusations de la police d’en être la cause.

Les résultats sont catastrophiques. Le Grenoble Bashing est pulvérisé par la municipalité elle-même et les accusations selon lesquelles les critiques de l’opposition en seraient la cause paraissent bien lointaines…

GRENOBLE DOIT PASSER D’IMAGE REPOUSSOIR à VILLE POSITIVE 

Seul un changement d’hommes et de politique permettra de modifier profondément la donne. Mais comme Alain Carignon le rappelle souvent l’inversion doit aller très vite. Grenoble doit passer d’image repoussoir  à ville positive. Les solutions sont connues, énoncées avec précision tant au plan de la lutte contre l’insécurité qu’en matière d’urbanisme, d’équilibre, d’accès, de propreté, de déplacements et d’embellissement.

Lien vers la vidéo l’extrait du 20 h de France 2 

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