L’HÔTEL DE VILLE, TOUR INFERNALE ?

« L’hôtel de ville présente des risques élevés en matière de sécurité incendie. En effet, il a fait l’objet de trois avis négatifs successifs de la part de la commission départementale de sécurité qui recense des risques sérieux et constants » juge la Chambre Régionale des Comptes dans son rapport définitif.

TROIS AVIS NÉGATIFS de LA COMMISSION de SÉCURITÉ

«  L’avis du 11 janvier 2007 souligne le non-respect de plusieurs principes de sécurité des immeubles de grande hauteur. Les dispositions constructives ne permettent pas d’éviter le passage d’un feu d’un compartiment à un autre et la limitation du potentiel calorifique, facteur prépondérant dans le développement d’un sinistre, n’est pas respectée. La dangerosité des locaux d’archives, au rez-de-chaussée, est soulignée » écrivent encore les magistrats.

Alors que le moindre établissement privé qui reçoit du public serait fermé, la mairie reste ouverte.

Le PRÉFET : « RISQUE DE PROPAGATION D’INCENDIE AUX ÉTAGES SUPÉRIEURS »

Il révèlent que le Préfet de l’Isère lui-même dés 2007 souligne « les risques liés au fort potentiel calorifique des locaux d’archives situés en sous-sol et le risque de propagation d’un incendie aux étages supérieurs dans cet établissement pouvant accueillir près de 1 500 personnes sur plus de dix niveaux me conduisent à vous demander la plus grande vigilance concernant cet établissement».

« NI DESTOT, NI PIOLLE N’ONT PRIS LA PLEINE MESURE DES RISQUES »

Miche Destot, Jérôme Safar et Geneviève Fioraso qui font les beaux se sont évidemment assis dessus préférant faire courir les risques au personnel et aux visiteurs. A cette date les élus Verts/Ades d’Eric Piolle géraient Grenoble avec eux.

Depuis 2014 ils n’ont pas fait mieux.  D’ailleurs la chambre observe que, « ni l’ancien ni le nouvel ordonnateur  (Destot /Piolle NDLR) n’ont véritablement pris la pleine mesure des risques, en s’abstenant d’engager des études et une programmation afin de sécuriser l’usage du bâtiment pour le personnel et le public. »

13 BÂTIMENTS SOUS AVIS DÉFAVORABLE à GRENOBLE

Le rapport exige qu’il soit procédé  « à une étude chiffrant le coût de mise eux normes de l’hôtel de ville et établir sans délais la programmation des investissements correspondants »

La Chambre précise qu’il existe à Grenoble… « 13 bâtiments sous avis défavorable (dont l’hôtel de ville) » ajoutant que l’hôtel de ville « nécessite une réhabilitation de 20 M€ (pour le clos et couvert et la conformité), tandis que deux autres bâtiments administratifs nécessitent une réhabilitation de 9 à 13 M€. »

QU’ONT ILS FAIT DE NOS IMPÔTS ?

On n’imagine que ne figurent pas la Tour Perret (6M€) l’ancien Musée de Peinture (2M €) … Bref la gabegie de la gestion Destot/Piolle éclate dans toute sa splendeur. Mais qu’ont ils fait des impôts des Grenoblois les plus élevés de France des villes de plus de 100 000 habitants ?

Après un tel bilan il se trouve encore quelques élus du clan, tel Fabien Malbet (Verts/PG) a tweeter désespérément pour faire porter la responsabilité de cette impéritie à … Alain Carignon.

APRES 23 ANS DE GESTION PS/VERTS GRENOBLE EN QUEUE DU PELOTON SUR TOUT

Sauf que dette, impôts, dépenses de fonctionnement, investissement, patrimoine... sur tous les critères objectifs la municipalité a mis Grenoble en queue du peloton des villes après 23 ans de gestion continue.

Ces recommandations de la Chambre des Comptes deviennent un véritable argumentaire électoral pour la liste de la société civile qui propose d’installer le Maire et les services dans des HLM de Villeneuve et de vendre l’actuel édifice afin qu’un investisseur privé le transforme.

LES SERVICES de la MAIRIE et le MAIRE à L’ARLEQUIN

Ceux qui n’avaient pas mesuré l’ampleur du désastre comprennent que la future municipalité devra consacrer ses efforts budgétaires pour rétablir la sécurité, la propreté, embellir la ville, rétablir la mixité des déplacements et ne pourra pas les consacrer à réparer 23 ans de dégâts accumulés sur le patrimoine.

L’ANCIEN HÔTEL de VILLE (JARDIN de VILLE) POUR LES MARIAGES

Avec ce rapport les grenoblois comprennent que la seule liste qui a vraiment travaillé et anticipé les problèmes est celle qu’anime Alain Carignon. Elle est la seule à la hauteur des défis qui attendent Grenoble.

En parallèle à l’installation du Maire et des services municipaux à l’Arlequin, l’ancien hôtel de ville du jardin de ville sera utilisé pour les mariages et recevoir des visiteurs étrangers de marque.

LES SÉANCES du CONSEIL MUNICIPAL à la MÉTRO

Alain Carignon propose que la ville loue la salle des délibérations de la Métro pour les conseils municipaux grenoblois :  n’est il pas absurde que deux salles de délibération, utilisées une fois par mois chacune, soient face à face sur le boulevard Jean Pain ?

Le temps d’une gestion vraiment sobre est venu mais pas seulement en paroles. Comme on le voit sur tous les dossiers « la liste de la société civile pour l’alternance » apporte les solutions et elle est opérationnelle dés mars 2020. C’est la seule.

Il reste juste à espérer que l’actuel hôtel de ville abandonné, hors normes de sécurité, ne flambe pas dans les 15 mois qui restent. Il ne manquerait à Eric Piolle que ce drame pour achever son mandat .

Soutenez le collectif : partagez cet article et faites découvrir le site à vos proches !

3 Commentaires

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *