LES GRENOBLOIS REFUSENT les PARODIES

LE BANC et L'ARRIERE-BAN ....
COURS BERRIAT: la DÉSOLATION
LE BANC et L'ARRIERE-BAN ....
COURS BERRIAT: la DÉSOLATION

Des dizaines de projets alléchants, les « budgets participatifs » sont les cache misère de l’immobilisme municipal sur ses tâches de base. Au lieu  mettre les moyens pour entretenir, embellir, pour refaire les chaussées et les places dans un état lamentable ( voir la place de Metz, Jean Achard…) elle occupe des grenoblois parmi lesquels certains sont sincères avec des projets qui lui permettent de gagner (perdre)  du temps.

Bien entendu avec ses soutiens elle case quelques projets qui relèvent de l’entretien courant et les place dans les demandes « citoyennes » . Aux autres elle répond qu’ils n’ont pas proposé de projet ou qu’il n’a pas été retenu.

2500 GRENOBLOIS DECIDENT….

Mais sur la totalité de ce qui était soumis au vote pendant une semaine 2 500 grenoblois auraient voté, soit grosso modo les porteurs de projets et ceux qui les soutiennent. On est sur de rien avec les 1000 autres votes par internet compte tenu des pratiques municipales. Rien ne peut être exclu étant entendu que Laurence Comparat ( Verts/Ades) la passionaria du clan Avrillier/Comparat est à la tête du contrôle des données et Adjointe à la propagande. Qui peut vérifier si 1000 adresses mails des soutiens aux Rouge/Verts ont été utilisées?

le VOTE de 7000 NE COMPTE PAS 

Rappelons que la votation sur le stationnement avait compté 7000 votants dont 66% avaient voté contre les nouveaux tarifs. Dans ce cas Eric Piolle a placé à… 20 000 le nombre de voix à obtenir pour que le vote soit reconnu. Deux poids, deux mesures. 

Pour les bibliothèques Eric Piolle a tout simplement décidé que la pétition ne serait pas soumise au vote comme celle de notre collectif sur les mesures que nous proposons pour lutter contre la délinquance. 

Les Grenoblois ne sont jamais appelés à voter sur la propreté, la sécurité, l’attractivité, les déplacements et surtout pas sur la décision de fermer Grenoble ou la bétonisation de Grenoble. Ni sur les impôts les plus élevés d’une ville de plus de 100 000 habitants. Les questions importantes sont réservées aux élus.

Par contre on peut voter sur les nichoirs à chauve souris. Tant qu’on veut. Même en débattre. Tous ces enfumages ne marchent pas et les grenoblois votent, mais avec leurs pieds.  Ils ont compris qu’en matière de démocratie locale c’était le temps des faussaires. 

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