MIGRANTS : E.PIOLLE MULTIPLIE LES APPELS D’AIR

Eric Piolle multiplie les appels d’air aux migrants  alors que la ville est dans l’incapacité de les accueillir. Après son pathétique “appel du Montgenèvre” (!) il avait dirigé les malheureux, dont il ne savait que faire, sur le Patio un bâtiment occupé de l’Université. Même les associations avaient protesté contre son irresponsabilité lui demandant de «de cesser d’utiliser le Patio, actuellement au maximum de ses capacités d’accueil, pour se délester de la responsabilité des personnes qu’elles ne peuvent prendre en charge, d’autant plus sans [les] en prévenir».

LA FRANGE DOGMATIQUE POURSUIT DANS UNE DÉRIVE FANATIQUE 

La frange dogmatique qui dirige désormais la municipalité, en l’absence de tous ceux qui ont abandonné en route,  poursuit dans une dérive fanatique. Claude Coutaz (Verts/Ades) qui en a fait  son gagne-pain d’avocat multiplie les provocations  pour expliquer que Grenoble peut recevoir sans limite toute la misère du monde. Il le fait sans vergogne: camouflé derrière une prétendue cause noble,  il peut piétiner les conflits d’intérêt entre sa position d’élu et d’avocat.

GRENOBLE ACCUEILLE DÉJÀ PLUS D’ÉTRANGERS QUE DE FRANÇAIS 

Pourtant les chiffres publiés sur le site même des élus Verts/Ades dont la directrice n’est autre que Laurence Comparat Adjointe au Maire sont clairs : « Il y a 2 243 Français de plus à Grenoble entre 2006 et 2014 et 2 429 étrangers de plus. ». On imagine que depuis 2014 ça n’a pas ralenti !  Cette comptablité n’intégre pas tous les illégaux attirés par les discours enfiévrés selon lesquels Grenoble peut leur offrir un toit, un emploi, l’éducation et un cadre de vie digne.

LE JARDIN de VILLE ENCORE OCCUPE par B.MACRET (Verts/PG) 

Dimanche 28 mai le jardin de ville était à nouveau occupé par une opération politique autour de ce thème avec la participation d’un autre élu, Bernard Macret (Verts/PG) dont la démagogie est sans limites. A cette occasion encore la Région et le département ont été pointés du doigt parce qu’ils sont « de droite » a spécifié  Stéphane Delazay de la Cimade (DL du 28/5/18). Comme si l’arrivée massive de mineurs et de faux mineurs étrangers ne posait pas des difficultés considérables pour accueillir cet afflux même si les élus (de droite en effet)  de la collectivité concernée assument leurs obligations avec beaucoup d’humanité et de sens des responsabilités.

DE 190 “MINEURS” ETRANGERS à … 1 400 EN 2017 

Ce qui n’est pas le cas des élus de gauche et Verts qui se servent du sujet comme d’un instrument politique et renvoient les solutions à d’autres, expédiant même les migrants dans des occupations de l’université !  Sans que Stéphane Delazay et la Cimade ne bougent un sourcil. Il n’y a rien de plus écoeurant que cette exploitation de la misère humaine qui trompe tout le monde et d’abord les migrants.

Car passer de 190 « mineurs » en 2015 à… 1400  « mineurs » en 2017 qui arrivent et pas seulement de pays en guerre -dont des majeurs qui  se servent de cette couverture pour se livrer à une délinquance violente et dangereuse y compris pour eux-  est un sujet sérieux qui ne souffre pas les incantations. Un faux mineur Algérien s’est tué en escaladant l’arrière d’un immeuble de la place Paul Mistral pour le cambrioler. L’Algérie est un grand pays qui n’est pas un théâtre de conflit, qui dispose de ressources considérables: la place de ce malheureux était dans son pays où il ne serait certainement pas décédé.

UNE VILLE CHAMP CLOS de la PROPAGANDE 

Grenoble se paupérise et ses quartiers sont au bord de l’explosion. Des contre sociétés se forment sur des bases ethniques ou religieuses. On brûle des théâtres, des collèges, des gymnase… tous les symboles d’une civilisation récusée. Ajouter dans ce chaudron des quantités illimitées de migrants sans leur offrir les clefs de l’intégration est criminel pour eux et la collectivité.

En campant sans cesse sur des positions extrêmes la municipalité Piolle ne remplit pas son rôle. En abusant des lieux publics et des moyens du contribuable pour transformer la ville en champ clos de sa propagande, elle place la collectivité publique sous la coupe d’un clan.

Pour J.SOLDEVILLE (Verts/PG) la FRANCE C’EST VICHY 

Dans leur dialectique du fou tout ce qui discute leurs fondements sont à peu près des fascistes. Ainsi Olivier Véran, Député opportuniste passé du PS à LREM a répondu mettant en cause un autre élu de la majorité Piolle :  « à deux reprises au moins il (Jérôme Soldeville Verts/PG)  a comparé très directement l’action du Président de la République au régime de Vichy. A défaut de respecter les élus de la République que M.Soldeville respecte à tout le moins la mémoire des victimes du régime de Vichy »

Olivier VERAN (PS repenti) NE VEUT PAS ÊTRE CLASSÉ NAUSÉABOND 

Habitué au confort de la gauche et à l’immobilisme du couple M.Destot/G.Fioraso dont il est un enfant légitime,  Olivier Véran est un peu déporté sur sa droite en ayant changé de casaque. Il rame en toutes occasions par des amendements pour conserver une part de sa clientèle ancienne. Car chez ces gens-là c’est le boutiquier qui commande autant que la carrière, donc l’image: tout, pourvu de n’être pas classé dans les nauséabonds par l’extrême gauche.

