» Quelques uns de ces engagements ont été mis en fragilité par la politique d’austérité du gouvernement » énonce avec la délicatesse et la subtilité qu’on lui connait Eric Piolle (Verts/PG) dans l’hebdo  Gre’News (3 au 9/4/17) . Comme ces choses-là sont dites.

Ses 120 engagements  sont « mis en fragilité » non pas du fait d’une quelconque démagogie électorale mais seulement par la politique d’austérité du gouvernement à laquelle ses amies Cécile Duflot puis Emmanuelle Cosse ont participé. Gageons que tous les malheurs à venir seront attribués au gouvernement futur.

http://grenoble-le-changement.fr/2017/02/20/mi-mandat-la-liste-des-120-tromperies-deric-piolle/

LA TRAHISON du PLAN CRÈCHE, de la GRATUITÉ des TRANSPORTS aux JEUNES…

On doute pourtant que la trahison du plan crèche ( le renoncement à créer les 200 places) ou de la gratuité des transports aux 18/25 ans promise pour obtenir les suffrages des jeunes soient à mettre sur le dos du gouvernement.

http://grenoble-le-changement.fr/2017/04/02/jean-mace-la-municipalite-trahit-aussi-son-plan-creche/

 » ON NOUS LES RESSORT PARCE QU’IL N’Y A PAS de PROJET EN FACE… »

D’ailleurs Eric Piolle dans la même interview demande qu’on relativise ses promesses électorales: «  ces 120 engagements on nous les ressort parce qu’il n’y a pas de projet en face » dit il aussi à Gre News. Evidemment. Quelle idée absurde de ressortir les engagements sur lesquels il s’est fait élire ?

D’autant que ce « on » qui les ressort, c’est  le collectif Grenoble, le changement. Il faut être de la droite dure pour exiger la transparence et demander des comptes à cette si belle gauche par nature au dessus de ça.

E.PIOLLE REFUSE LES RÉFORMES de STRUCTURES INDISPENSABLES

Et si Sa Suffisance acceptait de se baisser un instant à hauteur de ses Sujets, elle saurait que , côté projet, nous avons des solutions précises et concrètes pour sortir Grenoble de la crise. Par des réformes de structure, une révision du périmètre municipal qui permettraient de maintenir et développer les services et de désendetter la ville. En 3 ans Eric Piolle a encore accru l’endettement de 53 %.

http://grenoble-le-changement.fr/2016/10/18/grenoble-oui-au-second-souffle/