BERRIAT : LE BÉTONNAGE S’ACCÉLÈRE

Oppositions, pétitions, Union de Quartier qui émet des propositions… rien n’y fait. La logique du bétonnage de Grenoble se poursuit inexorablement. Une logique du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Pierre Kermen Adjoint (Verts/Ades) de la municipalité Destot. Les deux municipalités conduisent la même politique quelles que soient les contorsions à la marge afin de tromper le gogo.

Jusqu’à quand celui-ci acceptera t il, au nom de fidélités politiques, à accompagner cette politique ? L’Union de Quartier Berriat avait proposé  de «construire une école en lieu et place de deux barres » du projet Eiffage­ Raymond. la municipalité Piolle (Verts/PG) construit 300 logements sur l’ilot A.Raymond. Environ un millier d’habitants supplémentaires avec évidemment aucun espace vert supplémentaire, ni parking à proportion.

LES PÉTITIONNAIRES ONT ÉTÉ TROMPÉS

Elle pleurera ensuite sur le manque d’équipements scolaires et prétendra y répondre par « un plan ». Mais pourquoi donc ne pas anticiper ? Il a fallu à une rentrée ajouter en catastrophe une classe sur le toit d’Anthoard ! Aucune leçon ne sert.

Côté espaces verts elle s’appuie sur le superbe parc de Marliave de la municipalité Carignon (Merci qui ?). Comme la municipalité Destot avait bétonné autour du parc Valérien Perrin réalisé par la même municipalité. Les uns apportent la respiration et la verdure,  les autres le béton Ce sont les seconds qui discourent en permanence la main sur le coeur  pour la « lutte contre la pollution » et sur les  inconvénients des »ilots de chaleurs » créés par la béton.

A Berriat, comme à l’esplanade, ceux qui ont pétitionné ont été trompés. Ils ont participé -conscients ou non- à l’élection de la municipalité Piolle ou ils comptaient nombre d’amis. Sans tirer courageusement les conséquences des faits, ils avalisent une politique de densification folle, non maîtrisée, au nom d’une politique du logement qu’aucun résultat ne justifie.

La prise de conscience doit s’accélérer. Le prisme de la proximité idéologique et des discours vertueux sans effets est obsolète. Les quartiers et la ville ont un impérieux besoin d’être re-qualifiés et équilibrés. Les bulldozers d’Eric Piolle sont une nouvelle provocation contre ce vivre ensemble apaisé auquel les habitants de Berriat aspirent. Comme les autres grenoblois.

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