MAUVAIS COUPS de l’ÉTÉ: P.CLOUAIRE (Verts/PG) TROMPE les GRENOBLOIS

 

Pascal Clouaire Adjoint (Verts/PG) chargé de vendre le faux
Pascal Clouaire Adjoint (Verts/PG) chargé de vendre le faux

Matthieu Estrangin a publié sur une page entière dans le “Dauphiné Libéré” le plaidoyer de Pascal Clouaire l’Adjoint au Maire (Verts/PG) chargé de vendre le faux et de tromper les Grenoblois sur la participation citoyenne.(DL du 8/8/16) Aucune contradiction n’est venu rééquilibrer le mauvais coup de la municipalité au coeur de l’été.

L’Adjoint fait croire que la municipalité ouvre des possibilités alors qu’elle ne fait que les fermer soigneusement et systématiquement. ” Nous voulons créer du débat” affirme Pascal Clouaire dans une de ces anti-phrases, spécialité de la municipalité Piolle.

http://www.republicains38.fr/participation-les-grenoblois-boycottent-les-usines-a-gaz-de-piolle/

JAMAIS LA GAUCHE et LES VERTS N’ONT CONSULTÉ les GRENOBLOIS EN 21 ANS

Car il ne s’agit évidemment pas du tout de cela. Dans un texte malheureusement pas repris, Alain Carignon dont la municipalité est la seule qui ait organisé des référendums décisionnaires sur les sujets clefs – jamais la gauche et les Verts n’ont consulté les grenoblois en 21 ans de mandat- a décortiqué le système mis en place pour que jamais les Grenoblois ne puissent prendre une décision qui n’ait pas été agréée par la municipalité.

http://www.republicains38.fr/grenoble-comment-semer-le-citoyen-lexemple-de-lesplanade/

LES PROCÉDURES de PIOLLE TUENT TOUTES LES PÉTITIONS ENGAGÉES DEPUIS 2 ANS

Les procédures mises en place ont notamment pour objet de tuer les nombreuses pétitions engagées les deux premières années du mandat puisqu’elles ne répondent pas aux normes municipales définies après (!),

  • Elles contraignent de faire agréer au préalable la pétition par ceux là même qu’elle met en cause,
  • Elles interdisent toute spontanéité à une opposition sur un sujet puisqu’elles obligent à utiliser un format imposé par l’autorité municipale,
  • Elles confèrent  la totale maitrise du calendrier au seul Maire par le choix du vote annuel,
  • Elles permettent de renvoyer d’une année un problème considéré comme urgent  et de noyer des questions importantes dans un flot de demandes secondaires inspirées par la majorité municipale elle –même comme on le constate déjà dans le projet du vote d’octobre.

LE SEUIL DE 20 000 VOTANTS REND IMPOSSIBLE L’ADOPTION d’UNE MESURE

  • Le regroupement des questions en un vote unique annihile totalement la vocation pédagogique du référendum puisqu’il empêche un grand débat de fond sur un sujet comme la municipalité Carignon l’avait  organisé à l’occasion du référendum Tramway qui permettait de confronter les arguments favorables ou négatifs et de permettre à l’opinion des Grenoblois d’évoluer au fil des échanges.
  •  Au bout de ce parcours du combattant le seuil fixé à 20 000 électeurs  rend évidemment impossible l’adoption par les grenoblois d’une mesure non agréée par la municipalité. Ce seuil n’a évidemment aucune légitimité,  le score de la municipalité Piolle n’étant pas l’étalon de la démocratie locale ! Avec de tels principes ni le tramway, ni la voie sur Berge n’auraient été réalisés puisque la municipalité Carignon ayant été élue deux fois avec 53% des voix,  aucune de ces votations n’a atteint un tel chiffre de participation.

http://www.republicains38.fr/esplanade-a-grenoble-ps-verts-ades-citoyens-comment-la-gauche-trompe/

Le titre du DL du 8 août: P.Clouaire voudrait faire croire que les grenoblois vont pouvoir décider de quelques chose !
Le titre du DL du 8 août: P.Clouaire voudrait faire croire que les grenoblois vont pouvoir décider de quelques chose !

DES IMPASSES SOIGNEUSEMENT PRÉPARÉES

Les grenoblois sont trompés et vont constater au fur et à mesure que toutes ces fausses pistes sont des impasses soigneusement préparées . Ils vont perdre leur temps et leur énergie pour n’aboutir à rien. Cette communication municipale a pour objet de masquer les trahisons de tous les engagements de co-construction comme en témoignent la poursuite de la bétonisation à l’Abbaye, à Berriat, à l’Esplanade, sur la presqu’ile ou les décisions solitaires de fermer des bibliothèques, des maisons de quartier ou d’augmenter massivement les tarifs de stationnement.

La municipalité Piolle a inventé un dispositif qui pastiche  la démocratie participative  conservant dans ses seules mains tous les pouvoirs lui permettant d’appliquer cyniquement une politique qui va à l’encontre des intérêts des Grenoblois.

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