DÉLINQUANCE: Les COMPAGNIES NE VEULENT PLUS ASSURER GRENOBLE

 

 

les élus PS et Verts solidaires quand il s’agit de regarder ailleurs et faire payer les Grenoblois n’ont évidemment jamais tiré les conséquences de l’évolution dramatique de la situation de la ville

La plainte déposée par la municipalité Piolle (Verts/PG) et le SMTC après les violences et les dégradations dont Grenoble a été la victime a pour objet de faire jouer des assurances de responsabilité civile d’individus reconnus responsables de casse. Mission quasiment impossible du fait des cagoules et de l’absence même d’assurances de ce type chez beaucoup d’entre eux.

Les dégâts sur les édifices publics sont évidemment considérables avec  les dépenses de nettoyage , ramassage du verre brisé, lavage des tags. Elisa Martin a indiqué au DL ” ne pas savoir combien ça allait couter ” alors que la municipalité avait immédiatement chiffré le coût d’enlèvement des auto-collants de la droite qui la critiquait.

La SOCIÉTÉ D’ASSURANCE RÉSILIE du FAIT de la ” DÉGRADATION de la SINISTRALITÉ”  (2012)

» Compte tenu de la dégradation de la sinistralité de la ville, la société titulaire du marché a décidé de résilier en 2012 le contrat d’assurances dommages aux biens. La relance du marché a montré que la plupart des compagnies d’assurance n’ont pas souhaité répondre à la consultation invoquant les mauvaises statistiques sur Grenoble .En conséquence, la prime d’assurances » dommages aux biens » vient de passer de 724000 € à 1.500 000€ et la franchise en cas d’incendie ou d’émeute de 10 000 € à… 1.500 000 € ».

“PRÉVOIR OBLIGATOIREMENT L’INSTALLATION de VIDÉO-PROTECTION”

Ces lignes sont extraites de la Mission d’Évaluation des Politiques Publiques de la municipalité Destot/Safar (PS) publiées dans le cadre d’une étude sur l’évaluation de la vidéo surveillance. Déjà en 2012 la situation de Grenoble était très grave. Évidemment ce dossier n’a pas fait l’objet de communication ni de polémique entre les Verts et le PS…

Elle ajoutait :

» il est donc nécessaire de mieux protéger les bâtiments de la ville et de prévoir obligatoirement dans la phase de conception des nouveaux bâtiments l’installation de… système de vidéo protection afin, le cas échéant, d’identifier les auteurs de dégradations et permettre ainsi l’indemnisation de la ville ».

LA FRANCHISE EST PORTÉE à 1, 5 Millions d’€ !

Évidemment, encore moins que Destot, E.Piolle n’a donné suite à ses recommandations. Au contraire. Il est donc impossible à la ville de s’assurer du fait des franchises portées à 1,5 M€ !

Le Gymnase de la Piste à Grenoble Villeneuve a brûlé le 7 janvier 2009 et pourrait être reconstruit « si tout va bien  en… 2018 “a annoncé la municipalité Piolle (Verts/PG) lors d’un Conseil Municipal. Le quartier aura été privé pendant pratiquement 10 ans d’un gymnase qui avait enregistré 40 800 utilisateurs pour 6 327 heures d’occupation lors de sa dernière année d’utilisation selon l’Adjoint aux Sports de la ville. Le même qui a décidé de fermer la piscine des Iris à Villeneuve faute de moyens de l’entretenir.

<< grenoble-la-lourde-facture-des-equipements-publics-abandonnes/

 

Des millions d’€ s’envolent en fumée. Les équipements de la ville ne sont plus assurables. il faudra 10 ans pour reconstruire le gymnase de la Piste, et pour Premol et le club de Foot de Villeneuve pas de calendrier

PREMOL, GYMNASE de la PISTE, SIÈGE de FOOT.. la VILLE NE PEUT PLUS SUIVRE

Pour le Théâtre Prémol, le siège du Foot qui ont été détruits également volontairement il n’y a aucun calendrier de reconstruction. La municipalité est en panne. Evidemment elle n’est plus assurée. Car plus assurable.

Les grenoblois sont victimes de la double peine: ils paient les impôts locaux les plus élevés de France et le laisser aller des municipalités de gauche et Verts a été tel que la ville ne peut plus assurer ses biens. Eric Piolle aggravant la situation en refusant la vidéo-protection qui permettrait de dissuader ou d’identifier les auteurs de dégradations pour permettre l’indemnisation de la ville.

<< video-protection-les-grenoblois-en-desaccord-avec-la-municipalite-piolle-vertspg/

JCDECAUX: GRENOBLE EST LA VILLE QUI COMPTE UN DES PLUS FORTS TAUX de VANDALISME de FRANCE”

La société Decaux qui entretenait gratuitement le matériel urbain et payait une redevance de 650 000 € /an qui a été remerciée rappelait que » Grenoble est la ville qui compte un des plus forts taux de vandalisme en France avec certaines années plus de 1000 glaces d’abribus brisées dont le remplacement est pris en charge gratuitement par JCDecaux ».

Aujourd’hui – outre leur conception (!),  leur construction, leur installation toutes les dégradations dont sont sujets les totems municipaux sont aussi à la charge du contribuable. Et pas assurables!

<< agglo-apaisee-63-de-delinquance-a-grenoble-par-rapport-aux-villes-comparables/

(En ciblant les agences bancaires ( alors que E.Piolle est actionnaire à Singapour d’une société qui vend des logiciels aux banques) E.Piolle et Y.Mongaburu (Verts/Ades) ont fait preuve d’une irresponsabilité très grave, montrant un détestable exemple qui peut avoir de l’influence sur des esprits non informés qui prennent ça au premier degré et peuvent croire que les dépôts bancaires des particuliers et des entreprises sont la source des maux et les agents des banques des tortionnaires!).

E.PIOLLE et Y.MONGABURU (Verts/Ades) DEVRAIENT PORTER PLAINTE CONTRE EUX MÊMES

D’autant que E.Piolle et Y.Mongaburu (Verts/Ades) qui déposent plainte aujourd’hui pourraient aussi déposer contre eux: n’est-ce pas eux qui étaient allé laver la vitrine d’une banque pour “nettoyer la finance” le second indiquant que son premier acte d’élu serait de “la remettre à sa place” (!). Par ce geste médiatisé irresponsable ils ont désigné des cibles faciles et ont donné, une fois de plus, un détestable exemple. On peut penser qu’ils ont, eux,  une responsabilité civile et qu’ils pourraient soulager les Grenoblois?

LA NOTE des GRENOBLOIS S’AGGRAVE ENCORE

Dépassés par leurs appels à la rue, à la tête d’une ville qu’ils ont contribué a ruiner, paralysés par leur idéologie ils ne veulent pas prendre des mesures de répression et de surveillance qui permettraient à Grenoble de redevenir assurable.

Pour les Grenoblois la note s’aggrave encore : ce sont encore eux qui vont devoir réparer les dégâts du 31 mars.

 

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