PERSONNEL : E.PIOLLE CERNÉ PAR LES PROCÉDURES

Il exerçait le métier de policier municipal. Le maire s’appelait Michel Destot et sa fille avait sept ans. Nous étions en 2011.Aujourd’hui, sept ans après, le Grenoblois Sid Ha­med Beldjenna n’est tou­jours pas remonté de cette lente et douloureuse des­cente aux enfers. Criblé de dettes, il se bat encore pour faire valoir son droit à exercer le métier qu’il aime et pour lequel il a réus­si le concours.

“JE NE FAIS QUASIMENT RIEN, JE SUIS MIS AU PLACARD” 

“En 2011, il avait été révo­qué et mis à pied 24 mois par la collectivité pour avoir, en­tre autres, tenu des propos déplacés à la radio locale. Une fois sa peine purgée, il aurait dû réintégrer son pos­te. Seulement, ni l’ancienne ni la nouvelle n’ont voulu que le policier municipal re­trouve son uniforme….” écrit le DL (6/8/18).

Affecté dans un service “je ne fais quasiment rien, je suis mis eu placard” reconnait il. Eric Piolle est à la rentrée devant le tribunal administratif avec ce dossier.

“A MON RETOUR JE N’AVAIS PLUS de BUREAU” 

De son côté en 2010, Cécile Colom­by ­Mahnes, issue du privé et de formation anglo­-saxonne, a été re­crutée par la Ville de Grenoble pour faire du coaching, un poste ratta­ché à la direction géné­ rale des services.

« Tout allait très bien jusqu’à la nouvelle mu­nicipalité », témoigne celle qui a été licenciée le 11 janvier 2018. « Au début, je me suis dit “chouette, du changement, cela peut faire du bien à la collectivité”. Mais j’ai très vite dé­chanté.  Du jour au lendemain, on vous met au placard. On m’a lancé “comme ça, vous aurez le temps d’écrire un li­vre”. Que l’on veuille supprimer mon poste, ok mais il y a des façons de faire » dit­ elle. La situa­tion l’a fragilisée, elle s’est fait hospitaliser à trois reprises. « À mon retour, je n’avais plus de bureau ». (DL 6/8/18). 

P.MERIAUX (Verts/ Ades) INSPECTEUR du TRAVAIL, CHAMPION Des CONTRATS PRÉCAIRES 

Cécile Colomby Manhes à saisi le tribu­nal administratif de Gre­noble pour “licencie­ment abusif”. Des aventures qu’ont déjà connu le champion paralympique David Smetanine auquel la municipalité a été contrainte de verser 60 000 € d’indemnités.

De son côté Didier Minelli, après 4 ans passés à la Maison du Tourisme a refusé la prolongation de contrat faite par la ville pour  « trois mois, sans aucune garantie dans l’avenir de transformer ce contrat précaire en un véritable engagement, pérenne, constructif et de confiance mutuelle. Le sentiment de ne pas être respecté, de ne pas être reconnu pour les bons résultats et réalisations initiées par mes soins, l’impossibilité de me projeter dans l’avenir tant au niveau personnel, professionnel qu’économique a naturellement dicté mon choix de refuser ce contrat précaire, juste inacceptable » a t il raconté au  Dauphiné (4/9/17). Son patron n’est personne d’autre que Pierre Mériaux (Verts/Ades)  très proche de E.Piolle, Inspecteur du travail (!) partisan de Benoit Hamon ….

LE TRIBUNAL VIENT D’ANNULER DEUX AUTRES LICENCIEMENTS 

Place Gre’Net vient de révéler que le tribunal administratif a annulé la décision Piollesque de 2016  de licencier deux ex salariés de la Régie 2 C. Comme est illégale au passage la liquidation de la Régie qui les employait. La ville de Grenoble ayant tort sur l’ensemble de la procédure de licenciement, officiellement conduite par le directeur de service de la “ville émancipatrice” (!). ça ne s’invente pas.

O.BERTRAND et C.BERNARD (Verts/Ades) ONT VOULU GÉRER EN DIRECT LES DEUX SALLES

Une régie qui gérait la Chaufferie et le Ciel, deux salles que la municipalité a mis dans les grosses pattes d’Olivier Bertrand (animation) et C.Bernard (culture) deux élus Verts/Ades qui ont mis en oeuvre la politique clientéliste des Rouge/Verts. Malgré la procédure d’Appel ça va mal se terminer pour la municipalité et pour le contribuable grenoblois qui va devoir réintégrer et indemniser: “environ 2 ans de salaires, dommages et intérêts, protocole transactionnel pour mettre fin à la réintégration, le tout par tête de pipe, frais d’avocats des plaignants en sus, frais d’avocats de la ville en sus, coût de reprise à zéro de la liquidation en sus”. (source GAM)

Maud TAVEL (Verts/PG)  EXÉCUTANTE des BASSES OEUVRES 

A la manoeuvre pour toute cette gabegie Maud Tavel l’élue (Verts/PG) exécutante  polyvalente des basses oeuvres. On la trouve au personnel, à la tête de la SEM Innovia pour embaucher d’abord puis rémunérer pour son départ Pierre Kermen (Verts/Ades) ,  porter des délibérations que personne ne veut soutenir dans des domaines ou elle n’a aucune compétence.

Visiblement elle fait n’importe quoi pour satisfaire les desiderata du Grand Timonier: il aura accumulé les règlements de comptes, une gestion chaotique et sectaire  aboutissant à des records de procédures. Aussi loin qu’il se souvienne jamais le personnel municipal n’avait vécu une telle situation.

E.PIOLLE N’APPLIQUE PAS SON RÉGIME INDEMNITAIRE AUX AUTRES 

Alors que chez HP Eric Piolle avait su négocier avec l’aide d’un ami un chèque confortable pour son départ lui permettant d’investir, notamment dans la société de logiciels bancaires installée à Singapour, il aura été sans pitié pour ceux qu’il voulait éliminer. Décidément les Rouge/Verts grenoblois achèvent leur mandat moralement exsangues.

 

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