E.CHALAS (LREM) : “APRES LES PROCÈS en INHUMANITÉ, VOICI LES PROCÈS EN FASCISME”

L’autre Députée LREM , Emilie Chalas a aussi répondu à la municipalité : »  Ils qualifient notre action de “xénophobe”, “digne de l’extrême droite”, voire même du “régime de Vichy” ! Après les procès en inhumanité, voici les procès en fascisme ! C’est tout simplement intolérable ! (…)  je ne saurais tolérer pareils outrance, insulte et mépris, à titre personnel comme au nom de la République française. Comment nous qualifier comme étant d’extrême droite ? « 

C’est assez facile avec l’extrême gauche : tout ce qui n’est pas elle doit être disqualifié avec une étiquette infamante. Tout sauf la droite à laquelle elle décide de conférer un statut de “respectable”: celle qui lui permet de se perpétuer et qu’elle désigne comme adversaire.

« Cela illustre sa radicalisation en embrassant les thèses de la France Insoumise. En faisant ces coups de com’, il prépare sûrement les élections municipales » accuse Emilie Chalas.

LE DERNIER COUP de COM’ de PIOLLE : UN GROS PLOUF 

Le dernier coup de com’ d’Eric Piolle ressemblait plutôt à celui du désespéré. Il a fait un gros plouf’. Conçu pour sortir de la gangue dans laquelle il est englué avec une portée nationale, son ” inculpez-moi”a suscité beaucoup d’indifférence. Prenant sa posture de grand fraternel -pas celle d’actionnaire à Singapour– il a écrit une lettre pour se dénoncer : “En application de mes obligations légales issues notamment de l’article 40 du Code de procédure pénale, j’ai l’honneur de vous informer de faits dont la Ville se rend coupable et dont je me rends coupable, en tant que maire de Grenoble …” 

L.BEFFRE Prefet à E.PIOLLE : “LE DEVOIR D’EXEMPLARITÉ S’ATTACHE à la FONCTION de MAIRE” 

Ses appels incessants à l’accueil de tous les migrants économiques et sa prétendue aide -aucunement à la hauteur des besoins suscités par lui- avaient pour objet de susciter la polémique afin de parler d’autre chose que de tous les problèmes quotidiens des grenoblois qu’il ne veut pas résoudre.

Lionel Beffre, le Préfet de l’Isère lui a sobrement répondu, faisant la leçon. En effet Eric Piolle a remis la médaille de la ville a Cédric Herrou récemment condamné. Le Préfet  “déplore des propos qui appellent à commettre des infractions ou des actes illégaux, alors même qu’ils sont tenus par un Maire auquel les lois de la république confient des responsabilités d’officier de police judiciaire” .

Ajoutant : “le devoir d’exemplarité s’attache tout particulièrement à la fonction de Maire. Prôner l’illégalité ou cautionner des infractions condamnées par l’autorité judiciaire n’est pas une conduite anodine”... En effet. mais il est vrai qu’Eric Piolle qualifie les juridictions qui condamnent de “répressives”. Il en est d’ailleurs lui-même une victime avec la condamnation de sa fausse votation.

SATURER L’ESPACE PUBLIC AVEC UNE SEULE OPINION 

Plus Eric Piolle se raidit, plus il se révèle aux yeux des Grenoblois. Car l’enjeu n’est pas de “créer du débat public” comme il le dit par anti-phrase habituelle. (DL du 29/5/18) . Au contraire.  Il s’agit chaque fois de rejeter les thèses autres dans l’enfer de la disqualification afin de tuer tout débat. D’où la transformation de l’institution municipale en outil de propagande à sens unique par la multiplication des expositions, conférences, manifestations, afin de saturer toujours plus l’espace public d’une seule opinion.

OU L’OPINION SELON LAQUELLE UNE NATION N’EST PAS UNE AUBERGE ESPAGNOLE PEUT ELLE S’EXPRIMER ? 

Ou avons-nous vu à Grenoble un “débat” ou l’opinion serait exprimée selon laquelle dans une Nation qui a une histoire, des moeurs, un destin, des mécanismes de solidarité et des valeurs, ne s’installe pas qui veut, comme il veut , n’importe comment ? Excepté celui qui ressort du droit d’asile selon des modalités définies internationalement.

LA FUITE EN AVANT d’ERIC PIOLLE EST UNE IMPASSE 

Car oui il est possible d’être humain, généreux, fraternel, sensible à la misère humaine et avoir en même temps comme élu une éthique de la responsabilité  en déterminant les capacités qui permettent à la collectivité d’intégrer dignement. Tout le reste étant démagogie et mépris.

La fuite en avant d’Eric Piolle est une impasse.  Elle ne remplit pas les trous béants de sa gestion municipale. Elle ne crée aucun “débat” sinon des crispations. Elle rend un peu plus difficile le vivre ensemble des Grenoblois. Avec le mirage elle ajoute de la misère à la misère aux migrants.

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