S. DRULHON et MC NÉPI, la POLITIQUE à l’ANCIENNE?

Si on en croit le DL ( 18/2/18) deux anciennes Adjointes de Michel Destot (PS) Sylvie Drulhon et Marie Claire Népi  se seraient reconverties dans la nécessité de l’alternance. Pourquoi pas? Toutefois les mots employés pour la décrire ressemblent furieusement à ceux dont Michel Destot a endormi Grenoble pendant 19 ans.

TOUS LES MAUX de GRENOBLE NE DATENT PAS d’Éric PIOLLE 

Or la perte d’attractivité de Grenoble, la paupérisation, la bétonisation intensive , le suppression de 2 200 places de stationnement en surface en 10 ans, la perte de la valeur des biens, le nombre de chômeurs dans l’agglomération (36 000) « qui ne cesse d’augmenter depuis 10 ans «  selon Christophe Ferrari (DL du 18/2/18), la suppression des espaces verts réduits à moins de 12 M2 par habitant, le projet fou de l’esplanade, la réalisation catastrophique du quartier  Vigny-Musset , les retards des contournements routiers, l’absence de ligne à grande vitesse pour le TGV…. pour ne citer que quelques exemples au hasard ne datent par d’Eric Piolle.

S.DRULHON et MC NÉPI ONT CONTRIBUÉ à CETTE POLITIQUE 

Mesdames Drulhon et Népi ont contribué à cette politique. C’est même malheureusement un élu Modem ( app PS) Philippe de Longevialle qui appliquait bêtement la politique de bétonisation de la ville, dont le projet Esplanade. Il n’y aurait rien de médiocre a reconnaitre que cette politique était mauvaise pour la ville mais encore convient-il de le faire. Sinon leur position actuelle n’a aucune crédibilité.

A.CARIGNON:  « les Grenoblois ont droit à la vérité « 

Or à lire aujourd’hui leurs propos il est à craindre qu’elles s’inscrivent dans cette continuité. Pourtant sans diagnostic partagé et public on triche avec les grenoblois « qui ont droit à la vérité » comme le dit souvent Alain Carignon. Grenoble a besoin d’authenticité dans les engagements

LE GRENOBLOIS EST LE CONTRIBUABLE LE PLUS IMPOSÉ de FRANCE 

D’ailleurs a côté de louables propositions déjà portées par nos collectifs de citoyens rien ne concerne les moyens financiers d’une ville exsangue. Alors que nous apportons des solutions courageuses génératrices de recettes et de rééquilibrage de la ville Mesdames Drulhon et Népi prolongent le doux ronron de Destot qui a tout de même fait du Grenoblois le contribuable le plus imposé de France ( des villes de plus de 100 000 habitants) avec des services de plus en plus réduits.

LA VIEILLE POLITIQUE du FAIRE SEMBLANT 

L’échéance de 2020 doit être pour les grenoblois l’heure d’un choix réel. Il n’y aurait rien de pire pour eux que les méthodes de la vieille politique du faire semblant continue. Ce n’est pas de « ripolinage » dont Grenoble a besoin pour sortir de la période de glaciation de Michel Destot et du dogmatisme imposé par la municipalité Piolle.

LES GRENOBLOIS ATTENDENT de la SINCÉRITÉ

Les défis sont trop nombreux et trop élevés. Ils réclament du courage, de l’expérience. Visiblement pour y répondre il vaut mieux n’avoir rien à perdre et tout à donner. Les Grenoblois attendent de la sincérité dans l’analyse de la situation de Grenoble et dans les solutions à apporter pour redonner son élan à la ville.

 

 

19 février 2018

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