LE JARDIN de VILLE Á NOUVEAU ENVAHI de VOITURES le 1 er MAI

Une fois c’est Alternatiba une officine d’Eric Piolle qui organise des expositions sur la « transition »,  les modes doux de déplacement  en garant toutes les voitures rue Hector Berlioz en stationnement interdit. Un Alternatiba conduit par Florence Mahrez qui a été une candidate (Verts) aux départementales, très préoccupée par les banques et les paradis fiscaux, mais qui ne pose aucune question à Eric Piolle sur sa participation à une société à Singapour, ni sur les subventions publiques perçues par la coquille  grenobloise….

UN ÉNORME CHAPITEAU CHAUFFÉ PAR LA VILLE POUR C.DUFLOT 

Un autre fois, quand Eric Piolle  soutenait Cécile Duflot un énorme chapiteau chauffé par la ville , installé avec force semi remorques avait occupé le  jardin de ville pour que la Dame puisse tenir meeting. On sait ce qu’elle est devenue… Ici encore Adieu les économies d’énergie et la limitation des camions dans la ville.  C’est pour ceux qui travaillent.

Les grenoblois ont aussi subi les soirées électorales festives sous le kiosque du jardin de ville pour la promotion des candidats Verts aux élections législatives. C’es à cette occasion que les riverains ont pu entendre chanter… Ludovic Bustos, Maire (PS) de Poisat et Vice Président de la Métro par la grâce du Grand Timonier. Ils n’en conservent pas un souvenir inoubliable, sauf pour leur tympan.

L’EXTRÊME GAUCHE A DROIT AUX VOITURES, AUX CAMIONS DANS LES JARDINS 

Le jardin a été également le théâtre d’expositions photographiques orientées sur les bienfaits de la vie de SDF, le choix  de vivre dans la rue afin -toujours- que ce qui constitue la marge, devienne le centre: comme si le rôle des responsables n’était pas de seconder les populations en difficultés pour les sortir de leur situation plutôt que se complaire dans leur observation.

UN MONOPOLE POLITIQUE FINANCÉ PAR TOUS LES CONTRIBUABLES

La question qui se pose également, outre ce trouble à l’ordre public que représente cette répétition de privatisation, les voitures et les camions dans les jardins,  concerne le monopole politique. Il s’agit toujours de la même expression qui tourne autour de l’extrême gauche et de ses satellites. Toute la population et d’abord la plus modeste qui subit l’insécurité, la dégradation et l’impossibilité de profiter simplement d’un jardin sans voiture n’est  jamais de ces rendez-vous. C’est elle qui finance par les impôts les plus élevés des villes de plus de 100 000 habitants.

Les élus s’étonnent ensuite de rencontrer la colère et quittent l’assemblée des habitants. A défaut de dessin,  nous leur fournissons les images pour les aider à comprendre.

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