LICENCIEMENTS ILLÉGAUX : E.PIOLLE A NOUVEAU CONDAMNÉ

La fin de mandat est un chemin de croix. Entre les condamnations déjà prononcées, les procédures en cours et celles qui viennent d’être lancées les deux dernières années vont être toutes d’actualité judiciaire pour la municipalité Piolle et le Grand Timonier.

L’infaillibilité du Guide est incontestable et incontestée pour 2050 mais elle est très aléatoire entre 2014 et 2020 constate la justice. Dommage pour les Grenoblois.

E.PIOLLE (Verts/PG) EST SOUS LE COUP d’UNE INFORMATION JUDICIAIRE 

Déjà condamné à rembourser 4 600 Grenoblois pour avoir appliqué des tarifs prohibitifs de stationnement, ensuite pour avoir mis en place une usine à gaz de fausse consultation citoyenne, il est passé à côté -pour l’instant- de l’accusation de complicité de trafic d’influence avec Yann Mongaburu (Verts/Ades) dans l’affaire du conseiller municipal Raphaël Marguet (Verts/PG) Directeur Général d’une société qui voulait fourguer à tout prix sa marchandise à la Métro,. Eric Piolle est sous le coup d’une information judiciaire pour favoritisme à propos des 3 marchés attribués sans appel d’offres à des membres de son comité de soutien.

UN RECOURS CONTRE GREN’ de PROJETS 

Dans l’opération Gren’ de projet, une appellation bucolique pour camoufler le bradage du patrimoine municipal aux copains sans appel d’offre également, un recours vient d’être introduit contre sa décision par le Foyer de l’Etudiant.

Mais entre temps Place Gre’Net révèle que le tribunal administratif a annulé la décision Piollesque de 2016  de licencier deux ex salariés de la Régie 2 C. Comme est illégale la liquidation de la Régie qui les employait.

O.BERTRAND et C.BERNARD (Verts/Ades) ONT VOULU GÉRER EN DIRECT LES DEUX SALLES

Une régie qui gérait la Chaufferie et le Ciel, deux salles que la municipalité voulait mettre dans les mains d’Olivier Bertrand (animation) et C.Bernard (culture) deux élus Verts/Ades qui devaient mettre en oeuvre la politique clientéliste des Rouge/Verts. Comme pour la prise en mains des théâtres le résultat est évidemment catastrophique.

LE CIEL : LA SALLE des MUSIQUES NOUVELLES MENACÉE 

S’agissant du Ciel en particulier, la salle des musiques nouvelles mise en place par la municipalité Carignon est menacée dans son existence même. Mais sa gestion est devenue une usine à gaz supplémentaire comme seuls les Rouge/Verts savent les inventer afin de servir les copains.

Place Gre’Net rappelle que la dissolution de la Régie RC2 avait été votée “en trente-huit secondes montre en main”. Ce qui en dit long sur la vigilance de “l’opposition” municipale. “Un vote manu militari qui intervenait après celui du conseil d’administration de la R2C, dont avaient démissionné quelques jours auparavant deux de ses administratrices, Marielle Imbert et Charline Chechirlian”  poursuit Place Gre’Net.

LE LICENCIEMENT de L.SIMON et F.ROSSI ILLÉGAL 

En effet elles s’étaient fait porter pâle afin de ne pas gêner la municipalité. Et pour cause.  Toutes deux travaillaient pour l’association… Fusées à laquelle a été confiée la Fête des tuiles sans appel d’offres. Leur départ en dit long sur les liens de l’association et de ses dirigeants et la municipalité alors qu’Eric Piolle annonce ne pas les connaitre…

Mais le licenciement de Laurent Simon et  Frédéric Rossi de RC2 était illégal a jugé le tribunal. Le code général des collectivités territoriales, sur lequel s’appuie le juge, est clair :  « en cas de dissolution, la situation des personnels de la régie est déterminée par la délibération prévue à l’article R. 2221-17 et est soumise, pour avis, aux commissions administratives paritaires compétentes ».   Qui plus est, la ville de Grenoble n’a pas proposé d’offre de reclassement comme le prévoit la loi. Les licenciement jugés illégaux, les deux agents doivent être réintégrés au sein de la régie.

P.MÉRIAUX (Verts/PG) INSPECTEUR du TRAVAIL SOUTIEN LE PATRON-VOYOU

Le patron voyou a décidé de … faire appel afin de gagner du temps. L’inspecteur du Travail Pierre Mériaux (Verts/PG) est à nouveau acteur de comportements à l’opposé de ceux qu’il défend à longueur de journée en donnant des leçons aux chefs d’entreprise. A la Maison du Tourisme il avait déjà été accusé par un salarié de multiplier les contrats précaires. Dans le dossier Smetanine la municipalité a du rembourser 60 000 € au salarié licencié.

LE GAM : LA RÉINTÉGRATION DES COMPTES de la RÉGIE dans CEUX de la VILLE 

Le GAM (groupe d’Analyse Métropolitain) a listé les conséquences pour la municipalité Piolle :  “reconstituer le bilan de la Régie 2C, actif et passif et pas le simple solde, non pas à la date de liquidation mais à la date des licenciements illégaux et reprendre la procédure de liquidation depuis le début. Cela implique également la réintégration du bilan de la régie 2 C dans les comptes de la ville depuis sa liquidation, le 30 novembre 2016 ».   La municipalité pourrait également avoir à régler les deux ans de salaires à ses deux ex-salariés, sans compter les dommages et intérêts.

Rappelons que pour Pierre Kermen, l’ex tête de liste des Verts/Ades casé à la Direction Générale des SEM Innovia et Sages après 3 ans de “travail” l’indemnité négociée entre amis a correspondu à un an de salaire… Le temps des copains et des coquins.

LA PROBITÉ DE LA MUNICIPALITÉ EST EN CAUSE DANS LES PROCÉDURES

Avec l’appel toutes ces mesures vont tomber en pleine année électorale ! Les trois procédures en cours, sans compter celles qui pourront intervenir au moment de l’attribution du patrimoine sans appel d’offre, lesquelles  mettent toutes en cause la probité de la municipalité  et ses liens incestueux avec les membres de ses comités de soutien, plombent sérieusement l’horizon Piollesque.

E.MARTIN et le PARTI DE GAUCHE PRÉPARENT LEUR SORTIE 

On comprend que le Parti de Gauche ait pris ses distances : depuis la mise en cause de Mélenchon par E.Piolle, Elisa Martin et son équipe ont acté la rupture de fait avec l’alliance initiale. De leur côté  les leaders nationaux des Verts ont sèchement démenti Eric Piolle et son rapprochement avec le groupuscule de Benoit Hamon. La majorité municipale se débine ; Il ne subsiste plus qu’une poignée d’élus démonétisés avec le clan familial des Verts/Ades d’Avrillier/Comparat. Ça ne fait pas une élection !

UNE LONGUE AGONIE SCANDÉE par UNE COM’ HORS SOL 

Les grenoblois assistent médusés à cette longue agonie scandée par une com’ de plus en plus hors sol et déconnectée des réalités. Ils voient un Eric Piolle se raccrocher aux branches du Tour de France, fête du vélo honnie par ses camarades, temple de l’argent, de la pub’ et de la consommation. Aux côtés de son carnet de chèques, Christophe Ferrari  afin qu’il finance le passage à la veille des élections. Ou bien posant avec les personnels des cuisines centrales pour singer la proximité et le concret. Rien n’y fait. Le divorce est consommé.

Source : article Le tribunal administratif de Grenoble annule la liquidation de la Régie 2C jugée illégale | Place Gre’net– Place Gre’net

 

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