CENTRE VILLE : LE SMILE JAUNE de L’ÉCONOMIE GRENOBLOISE

Rue RHIN et DANUBE : 40 "JEUNES" TENDENT UN GUET-APENS AUX CRS
LYAUTEY/SEMBAT : A.BACK ACCUSE les MÉCONTENTS d'ÊTRE OPPOSÉS à L'ASSAINISSEMENT...

Début avril, ils avaient tous « le smile » (DL 4/4/18). Méprisant, E. Piolle s’en était pris à « ceux qui prédisaient, il y a un an, la mort du centre ville ». Christophe Ferrari, aveugle et perroquet appliqué, demandait qu’on lui montre  « l’asphyxie ». Guy Jullien frais promu Vice Président au commerce (2 800 €/mois) voyait le commerce grenoblois progresser sur une « courbe inversée par rapport au national ».

Bref la démultiplication des fake news qui avait donné lieu à une volée de bois… vert de la part des habitants et des commerçants : tous avaient pris la parole dans le DL pour répondre que les propos ne correspondaient à aucune réalité.

Depuis lors les chiffres de PROCOS sont tombés. Il n’y a que 5% de locaux commerciaux vides à Rennes et à Rouen, deux agglomérations identiques à Grenoble en termes de population. C’est 8,8% chez Piolle-Ferrari-Jullien, un chiffre extrêmement inquiétant pour une agglomération de la taille de Grenoble. De plus ce chiffre ne prend pas en compte les commerces portés à bout de bras par leurs occupants afin de tenter de leur conserver une valeur marchande, malgré la chute de chiffre d’affaires : des dizaines et des dizaines sont dans ce cas.

AVEC PIOLLE ÇA DÉGRINGOLE

Patatrac. Ensuite les Grenoblois ont des yeux pour voir. Et ce qu’ils voient, c’est qu’avec Piolle ça dégringole. Au coeur de la ville apaisée, dans le temple du bannissement de l’automobile, la zone piétonne inaccessible, les rideaux baissent les uns après les autres. Dans Grande Rue, cinq magasins sont fermés. On en compte sept rue Jean-Jacques Rousseau. E.Piolle et C.Ferrari ne voient pas « la mort » et « l’asphyxie » ? Ils sont les seuls.

POUR A.BACK (Verts/PG) les VICTIMES SONT CONTRE LES TRAVAUX d’ASSAINISSEMENT

Depuis lors la nouvelle provocation d’Antoine Back (Verts/PG) pour qui la protestation des riverains de l’avenue Lyautey signifie qu’ils « s’opposent aux travaux d’assainissement alors qu’ils sont d’intérêt général » n’a pas amélioré l’image de sérieux de la municipalité.

Par ailleurs on ne sait pas combien d’emplois ont été supprimés ? Aucun « observatoire » n’a analysé ce phénomène considérable qui touche du personnel parfois non formé et tue la mixité de la ville. Tout le monde ne peut pas être chercheur ou actionnaire à Singapour. La Chambre de Commerce avait évoqué le plus grand plan social de l’Isère avec 5000 emplois perdus et elle ne doit pas être loin du compte.

GRENOBLE VIT UNE SAIGNÉE ECONOMIQUE 

La ville vit une véritable saignée économique car tous les quartiers sont atteints. La com’ pesante,  les moyens considérables mis en oeuvre par la municipalité et la négation de la réalité par les élus ne changent pas la donne.  Comme le disait dans le DL  la patronne du Bar le Telex, avenue Lyautey « la ville est en train de mourir !« .   Mais de surcroit Eric Piolle voudrait en être remercié.

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