HOCHE-CHAVANT : SILENCE ON FERME

Seul Olivier Corneloup Président de l’Union des Commerçants Strasbourg-Chavant a protesté. Les décisions de fermeture de tous les accès entre le secteur Hoche et le secteur Chavant ont été prises « sans aucune concertation ». « On va de surprise en surprise » ajoute t il.

Une réunion « technique » est prévue le… 14 juin une fois toutes les décisions prises. Le Président de l’Union des Commerçants sollicite en vain les élus qui sont aux abonnés absents. Personne ne veut répondre. La bérézina municipale est à son comble. C’est devenu un canard sans tête, les élus  ne maîtrisant rien et laissant se dérouler un plan dogmatique, incapables d’y mettre une once de réalisme.

ENGAGEMENT N°1 : « CO-CONSTRUIRE LES PROJETS DES LEUR ÉLABORATION… » 

Faut il rappeler les termes de l’engagement N°1 de la municipalité Piolle, celui qu’elle avait mis en tête de ses promesses aux grenoblois lorsqu’elle présentait son faux profil gentil, la fleur à la boutonnière cachant soigneusement son vrai visage et sa vraie nature d’extrême gauche ?

« Associer les habitants pour co-construire les projets dès leur élaboration, c’est donner du pouvoir d’agir avant la décision en lieu et place d’un petit pouvoir d’amendement de projets déjà ficelés ».

HOCHE ET CHAVANT SÉPARÉS COMME PAR LE MUR DE BERLIN 

Comment osent-ils se regarder dans un miroir en imposant unilatéralement ce plan sans étude d’impact lequel ne figurait même pas parmi les 120 engagements ? Comme le rappelle souvent drôlement Alain Carignon : « ils tiennent la seule promesse qu’ils n’ont pas prise ». 

Nous publions donc les plans de la séparation de Hoche et de Chavant qui entraine la coupure entre les deux, la fermeture des accès à la place d’Apvril : tous les commerçants mesurent déjà avec les travaux l’impact de ces mesures.

UNE ACTION JUDICIAIRE DE MISE EN RESPONSABILITÉ des ÉLUS EST NÉCESSAIRE 

Mais toute la ville est désormais affectée. Seule une organisation collective des acteurs de l’économie locale agissant ensemble, saisissant la justice des préjudices irréparables qu’ils subissent peut modifier la donne. Ils doivent conduire ensemble une action judiciaire de mise en responsabilité des élus. Plus personne ne doit penser qu’il peut s’en sortir individuellement, cacher la chute de la valeur des biens et du chiffre pour vendre son affaire. Le point de non retour est atteint.

SANS ACTION BEAUCOUP NE TIENDRONT PAS DEUX ANS 

En l’absence de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Jean Vaylet dont ce serait le rôle alors qu’elle accompagne le forfait par son immobilisme, la défense des emplois qui disparaissent et de l’économie qui s’effondre appartient à quelques personnes qui prendront l’initiative.

Dans le cas contraire l’hécatombe serait terrible car beaucoup ne tiendront pas les deux ans qui nous séparent de l’échéance municipale. D’autant qu’à cette date arriveront les 24 000 M2 de surfaces commerciales de Neyrpic autorisées par la Métro. « L’heure est vraiment à une mobilisation organisée et à une action concrète » a à nouveau lancé Alain Carignon lors d’un échange hier soir place aux Herbes.

Puisse t il être entendu car notre ville mérite mieux que ce Maire-cimetière comme l’a appelé une commerçante.

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