Rue FÉLIX POULAT: TOUT A BRÛLÉ CETTE NUIT

Le Shop Tour connecté installé par Label Ville et qui devait être animé par les étudiants de l’Ecole de Commerce , installé hier a brûlé cette nuit en plein centre ville, rue Félix Poulat au pied de l’église Saint Louis.  Il s’agissait d’une boutique mobile pour réfléchir à l’avenir du commerce traditionnel, comment profiter des nouvelles technologies, répondre aux aspirations du consommateur…

Il n’en sera pas question. Les délinquants grenoblois ont décidé que cette expression n’avait pas à exister. Bien entendu en l’absence de toute caméra de vidéo-protection il est probablement impossible de disposer d’un quelconque indice sur leurs auteurs.

LES PANNEAUX de la PROPAGANDE MUNICIPALE JAMAIS TOUCHÉS 

Mais il est étrange que dans les mêmes lieux se soit étalés à plusieurs reprises les panneaux très fragiles de la propagande municipale sans jamais un incident de ce type ? Combien d’expositions gauchistes se sont déroulées dans ces lieux sans être inquiétées? Ont déjà brûlé dans la ville un collège, un théâtre,  les oeuvres de Street Art qui ne correspondent pas à la « culture » officielle sont souillées.  Comme si une main invisible voulait imposer une contre-société par la force , celle qui nie nos valeurs et notre mode de vie, condamne à la décroissance.  Elle est en symbiose avec les ayatollahs Verts qui veulent, eux, modeler les esprits afin qu’ils changent de « comportement ». Ce climat délétère contribue au mécontentement des grenoblois qui étouffent devant cette pression insupportable.

E.PIOLLE NE VEUT PAS S’ATTAQUER à LA RACINE du MAL 

En tout cas ces faits ridiculisent encore un peu plus les gesticulations actuelles d’Eric Piolle qui multiplie les vidéos devant des caméras de surveillance de ..la circulation. Non ce ne sont pas 30 policiers supplémentaires qui changeront seuls la donne Grenobloise. D’ailleurs il  manque déjà 30 postes à pourvoir de policiers qui ne veulent pas venir à Grenoble ne pouvant loger leurs familles menacées : c’est bien la question du peuplement, des attributions de logements, de la bétonisation et d’absence de sanction , d’expulsion qui est la racine du mal.

Tous ceux qui se limitent au renforcement des effectifs, de la police municipale et à la mise en place indispensable des caméras reliées à un PC opérationnel 24 h sur 24 passent à côté de la source à laquelle il faut s’attaquer .Un combat sans lequel rien ne changera à Grenoble. Il y faut du courage.

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