E. PIOLLE DÉLIVRE LE PERMIS DE TAGUER

Les tags sont du street art, au moins le message est clair. Après quatre ans de complet laisser faire, est-ce la solution trouvée par la municipalité Rouge/Verte pour justifier l’absence de nettoyage ? Après la saleté c’est la faute de la droite de L. Lheureux (Verts/PG) dans une de ses surchauffes, voilà E. Piolle qui délivre officiellement le permis de taguer. N’allez pas à la mairie pour ça, c’est rue de Turenne au niveau du Mc Donald.

LE STREET TAG FEST C’EST TOUTE L’ANNÉE, MERCI E. PIOLLE

C’est J. Catz, l’organisateur du « street art fest » financé directement et indirectement par la ville qui le dit « Aujourd’hui, on voit du street art de partout, on est bombardés par ça… À Grenoble par exemple, il n’y a pas un rideau de fer qui n’ait pas été tagué. ». On ne peut mieux dire la confusion des genres entre le street art et les tags, ni la promouvoir, c’est une spécialité grenobloise depuis 2014. Et en effet, à Grenoble le STREET TAG FEST c’est partout et toute l’année. La ville est entièrement couverte de dégradations. Merci Eric Piolle. Ce pourrissement frappe tous les visiteurs y compris les plus amateurs de street art.

DÉGRADER C’EST DE L’ART, MERCI LA MUNICIPALITÉ

D’ailleurs, dégrader c’est de l’art, message diffusé tout le long des lignes de tramway, par une rame qui encourage les tagueurs en leur disant  d’y aller, que la municipalité est de leur côté. Comme si ce message n’avait pas déjà été reçu 5/5 depuis quatre ans, comme s’il fallait en rajouter alors que ça déborde. Merci la municipalité.

PEUT-ON ESPÉRER UN PROGRÈS POUR 2030 OU 2050 ?

Le Grand Timonier, qui a solution à tout en 2030 quand ce n’est pas pour 2050, pourrait-il s’abaisser au niveau de ses humbles serviteurs ? Les grenoblois sont en droit de l’espérer depuis qu’il a pris un balai pour parler dans un micro devant les caméras. On sait aussi qu’il a su faire effacer quelques tags : aucun de ceux marqués BNT, seulement ceux où est écrit PIOLLE. Un grenoblois nous avait écrit « Par contre il suffit que je repère un tag dans lequel le maire est mis en cause et tout de suite on me demande où il se trouve ».

LA SUGGESTION D’UNE HABITANTE

Une habitante de la rue Bayard nous avait d’ailleurs suggéré d’ajouter le nom du maire aux tags pour faire accourir les équipes de nettoyage. Au nom de l’art, ça va sans dire, ce que permet la confusion des genres entretenue par J. Catz et la disjointe « aux cultures » Corinne Bernard. Mais surtout grâce au permis de taguer qu’E. Piolle vient officiellement de délivrer.

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