JOURNÉE ORDINAIRE AU JARDIN DE VILLE

Ces photos d’un grenoblois venu en centre ville pour ses achats disent l’état misérable du jardin de ville. Ordures, alcoolos, chiens gueulards, tags sur les arbres, totems, ce portrait en images du jardin de ville de Grenoble le samedi 3 juillet est une condamnation sans appel pour la municipalité Verts/Rouges. Ça n’est pas nouveau, malheureusement.

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Espaces Verts1

C’EST L’INSALUBRITÉ DANS L’UNIQUE ÎLOT DE NATURE ET DE FRAÎCHEUR DU CENTRE VILLE

E. Piolle (Verts/PG) et sa municipalité ont laissé l’insalubrité prendre possession du jardin de ville, l’unique îlot de fraîcheur dans un centre ville dont ils ont rasé les marronniers place Victor Hugo.

Dans la ville la plus dense de France après Villeurbanne (Paris exclus) – où les habitants disposent de moitié moins d’espaces verts qu’en moyenne en ville en France – c’est la crasse et l’abandon dans l’unique lieu du centre ville où familles enfants et visiteurs de Grenoble pourraient vivre l’été et respirer aux moments de grosses chaleurs.

Un abandon qui force les grenoblois à utiliser la voiture pour aller chercher le vert en dehors de leur ville, en totale contradiction avec la politique anti voitures de la municipalité.

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BIENTÔT LES DÉCIBELS EN PRIME AU JARDIN DE VILLE

Comme si ça ne suffisait pas, les décibels vont bientôt s’ajouter. E. Piolle (Verts/PG) ferme des bibliothèques et supprime les agents de sécurité à la sortie des écoles. Ce ne sont pas ses priorités, contrairement au … cabaret frappé. Il sera entièrement gratuit alors même que le Préfet vient de lancer l’avertissement d’une possible mise sous tutelle et que les impôts sont déjà les plus élevés de France.

“Panem et circenses” disaient les romains de cette méthode de manipulation des foules. “Crasse et décibels” dans la version des Verts/Rouges au jardin de ville de Grenoble. Dans une ville où pourtant les grenoblois cotisent pour la Belle Electrique et autres salles de concerts.

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LE STREET ART S’ATTAQUE MÊME AUX PLATANES MULTI CENTENAIRES

Financée par les grenoblois sans aucune concertation, l’énorme promotion que Corinne Bernard (Verts/Ades) fait du street “art” produit ses effets jusque sur les platanes multi centenaires du jardin de ville. Sur les arbres, la dégradation est définitive, impossible à effacer.

Une illustration de plus du mensonge fondateur de cette municipalité prétendue écologiste, et de son absence ahurissante du sens des responsabilités. Les grenoblois le payent doublement au jardin de ville : par leurs impôts détournés vers des imposteurs de l’art, et par la dégradation définitive des platanes multi centenaires du jardin de ville en particulier, comme de l’image de Grenoble en général.

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