LES GRENOBLOIS REGRETTENT LES ANNÉES CARIGNON

Le standard du DL  a du chauffer  pour que le journal se fende d’une réaction d’une lectrice « j’ai aimé vivre à Grenoble du temps de Carignon » écrit elle après que Raymond Avrillier et Vincent Comparat le clan familial des élus Verts de l’ADES aient attaqué “les années Carignon”. Elle n’a pas dû être la seule !

Car c’est une vague de nostalgie et d’espoir qui est en train de saisir les grenoblois. Ils peuvent comparer les réalisations des municipalités Carignon, la propreté, la sécurité, le montant des impôts  et l’attractivité de la ville avec ce que ses successeurs en ont fait.  « On se sentait en sécurité, la ville était propre (…) après il y a eu la catastrophe Destot et puis est arrivé l’écologiste Piolle. Tout le monde croyait au messie avec lui et tout le monde a déchanté « écrit elle au DL.

E.PIOLLE DEVRA TROUVER AUTRE CHOSE QUE LES DEUX HIBOUX de la POLITIQUE

Visiblement la rengaine Avrillier/Comparat a du plomb dans l’aile. Elle est datée. Il faudra que Piolle trouve autre chose que ces deux hiboux et leur haine réchauffée pour se faire réélire. Ils ne produisent que du négatif depuis 40 ans.

Mais envoyer à l’offensive les Dupond et Dupont de la politique grenobloise qui défendent un pré-carré familial démontre que la municipalité est aux abois.

Impossible pour elle de vanter son bilan catastrophique. Elle ne peut se comparer ni aux “années Carignon” ni aux villes qui réussissent en termes de développement économique et d’emplois pendant que Grenoble régresse.

E.PIOLLE NE PEUT PLUS RIEN PROPOSER

Impossible d’avancer un quelconque élément de proposition pour le prochain mandat à compter de 2020. D’abord parce que ses “engagements” non tenus lui ont retiré tout crédit. Ensuite parce que tout est renvoyé à… 2030 ou même 2050 ! Eric Piolle est pris au piège de ses menteries, de ses tricheries, de ses enfumages. Les Rouge Verts avaient conduit une campagne électorale “comme une série TV avait avoué le Directeur de la Com’ Erwan Lecoeur.

LA  PLUPART des ANNONCES SE SONT RETOURNÉES CONTRE LA MUNICIPALITÉ

Ils ont pensé continuer au pouvoir par des annonces mirobolantes ou bien des coups de com’ pour occuper la galerie. Les grenoblois ont eu droit aux fausses proclamations : l’arrêt de la publicité, la votation citoyenne, l’appel aux migrants , le remplacement de Mélenchon par Hamon (!) pour n’en citer que quelques unes. Un désordre total sans aucune logique autre que de tenir la tête hors de l’eau.

La plupart de ces annonces se sont retournées contre la municipalité, lui ont fait perdre tout  crédit, ont ensuite  perdu aussi le citoyen confronté à la réalité de la ville, puis l’ont mis en colère de voir que les élus n’embrayaient jamais sur ses problèmes.

R.AVRILLIER et V.COMPARAT : UN REMÈDE PIRE QUE LE MAL 

Raymond Avrillier et Vincent Comparat sont un remède pire que le mal. Car à revenir sur “les années Carignon” ils rappellent aux grenoblois le temps des 50 réalisations qui font le Grenoble d’aujourd’hui. Ils scotchent Eric Piolle à leur système.

Ils permettent à Alain Carignon de préciser quelques faits qui concernent l’actuelle majorité :

Oui la Lyonnaise des Eaux a bien perçu un chèque de 10 M de F. de la ville signé de la municipalité à laquelle  M.Avrillier et ses amis Verts/Ades participaient pendant qu’une filiale Belge de celle-ci rachetait une société privée en faillite dont des élus municipaux étaient propriétaires.

GRENOBLE DEVIENT PREMIERE VILLE POUR L’IMPÔT EN 2009 

Non la dette n’était pas  insurmontable il y a 23 ans sinon pourquoi avoir continué à l’augmenter ?

“Non les dépenses de fonctionnement maitrisées par mes équipes n’avaient jamais atteint le niveau qu’elles ont atteint sous les municipalités de gauche plaçant Grenoble sur le podium des grandes villes Françaises pour cette dépense.

“Oui Grenoble en faillite aurait pu être mise sous tutelle,  mais en 2015 soit 20 ans après mon départ, jamais avec mes municipalités.

“Oui les impôts ont bien été augmentés de plus de 10 %, mais en 2009, 14 ans après mon départ et après 14 ans de gestion de M.Avrillier, Adjoint au Maire et Vice-Président de la Métro et de ses amis élus Verts/Ades. Seulement depuis cette date, ils font de Grenoble la première ville de France de plus de 100 000 habitants pour l’impôt local. Chaque année, à cause de ces élus,  les grenoblois sont volés par l’impôt puisque ils paient pour des services de plus en plus réduits.”

Ouille ça fait mal. Très mal.

LA MUNICIPALITÉ DOIT RÉPONDRE à LA JUSTICE POUR SES AFFAIRES

D’autant qu’Alain Carignon porte aussi le fer :

“Les faits sont accablants pour les donneurs de leçons. Condamnée à rembourser 6 500 Grenoblois pour des tarifs de stationnement prohibitifs, condamnée pour son usine à gaz de votation citoyenne la municipalité doit désormais répondre à la justice sur les marchés attribués sans appel d’offres aux membres du comité de soutien.

Puisque les élus Verts/Ades de la majorité municipale se félicitent selon Avrillier/Comparat que la justice ouvre une information sur ces marchés, applaudiront ils en cas de mise en examen d’Eric Piolle pour favoritisme ?

PAS de QUESTION SUR LES ACTIONS à SINGAPOUR et les AIDES PUBLIQUES 

Alain Carignon ajoute d’ailleurs :“Les « détecteurs de failles »  tels qu’ils se nomment eux-mêmes ont regardé ailleurs,  ni posé aucune question sur les actions du Maire à Singapour, dans un paradis fiscal, ni sur les aides publiques massives perçues par l’antenne de sa société à Grenoble qui compte moins de 10 salariés. Encore des Tartuffes.”

“LES GRENOBLOIS SONT TOURNÉS VERS NOS SOLUTIONS POUR SORTIR de la CRISE” 

Mais surtout Alain Carignon parle de l’avenir qu’il prépare avec les collectifs de citoyens : “Aujourd’hui les grenoblois sont tournés vers l’avenir et nos solutions pour sortir de la crise dans laquelle elle a plongé Grenoble : redéfinition du périmètre d’action municipal, réformes de structures, nouvelles sources de financement, requalification des quartiers par l’installation des activités et services municipaux,  lutte contre la délinquance avec des moyens nouveaux et une action globale, arrêt de la « bétonisation », investissements massifs sur la propreté, l’embellissement, l’attractivité du territoire, ses accès afin de favoriser l’emploi et le développement qui reculent.

“Ils comprennent que je suis opérationnel avec la société civile Grenobloise, jeune et totalement renouvelée,  pour les mettre en œuvre avec courage et sans faillir.”

Le systéme Avrillier/Comparat utilisé par Eric Piolle comme rideau de fumée est en fin de partie. Les Grenoblois n’en veulent plus.

 

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