LA COLÉRE des GRENOBLOIS MONTE CONTRE TOUS LES EXCÉS d’E.PIOLLE

Cette fois ça déborde de toutes parts. Eric Piolle a lâché et tous les excès sont de mises. Au Magasin (CNAC) qui a autrefois attiré des visiteurs de toute la France, dont l’inauguration par Alain Carignon et les colonnes Buren avaient rassemblé des milliers de personnes,  la direction visiblement inféodée au pouvoir municipal se rétracte sur le noyau dur de la « pensée » municipale :  les révoltés des idées établies bien confortablement installés dans les financements publics dupliquent bêtement les poncifs municipaux sur les atouts de la régression économique. Une forme de crime contre les pauvres, premières victimes de ces élucubrations de nantis.

Une véritable détournement d’objet pour un établissement culturel qui est là pour créer, pas pour répéter.

Boulevard Joseph Vallier c’est « un concert sauvage »qui souille la façade d’un immeuble au dessus du Monoprix pour annoncer son spectacle: pourquoi en effet ne pas dépenser l’argent des autres, les co-propriétaires qui doivent entretenir les façades. Grenoble croule sous les tags que la municipalité a justifié en expliquant qu’ « un tag, c’est toujours une ex­pression, un point de vue. Et même le truc qui paraît moche porte un message, dans l’acte même, dans le risque que prend son auteur. C’est un marqueur de la société ».

Ces élucubrations débiles et irresponsables ont conduit au grand n’importe quoi n’importe où mais Eric Piolle tergiverse et n’a pas le courage de se démentir lui-même  en annonçant la fin de la récréation qui coûte si cher à Grenoble.

A l’arlequin ce même mardi 15 mai un habitant nous adresse les photos du spectacle de la « mobilisation générale » pour la propreté décrétée par Eric Piolle himself, déguisé pour l’occasion. Comme un autre habitant du centre ville -pour faire bonne mesure- nous en adresse d’autres du jardin de ville.

A L’Ile Verte (!) la municipalité annonce la construction d’un immeuble de 9 étages, d’une hauteur deux fois supérieure à celle des habitations environnantes afin de leur supprimer le soleil et la vue sur les montagnes. La normalisation de la ville à marche forcée se poursuit malgré toutes les  conséquences  négatives sur l’environnement. Nous y reviendrons.

Enfin avenue Agutte Sembat hier était bloquée faisant tourner au calvaire le fait de simplement rentrer chez soi. N’évoquons même plus l’accès à Grenoble  des visiteurs.  Les travaux  sont  prolongés jusqu’à la fin décembre 2018 parce que nos phares locaux de l’occident  n’avaient pas anticipé les problèmes d’amiante dans les travaux …

Ça n’a rien à voir ?  L’intelligence, soyons pédants un instant -du latin  inter-ligere- c’est relier les choses entre elles, là où l’imbécile dit « je ne vois pas le rapport ».

Ces faits sont reliés par une politique municipale qui promeut une idéologie sans savoir fermer les vannes,  incapable de hiérarchiser et d’assumer ses tâches de base, sans aucune éthique de responsabilité qui implique de prendre en compte la diversité des personnes et des situations. Et qui s’obstine à bétonner la ville au détriment de la vie collective et de l’environnement.

Il semble qu’elle accélère même dans les excès comme si elle sentait le sapin. Pour les grenoblois c’est un calvaire quotidien.

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