DÉCEPTION pour la 40 EME BRADERIE du COURS BERRIAT

Malgré le dévouement inlassable et les efforts de Valérie Delas, présidente de l’union commerciale la braderie du cours Berriat a été décevante hier. Alors qu’une météo finalement clémente aurait permis le succès, la foule ne se pressait pas cours Berriat.

L’ambiance maussade de la ville n’y est pas pour rien. On le sait la dégradation est générale et la fermeture de Grenoble pèse très lourd dans la mauvaise image de la ville: comment savoir, quand on habite l’extérieur si on peut entrer à Grenoble et par ou ?

DES CONDITIONS de SECURITE INSUFFISANTES

Une grenobloise a également attiré notre attention sur la faible protection de la braderie: “ce matin je suis allé faire un tour à la braderie du cours berriat avec mon mari et ma fille et nous avons été interpellés par le grave manque de sécurité. Après vérification le territoire français est toujours en alerte attentat renforcée et en voyant encore il y a quelques semaines les attentats qu’il y a eu avec un fourgon en Espagne je me suis dit que notre cher maire jouait avec nos vies ! Je trouve cela honteux que pour une braderie si populaire de Grenoble, il n’y ai pas plus de sécurité ! Juste quelques barrières et deux pauvres vigiles face à un camion fou je ne pense pas que ça soit utile !” 

L’ACCUMULATION des MESSAGES ANXIOGNES PRODUIT SES EFFETS

Par ailleurs l’accumulation des messages anxiogènes contre les voitures, les usines à gaz de vignettes par catégorie de véhicules, les disques bleus, interdictions en tous genres, zone 30 partout… nécessiteraient un guide aussi épais que le code du travail pour savoir si la ville est accessible. Les citoyens ont autre chose à faire qu’étudier longuement les mesures de M.Piolle avant de se déplacer. Ils préfèrent faire l’impasse sur Grenoble.

TRAVAUX : AUCUNE SIGNALÉTIQUE SPÉCIFIQUE POUR GUIDER L’AUTOMOBILISTE 

D’autant que la municipalité a décidé de ne pas compenser ses mesures unilatérales de fermeture par une signalétique adaptée  et spécifique à l’égard de  l’automobiliste lui permettant de s’y retrouver. Les plus anciens se souviennent des efforts couronnés de succès de la municipalité Carignon avec “Renard Bleu” une signalétique qui permettait à  l’automobiliste d’accéder à Grenoble pendant les travaux des premières lignes de tram. Tout ceci ayant été abandonné par les “fainéants” qui ont suivi.

L’HOTEL TOURING DEVIENT UN HLM, LES GALERIES LAFAYETTE BAISSENT 

C’est regrettable pour cette 40 eme braderie qui aurait du être un événement. Mais la transformation de l’hôtel Touring en HLM, les difficultés des Galeries Lafayette et plus largement de tout le commerce Grenoblois, la paupérisation du quartier Chorrier-Berriat  tirent vers le bas et menace l’événement commercial de la rentrée à Grenoble.

Valérie Delas s’est retrouvée avec de “gros trous” d’exposants sur le cours  et elle constate que  “la conjoncture est quand même mauvaise “ (Dauphiné du 11/9/17). En effet aucun quartier n’est épargné et même les grosses locomotives s’essoufflent.  Cette évolution ne fait pas bouger d’un iota la municipalité qui poursuit sa politique suicidaire.

 

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