PLUS de 52 ANS POUR REMBOURSER LA DETTE PIOLLE

Les chiffres officiels des comptes des villes tels que publiés par le Ministère des Finances arrivent toujours en retard. Mais ceux de 2015, un an après l’arrivée de la municipalité Piolle sont éloquents et dramatiques s’agissant de la dette.

4 mois seulement après avoir été élu Eric Piolle recourait déjà à l’emprunt pour terminer l’année 2014 : en juillet le conseil municipal l’autorisait à emprunter 13 millions d’€!

E.PIOLLE A CREVÉ TOUS LES PLAFONDS de la DETTE 

Depuis il ne s’est plus arrêté. Les chiffres de l’année 2015 tels qu’ils nous sont parvenus sont accablants en matière d’endettement: la capacité de désendettement Grenoble est passée cette année là de 8 ans à … 52,6 ans selon le graphique du Ministére des finances. L’association des Maires fixe entre 9 et 13 années la capacité de désendettement “normale”.

E.Piolle  a crevé tous les plafonds de la dette.

EN 2008 le SOLDE ÉLUS VERTS/ADES: + 10 % D’IMPÔTS 

Or en 2008, il a fallu solder 13 ans de gestion Destot/Safar (PS) à laquelle les Verts/Ades, le principal groupe de la majorité Piolle actuelle participait. La ville était au bord du gouffre : les impôts ont été augmentés de 10 %  Grenoble devenant la première ville de France de plus de 100 000 habitants pour l’impôt sur les ménages. Elle l’est restée.

ENTRE 2011 et 2014 UN CLIENTÉLISME EFFRÉNÉ POUR LA RÉÉLECTION 

Entre 2011 et 2014 , dans un clientélisme effréné pour sa réélection la municipalité  Destot/Safar a accéléré  encore l’augmentation des dépenses de fonctionnement de la ville dilapidant totalement cette hausse d’impôts, volant littéralement les grenoblois. En 2014 Grenoble frôlait la limite légale d’une épargne brute négative , c’est à dire des dépenses de fonctionnent supérieures aux recettes. La commune ne peut plus payer ses amortissements et son budget est alors irrégulier puisqu’il ne finance pas une dépense obligatoire.

E.PIOLLE HISSE GRENOBLE EN TÊTE POUR LA DETTE 

Impôts les plus élevés de France que le Maire ne peut plus augmenter. Dépenses de fonctionnement pour lesquelles Grenoble avait aussi pris la tête. Restait le 3 ème levier, la dette, critère sur lequel Grenoble n’était pas encore la première.

Dés juillet 2014 , Eric Piolle recourt à l’emprunt. Si tout va bien il devrait parvenir à hisser Grenoble également en tête des grandes villes pour la dette par habitant. Il ne restait que ce titre à conquérir.

LE PLAN d’AUSTÉRITÉ “A PEINE SUFFISANT” SELON les ÉLUS VERTS/ADES

Bien entendu le plan d’austérité qui a consisté à raboter les dépenses de fonctionnement sous un angle exclusivement comptable démontrant l’incompétence crasse de nos phares de l’occident ne résout rien. Même les élus Verts/Ades le reconnaissent sur leur site,  l’estimant “à peine suffisant”. (8/7/16) . Il permet de garder la tête hors de l’eau jusqu’aux élections.

Les élus Verts/Ades rappellent dans ce même article que “pour les bibliothèques, 13 postes ne pourront pas être remplacés” oubliant de spécifier que les suppressions de postes ont été basées sur… les départs à la retraite sans aucune considération sociale, de solidarité ou de territoire.  Pas de chance ça tombe sur les bibliothèques qu’ils s’étaient engagés à “maintenir et développer” (“engagement” 110).

TOUS LES PROGRAMMES QUI NE PARTENT PAS de CE CONSTAT TRICHENT 

Impôts, fonctionnement et maintenant endettement : 23 ans de gestion  des élus PS/PC et Verts/Ades de Grenoble aboutit à ce résultat calamiteux.

Tous les programmes politiques qui ne partent pas de ce constat sont malhonnêtes et ceux qui les promeuvent trichent. Ils ne pourront rien réaliser de ce qu’ils promettent. Ils veulent tromper les grenoblois.

SEULS A.CARIGNON et les COLLECTIFS de CITOYENS ONT MESURÉ L’AMPLEUR du DÉSASTRE

Seuls Alain Carignon et les collectifs de citoyens qui travaillent avec lui ont mesuré l’ampleur du désastre et proposent des solutions à la hauteur des défis qui attendent Grenoble. En élaborant une réforme de structures et une refonte du périmètre d’action municipal ils répondent aux problématiques financières, de solidarité et d’attractivité de la ville à retrouver.

E.PIOLLE ACTIONNAIRE à SINGAPOUR PROMEUT la MONNAIE LOCALE à GRENOBLE…

Avec sa logorrhée verbale Eric Piolle aura fait perdre 6 ans supplémentaires à Grenoble, l’enfonçant un peu plus encore dans la crise financière. Lui qui s’est mis personnellement à l’abri en étant actionnaire à Singapour d’une société qui vend des logiciels de sécurisation financière aux banques s’est aligné sur les vieilles lunes des Rouge/verts, a promu la monnaie locale, le quinoa et le vélo.

SI LES GRENOBLOIS NE VEULENT PAS RÉGLER DIRECTEMENT cette NOTE SALÉE 

Ce n’était pas incompatible avec une gestion moderne et innovante, une restructuration de la ville et la création de recettes pour faire face aux besoins des Grenoblois. Mais il n’a pas eu cette intelligence politique.

Au final il ajoute son ardoise à celle de Destot/Safar. Si les grenoblois ne veulent pas régler directement  cette note salée soit par l’impôt soit par la baisse des services -ou les deux-  et renouer avec l’espoir, ils devront choisir la voie des changements fondamentaux.

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