RUE COLBERT…

… les co-propriétaires qui avaient une façade propre ( à leur frais) et qui paient à Grenoble la taxe foncière la plus élevée de France ont eu le plaisir de découvrir ces écrits géniaux tagués qui dégradent leur immeuble. L’importance et la hauteur du message méritait en effet de souiller la rue.

« On voit bien avec les événements politiques ac­tuels, que quand les murs re­prennent la parole, c’est peut­ être qu’il y a de plus en plus de choses à dire dans notre socié­té » avait expliqué Jérôme Catz responsable du festival de Street Art à Grenoble.

Alors que ce formidable mouvement artistique permet une variété et une qualité de créations qui procurent émotion et plaisir, l’absence de condamnation des barbouillages et autres « Nik ta mère » ou « Nik la police « , le soutien à un « art » militant daté et dépassé  nuisent à la ville et participent à son image d’abandon.

13 juin 2017

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