AU TRIBUNAL LA FAUSSE « VOTATION CITOYENNE » FAIT PLOUF AUSSI

PROVOCATION : Antoine BACK PROMU CO-PRÉSIDENT du GROUPE VERTS/ADES/PG
CRISE au CENTRE VILLE : Antoine BACK (Verts/PG) RECUSÉ PAR LES HABITANTS

« Ce jeudi 3 mai, au tribunal administratif de Grenoble, le rapporteur public a donné raison au préfet de l’Isère, qui demande l’annulation du dispositif d’interpellation et de votation citoyenne de la Ville de Grenoble » révèle le site d’information Place Gre’Net. Dans une quinzaine de jours, Eric Piolle sera fixé. L’annulation serait à la fois une tuile et un soulagement pour les Rouge/Verts qui n’en peuvent plus de soutenir ce système à bout de souffle et totalement factice. Mais l’accumulation des déconvenues en fin de mandat sonne aussi comme une condamnation générale de la municipalité.

DES HAIES DRESSÉES POUR COMPLIQUER L’ACCÉS à la PARTICIPATION 

Rappelons qu’il faut obtenir 2000 signatures pour qu’une question soit portée au conseil Municipal. Première haie supplémentaire par rapport au passé ou tous les collectifs pouvaient intervenir au Conseil Municipal sans obligation de vérification de représentativité à la grâce du Grand Timonier.

Cette question une fois portée et refusée par la majorité donne « droit » à être soumise à une votation citoyenne annuelle, noyée dans beaucoup d’autre de valeur inégale ayant ainsi perdu de son actualité,  le vote étant si tardif que la décision contestée est souvent déjà appliquée ! De plus, comme on l’a vu avec les bibliothèques, si le débat gêne trop la municipalité elle se réserve le droit de ne pas le soumettre aux votes malgré les conditions réunies !

LE SEUIL de 20 000 VOTANTS NE PEUT JAMAIS ÊTRE ATTEINT ! 

Cerise sur le gâteau la municipalité a aussi fixé unilatéralement à 20 000 votants le nombre de ceux qui doivent voter « oui » pour qu’elle soit adoptée. En effet nos Rouge/Verts sont devenus l’étalon et la norme de la démocratie : ayant été élus par 20 000 suffrages ils jugent que tout ce qui est en dessous n’a pas de valeur. Ce chiffre ne pouvant jamais être atteint, le tour est joué. Les braves citoyens se fatiguent  à remplir des pétitions dont le texte doit lui aussi être agréé par la majorité -ce qui donne lieu à une première course administrative épuisante, c’est fait pour ça- pour entrer dans un labyrinthe qui n’a pas de sortie !

SI A.CARIGNON AVAIT MIS CE SYSTÈME, IL N’Y AURAIT PAS de TRAM

Si Alain Carignon avait mis en place les seuils infranchissables de la municipalité Piolle pour les référendums, Grenoble n’aurait pas de Tramway. Le 22 juin 1983, 53 % des Grenoblois répondaient «oui « à la question de savoir s’ils voulaient le Tramway à Grenoble. Avec 37 % de votants -un score record pour une grande ville- ils étaient  16 000 électeurs à répondre «oui » sur 31 000 votants.

Le débat juridique entre le Préfet et la municipalité est représentatif de l’imbécile judiciarisation de la vie publique dont les Verts/Ades grenoblois sont les chantres. Elle aboutit a dessaisir le citoyen de tout moyen de décider. Le référendum de la municipalité Carignon sur le tram était formellement « illégal » puisque cette procédure n’existait pas. Mais il était légitime et son résultat s’imposait aux élus parce qu’il était exemplaire.

E.PIOLLE COMPLÉTEMENT DÉLÉGÉTIMÉ

De Gaulle a bien imposé par un référendum formellement illégal en 1962 l’élection du Président de la République au suffrage universel dont ne voulaient pas les partis politiques .

Tandis que le caractère faussé des consultations Piollesques, la tricherie à toutes les étapes afin de minimiser la participation, le mélange de questions qui n’ont rien à voir, l’absence de véritable débat contradictoire délégitiment totalement sa procédure.

LES GRANDES DÉCISIONS PRISES SANS CONSULTER PERSONNE

Comment les grenoblois pourraient ils croire à un système qui leur demande leur avis a grand renfort de com’ sur l’installation de bancs, d’un poulailler ou d’un four à pain pendant que la décision de fermer Grenoble est prise sans consulter personne et même sans étude d’impact préalable?  Ce ne sont pas des arriérés mentaux.

Ils ont bien compris que les « Conseils citoyens » composés de thuriféraires de la municipalité réduits aux acquêts avaient été mis en place pour bénéficier de relais de com’ et asphyxier les Unions de Quartiers réputées indépendantes. Ça n’a pas marché non plus.

DEPUIS 4 ANS des « DÉBATS » de FORME POUR ÉCHAPPER AU FOND 

Le « débat » juridique va se conclure dans 15 jours sur « la votation citoyenne ». Il figure dans liste des carambouilles des Rouge/Verts  qui auront tant desservi la municipalité ; Écoeuré la majorité des grenoblois de toute participation citoyenne. En la matière les « débats » de forme  auront occupé la quasi totalité du mandat. Selon des méthodes groupusculaires bien connues l’objectif était de saturer l’espace par ces controverses minuscules, ces statuts à élaborer, ces normes, ces seuils, ces agréments, la forme des questions, les lieux ou les poser, les dates auxquelles elles pouvaient l’être, les aller retour avec l’administration … ça dure depuis 4 ans.

Pendant ce temps les Rouge/Verts devaient pouvoir mettre en place leurs dogmes à l’écart de tout débat, décider dans un petit clan, tandis que le Grand Timonier pérorerait sur des plans sur la comète en 2030 ou 50 .

A GRENOBLE LA MUNICIPALITÉ NE VEUT PAS RENDRE le POUVOIR  AU PEUPLE

Sauf que du nord au sud de la ville, de l’est en ouest les grenoblois ont découvert la réalité. Dans sa globalité. Et en détail dans leur rue, près de chez eux. Le résultat est catastrophique pour Eric Piolle et les quelques élus caricaturaux qui l’entourent comme une citadelle assiégée.

Le débat sur la consultation citoyenne n’est pas juridique, évidemment. Rien n’empêche les forces politiques d’une ville d’organiser un véritable référendum contradictoire et de décider de tenir compte de son résultat. En démocratie, depuis la Révolution Française, c’est le peuple qui a le dernier mot.

Manque seulement  à Grenoble, depuis de nombreuses années, la volonté de lui rendre le pouvoir.

Source : article Votation citoyenne à Grenoble : le rapporteur public réclame l’annulation du dispositif | Place Gre’net – Place Gre’net

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