« VILLE APAISÉE »(!) : LA RÉVOLTE des GRENOBLOIS

Les Grenoblois n’en peuvent plus. Leur ville est devenue une zone , un quartier en difficulté à elle toute seule. Les voitures continuent à brûler dans l’indifférence , l’absence de sanction. A ce sujet aussi le refus des caméras de vidéo protection se fait cruellement sentir. Les auteurs des forfaits ne sont presque jamais identifiés et peuvent agir en toute impunité.

Ici quartier Malherbe autrefois épargné un ou des habitants sont allé inscrire leur révolte sur un camion brûlé près de MC2. Vendredi soir c’étaient des voitures rue Ninon Vallin.

« UN ASPECT de GUERRE « 

Dans chaque quartier les témoignages affluent. Au Village Olympique un habitant vient encore d’écrire pour signaler que « les véhicules continuent à brûler rue Aimé Pupin et le parking de dégrade de plus en plus donnant un aspect de guerre avec l’enrobé (et autre matériel) soumis aux incendies depuis trop longtemps……..il suffirait de faire certains réaménagements simples pour essayer d’éviter cette situation qui écorne encore plus l’image de nos quartiers. » 

DE L’ORDRE DE 600 VOITURES /AN BRÛLENT

Dans notre agglomération » apaisée » une cinquantaine de voitures sont brûlées chaque mois. Soit de l’ordre de… 600 voitures par an en année « normale »…

Les chiffres révélés par la Chambre Régionale des Comptes sont inquiétants : un taux de pauvreté de 7 points et de chômage de 4 points supérieurs à la moyenne de l’Isère ! La paupérisation de Grenoble du fait de la bétonisation intensive et des attributions irresponsables de logement créent la situation explosive que nous connaissons.

LA MUNICIPALITÉ PIOLLE POURSUIT LE BÉTONNAGE

La municipalité Piolle continue à aller dans le mur: 1000 nouveaux HLM quartier Flaubert et 2000 logements au total, 500 à l’esplanade ( et 140 platanes abattus) pour prés d’un millier de nouveaux logements… La réduction des M2 d’espaces verts par habitant se poursuit sans faillir faisant de Grenoble la lanterne rouge des villes vertes.

A.CARIGNON: METTRE FIN  à la COURSE AU BÉTON

Alain Carignon et la société civile pour l’alternance proposent de mettre fin à cette course au béton, veulent rééquilibrer les quartiers en y installant le Maire et les services, requalifier la ville, la tirer à nouveau vers le haut.

Avec un critère de tranquillité  publique dans l’attribution des logements, des sanctions et expulsions pour les familles de dealers. Tout le monde a bien compris que quelques policiers supplémentaires – s’ils veulent bien venir- ne changeront rien si la municipalité refuse de s’attaquer à la racine qu’elle arrose elle-même.

 

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