LE PATRIMOINE des GRENOBLOIS EN VOIE de DISPARITION

« Les capacités financières pour assurer un entretien normal du patrimoine sont aujourd’hui largement insuffisantes », ce qui oblige la commune « chaque année à repousser à plus tard la réalisation de travaux pourtant jugés indispensables » et ce depuis « de nombreuses années »

« UN ENTRETIEN DU PATRIMOINE PARTICULIÈREMENT DÉLAISSÉ »

Les jugements des magistrats sur la gestion Destot/Piolle se suivent et se ressemblent. La Chambre Régionale des comptes souligne que  « la commune doit faire face à des besoins importants en matière d’entretien et de renouvellement de son patrimoine, présentant un caractère urgent dans certains cas. L’état du patrimoine de la commune est dégradé. » Elle évoque un  « entretien du patrimoine existant resté particulièrement délaissé ».

TOUR PERRET, ANCIEN MUSÉE… TOUT A ÉTÉ ABANDONNÉ

Ainsi le patrimoine des Grenoblois est bien la première victime de la lamentable gestion des municipalités qui se sont succédé depuis 25 ans. La Tour Perret n’ayant pas reçu l’once d’un crédit depuis 1987 période pendant laquelle la municipalité Carignon consacrait chaque année des crédits à l’entretien du  patrimoine. Ces retards chiffrent la dépense à… 6 M€ pour sa remise en état.

L’ancien Musée des Beaux Arts de la place de Verdun, libéré en 1994 par l’arrivée du nouveau Musée n’a plus fait l’objet d’entretien depuis … 1995 date du départ de la municipalité Carignon. Coût: 2 M€.

16 000 M2 DE LOCAUX SONT VACANTS

On sait ce qu’il en est de l’hôtel de ville ou les conditions de sécurité ne sont plus assurées, de l’Orangerie qui s’écroule, de la halle Sainte Claire qui a besoin de travaux comme les écoles…

Selon la Chambre des Comptes 16 000 M2 de locaux sont vacants dans le cadre de la gestion mirobolante du Grand Timonier, phare de l’occident. L’actuelle Adjointe au patrimoine, Martine Jullian s’est fait porter pâle et a refusé de cautionner mais est-ce suffisant désormais alors que le bilan éclate au grand jour ?

UNE GABEGIE QUI JUSTIFIE le « BIG BANG » de CARIGNON

Une gabegie sans nom qui justifie pleinement le « big bang » proposé par la liste de la Société civile pour l’alternance. Ce patrimoine abandonné doit devenir un atout en procurant des recettes, en étant réhabilité, valorisé par des investisseurs privés engageant des travaux, créant des emplois et participant à la redynamisation de la ville.

REDÉFINITION DU PÉRIMÈTRE et RÉFORMES de STRUCTURE

La situation financière de Grenoble, première pour l’impôt sur les ménages, première pour le taux de taxe foncière, asphyxiée par sa dette et des dépenses de fonctionnement inconsidérées contraignent à une redéfinition du périmètre municipal et des réformes de structure.

LES DONNEURS de LEÇONS ONT RUINÉ LES GRENOBLOIS

En 25 ans les grenoblois auront été ruinés par des élus donneurs de leçons. Pendant 12 ans les municipalités Carignon ont accru considérablement le patrimoine des grenoblois : Europole, nouveau Musée de Peinture, Musée de la Résistance, Synchrotron, Palais de justice, crédits pour MC2, 20 hectares de parcs et jardins supplémentaires….

RETROUVER DES MARGES de MANOEUVRE POUR L’ACTION

Grenoble doit reprendre sa marche en avant par des innovations dans la gestion permettant de retrouver des marges de manoeuvre pour l’action au service des grenoblois.  La classe politique locale continue de barboter dans sa mare alors qu’il faut affronter des vagues qu’elle ne voit pas.

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